Catalogue > Polars & thrillers > Thriller > CRIMINAL LOFT (Armelle Carbonel)


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Etats-unis. Kentucky.
Sanatorium de Waverly Hills.
Ils sont huit.
Six hommes, deux femmes, condamnés à la peine capitale et sélectionnés pour participer au reality show le plus brûlant qui ait jamais existé : « CRIMINAL LOFT » !
Chaque semaine, les votes du public élimineront un candidat afin qu’il reprenne sa place dans le couloir de la mort.
Un seul d’entre eux recouvrera la liberté…
Mais lorsque huit dangereux criminels se retrouvent prisonniers du lieu dit « le plus hanté des Etats-Unis », l’aventure tourne au cauchemar...
Quelles terribles épreuves leur réservent les créateurs du loft ?
Jusqu’où iront-ils pour prouver qu’ils méritent de vivre ?
A vous de juger…

A travers ce roman, l'auteure dénonce l'émergence des jeux réalité, parfois choquants, qui envahissent nos écrans. Elle exploite les dérives liées aux concepts les plus extrêmes, entretenues par l'appétence morbide d'un public en quête de sensations fortes.

Détails du livre

Armelle Carbonel

Polars & thrillers

Thriller

14,8x21cm (Exlibris)

Noir & Blanc

408

66723

978-2-9534161-2-1

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "CRIMINAL LOFT"

Léna. a écrit le 14 janvier 2012

Quand le paranormal et les hallucinations côtoient d’épouvantables psychopathes dans une émission de téléréalité décapante ; le tout, dépeint par la plume acérée et la griffe poignante d’Armelle Carbonel, on reste accroché à son siège ! Enfin surtout à son livre ! Non non, Armelle n’a pas un esprit torturé… quoi que… ! Criminal Loft ou une satire de la téléréalité : A lire d’urgence si vous aimez les sensations fortes ! Un livre qui mériterait une plus large diffusion et de nombreux lecteurs ! Et pourquoi pas un producteur !

Sylvie K. a écrit le 27 novembre 2011

Ca y'est ! J'ai enfin réussir à lire ton dernier "bébé" !
Je suis tombée sous le charme.
Très intéressante analyse d'âmes humaines torturées, découpées au scalpel d'une plume incisive.
La machination est efficacement construite. On ne s'ennuie pas un instant. :D

Christine CASUSO a écrit le 22 octobre 2011

Criminal Loft; Lorsque j'ai vu le thème du livre d'Armelle Carbonel, cela m'a tout de suite fait penser au film "les condamnés". Des criminels condamnés à la peine de mort, réunis dans un lieu clos et inaccessible pour tourner un nouveau concept de télé-réalité où le gagnant recouvre sa liberté. Mais la ressemblance entre le film et le livre d'Armelle s'arrête là. Tout d'abord, l'auteure a fait un réel travail de recherches pour planter son récit et décrire les lieux qui, contrairement à l'histoire, sont réels. Un thriller oppressant, vivant, bien écrit attend le lecteur.
Des condamnés à mort qui n'ont presque rien d'humain. Un psychopathe décrit avec une grande intensité tellement l'auteure a disséqué son âme (au scalpel) pour le livrer en pâture aux regards curieux de ceux qui viennent à se prendre dans les filets de son roman. Le lecteur est finalement aussi voyeur que les téléspectateurs de ce reality show. Cet écrivain sait parfaitement planter une ambiance malsaine, tout en rendant un peu d'humanité aux personnages. Elle a laissé délibérément des paliers pour laisser respirer le public et se remettre des sensations fortes. Car il vit au rythme du suspens et des rebondissements habiles. Ce livre pourrait être dérangeant, choquant, mais en réalité, il est prenant.
Armelle Carbonel est sans conteste un des meilleurs auteurs de thriller. En signant ce nouvel opus, elle l'a encore prouvé. A quand le prochain?

