Catalogue > Nouvelles, poésie, essais > Nouvelles > De partout de nulle part et d'ailleurs (Alain Kotsov)


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Un étranger venu on ne sait d’où, un sultan de l’empire ottoman, un enfant perdu dans la guerre, un peintre génial et pourtant méconnu, une belle au bois dormant bien peu ordinaire, une diseuse de bonne aventure grecque, voilà quelques uns des personnages qui peuplent ce livre. Des nouvelles ayant pour cadre la Toscane, le Berry, la steppe d’Anatolie, l’espace intersidéral ou le pays des contes, transportent l’imagination du lecteur vers tous les lieux et toutes les époques. Dans un style fluide mais soigné, l’auteur, en jouant de sa palette de multiples émotions vous fait passer du rire au drame dans ce recueil éclectique.

Né à Paris entre la fin de la seconde guerre mondiale et la séparation des Beatles, Alain Kotsov s’est pris de passion pour l’écriture à l’aube du millénaire ; une activité à laquelle ne le prédestinaient pas sa formation scientifique et son métier d’informaticien. Il n’écrivait au début que pour son entourage. Encouragé par des succès obtenus dans différents concours littéraires, il persévéra et son œuvre compte aujourd’hui plusieurs dizaines de nouvelles dont certaines ont été publiées dans des recueils. « De partout, de nulle part, et d’ailleurs » est son premier livre.

Détails du livre

Alain Kotsov

Nouvelles, poésie, essais

Nouvelles

Romantique (11x20cm)

Noir & Blanc

218

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "De partout de nulle part et d'ailleurs"

Castafiore a écrit le 01 avril 2010

La variété des sujets, la richesse du vocabulaire, l’art du conteur et de la chute caractérisent ces nouvelles dont la lecture m’a fait passer un excellent moment.
Dès la première nouvelle le ton est donné, l’humour décidera du sort de la