monyclaire a écrit le 16 octobre 2011


Une écriture parfaite, une histoire bien ficelée, un scénario qui n'attend qu'un producteur, ce thriller ferait un film extraordinaire.
Mais ce livre m'a, un peu, dérangée...sans doute parce qu'on approche de trop près le narrateur, on vit à travers son ressenti, on voit par ses yeux , on devient lui. Lui, cet être qui n'a plus rien d'un humain, qui est devenu un véritable monstre.
Accepter de lire, n'est ce pas accepter de devenir ces voyeurs qui prennent tant de plaisir devant ces réality show ? Toujours aller plus loin dans le spectaculaire. Il ne semble avoir aucune limite dans le morbide.
Pourtant, malgré un mal être prenant, je n'ai pu me détacher de ce récit, captivant. Armelle a su ménager des temps de pause, pour permettre aux lecteurs de souffler.
Sans dévoiler la fin de ce suspens, je dirais que je n'ai pas réussi à prendre parti pour l'un ou l'autre de ces participants bien particuliers, sans doute parce qu'il ne me viendrait pas à l'idée de regarder un tel show !!!
Voilà là un très grand Armelle Carbonel qui ne devrait pas laisser indifférent lecteurs et éditeurs...

Dominique CHEVALIER a écrit le 09 octobre 2011

CRIMINAL LOFT

Armelle CARBONEL


Bonjour Armelle, Sur cette couverture, je vois un soupçon de "The Grudge", une pincée "d'Exorciste", un brin "'d'Esprits Criminels" une pointe de "Vendredi 13" .... Cocktail détonant à la manière Carbonel. Nos nuits risquent d'être agitées… Et elles le furent !

« LE SHOW LE PLU BRÛLANT QUI AIT JAMAIS EXISTE »

Parmi 3263 candidats condamnés à la peine de mort, six hommes et deux femmes entrent en scène dans un jeu infernal qui a pour cadre l’ancien Sanatorium de Waverly Hill. Dès l’aube d’une lecture attendue, l’écriture fluide de l’auteure créée l’attractivité de ce thriller tel un catalyseur et entraîne le lecteur dans un tourbillon d’angoisse et de peur. La présentation et le thème de l’histoire sont originaux et déclencheurs de sensations angoissantes, les mêmes que nous avons tous ressenti lors de la projection d’un film d’horreur.

Le décor est planté, les acteurs sont connus, que la grande messe commence !

La frayeur et le morbide sont les carburants psychologiques de cette machine épouvantable, une macabre odyssée qui se met en route dès la présentation progressive des protagonistes décrite magistralement par Armelle à l’image de la bande annonce d’une effroyable aventure des années 1950.

Certains ingrédients comme une voix, un numéro de chambre, un œil implacable ou un « bing-bing » sont des appâts, des leurres à lecteurs qui à un moment ou à un autre seront fatals à notre dépendance à ce spectacle.

L’appel à la lecture est attrayant avec le charisme des personnages qui ne laissent pas indifférents. C’est de loin le meilleur ouvrage d’Armelle CARBONEL. Elle explose et s’érige comme une auteure de grande qualité.

Dans ce récit étouffant, quelques notes d’humour bienvenues diminuent notre rythme cardiaque soumis à un stress soutenu Et une main droite ! Et une oreille droite ! Et un annulaire droit……… alouette !

Ce triller psychologique dénonce le dérapage des REALITY-SHOW toujours plus spectaculaire, toujours plus morbide atteignant son paroxysme avec le thème de la mort en direct. Au cours de l’histoire, Armelle dresse régulièrement un petit résumé pour remémorer au lecteur les actions des précédents chapitres.

AVOIR LE CHOIX EST LE COMMENCEMENT DE LA LIBERTE

Les spectateurs de cette macabre comédie ne seraient-ils pas les lecteurs ?

Récit machiavélique et lancinant utilisant tous les outils littéraires de l’horreur, saupoudré d’une dose de surnaturel agrémentée de possession et de fantômes.
Excellent passage d’un huit clos confrontant nos personnages à leur démon qui sera utilisé pour une étude psychologique de chaque membre.
Que de rebondissements inattendus et spectaculaires dans cette histoire angoissante qui fait l’apologie de la folie humaine !

De superbes expressions et une syntaxe travaillées dans le détail, des phrases magnifiquement construites et percutantes avec des mots dont la puissance sonne de tous leurs sens. Armelle a la faculté de me transporter du rêve à la réalité.

« Le concept en lui-même suffisait à déchainer les médias et à capter l’intérêt morbide du peuple américain, tout en assurant la part belle au but mercantile de la téléréalité »

Armelle serait-elle visionnaire ? « Peut être ce récit trouvera t-il sa place sur la liste des best-sellers ? Peut-être sera-t-il même adapté pour le cinéma ? » Du grand art, incontestablement l’ouvrage le plus abouti d’Armelle.

Qu’il est difficile de sortir indemne du Sanatorium ! L’atmosphère électrique est toujours présente en notre esprit dans lequel huit entités virevoltent une à une. Le mot fin arrive trop vite et je voudrais qu’à chaque page tournée vers le mot ultime se greffe une suite hypothétique.

Je suis encore sous le charme de cette délicieuse « Nécromancière » qui possède le don de vous envouter pour toujours dans son aura initiatique du thriller.

Sur une musique ténébreuse et lancinante de Mozart, je ferme l’œuvre avec beaucoup de regrets car le jeu est terminé. Armelle, à jamais le 21 mars restera gravé dans ma mémoire en souvenir de John au même titre que Madame AGIOS mais pour d’autres raisons…Telle est la volonté d’Armelle CARBONEL de clore ainsi infâme récit.

Vive la CARBOMANIA….

Carine S. a écrit le 02 octobre 2011

Armelle, je viens de terminer Criminal Loft, et je le trouve étonnant, épatant, fascinant, passionnant...! J'aime ton univers, et les thèmes abordés ; il ne s'agit pas que des reality shows et de leurs dérives, je pense que cela va plus loin, c'est une véritable satire sociale, qui pointe du doigt ce qu'il y a de plus pervers dans nos sociétés malades. Pour moi le véritable héros de ce thriller n'est pas tant John T. que "l'oeil du diable"....Cette caméra, c'est une idée de génie, ainsi que "la Voix".
Par ailleurs, le décor choisi, ce Sanatorium, c'est génial aussi, on croirait y être...
Que ton talent soit récompensé !

synovie Edmonde Permingeat a écrit le 19 septembre 2011

Criminal loft
Armelle Carbonel
thriller

Un huis clos infernal au sanatorium de Waverly Hills.
Waverly Hills, cinq étages, plus de quatre cents salles, un sanatorium rongé d’un labyrinthe de galeries souterraines, où se consumaient les victimes de la « peste blanche » parquées là, en quarantaine, transformées en cobayes par les macabres expériences des « docteurs Mengele », des cadavres que l’on emportait dans le « death tunnel », le tunnel de la mort…
Waverly Hills, monstrueuse chauve-souris aux ailes déployées sur toute une colline du Kentucky, le lieu le plus hanté des États-Unis.
Le décor est planté. Un lieu de souffrances et d’horreur à vous hérisser les cheveux sur la tête. Mais pourquoi ce décor, demanderez-vous ?
Le roman d’Armelle Carbonel serait-il la chronique d’un sanatorium ou d’un hôpital, remake de la « Montagne magique » ou du « Pavillon des cancéreux », ou encore un roman gore où de malheureuses victimes hanteraient ces lieux lugubres ?
Pas du tout : dans le thriller palpitant d’Armelle Carbonel, ce lieu maudit va au contraire servir de cadre à un jeu télévisé, un de ces « reality shows » qui attirent irrésistiblement les gens avides de sensations fortes, des milliers de téléspectateurs, échauffés par une curiosité morbide.
Huit candidats vont être sélectionnés. Et pas n’importe lesquels ! De l’inédit : huit condamnés à mort, six hommes et deux femmes. La règle du jeu est simple. Le public sera seul juge. Chaque semaine, c’est lui qui éliminera celui qui devra retourner dans le couloir de la mort. Et le gagnant sortira libre de ce loft infernal.
Nos huit candidats vont donc passer trois semaines comme suspendus à jamais dans un cauchemar qui ira crescendo au fil des jours jusqu’aux limites de l’horreur et du supportable. Comme dans « Les dix petits nègres », certains mourront happés par la gueule vorace du monstre ou réexpédiés dans le couloir de la mort laissant les autres devant la question terrifiante : « Qui sera le suivant ? » Et avec l’angoisse naît le suspense. Un suspense haletant.
L’auteur joue ce faisant parfaitement avec l’ambiguïté qui pèse sur ces lieux glauques ; l’atmosphère s’y nimbe d’un fantastique impalpable et parfois troublant – tel l’écho de la balle de Mary, la fillette martyre qui revient hanter les lugubres couloirs. Le lecteur est transporté à la frontière entre deux mondes : l’un terre à terre, ponctué par « La voix » martiale qui donne des ordres aux candidats, l’autre gothique, sinistre à souhait qui s’ouvre sur les apparitions des morts. Mais s’agit-il de fantômes ou l’hallucinations ? Une question qui accompagne le lecteur au fil des pages…
Outre l’action proprement dite – l’enjeu et l’issue du « reality show » –, c’est donc aussi le mystère de ce lieu où chaque porte s’ouvre sur une nouvelle terreur, où chaque corridor mène à une horreur indicible, où la seule issue est le tunnel de la mort, qui distille une tension propre à vous envoûter littéralement, à vous river aux pages de ce livre.
Une ambiguïté qui touche également notre relation aux personnages.
Ces anti-héros, assassins, pédophiles, serial-killers… nous fascinent nous attachent aussi. On ne peut se défendre de voir en eux des êtres pétris de chair et de sang. On arrive à comprendre les souffrances et les drames qui ont fait d’eux des criminels. Ainsi, sans son évocation du meurtre qui nous fait grincer les dents et nous donne un frisson propre à rétablir la distance salutaire, le narrateur, psychiatre et serial killer altéré de sang, nous gagnerait presque à sa cause au point de nous faire oublier le monstre qu’il est vraiment. Même si leur langage est parfois un peu trop châtié pour être crédible, si le vécu qui explique leurs actes criminels n’échappe pas toujours au stéréotype, l’auteur par sa façon d’embrasser la seule perception et subjectivité du narrateur, sans jamais chercher à tisser un regard moral et démonstratif sur les événements, ne tourne pas le dos à la part trouble de l’opacité et y trouve de ce fait une justesse touchante, une véritable singularité.
Un livre choc qui se referme comme un piège, sur la violence, la peur, la chute irrémédiable. Sans rédemption possible.
Pas de rédemption pour nos anti-héros certes, mais catharsis pour le lecteur peut-être. Terreur et abjection peuvent susciter une prise de conscience salutaire du caractère malsain de ces « reality shows » et de l’attrait morbide pour le sensationnel, ô combien « humain, trop humain » – Ainsi s’inscrit en filigrane une satire violente des jeux réalité qui envahissent les écrans, conférant à ce roman une dimension cathartique.
Un thriller atypique qu’on ne lâche pas.
Un roman noir mené de main de maître par notre Mary Higgins Clark française !
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Site web de l'auteur : http://www.syblio.com/criminal-loft

1,m67, 59 kilos... Ah ce n'est pas ce qu'on me demande? Ok, alors présentons l'esprit torturé de la "chose". J'ai couché mes premiers poèmes sur le papier à l'âge de huit ans, puis un premier roman fantastique à 11 ans...pour continuer par trois pièces de théâtre à 15 ans et me tourner à nouveau vers le roman à 20 ans. Elle ne sait pas ce qu'elle veut, me direz-vous? Eh bien si! Il y a mille manière de livrer son âme, cela dépend de l'instant choisi. Hantée par les démons de mon enfance qui ne me laissent aucun répit, l'écriture est un moyen de les exorciser (temporairement), une thérapie qui empêche l'esprit de devenir fou...

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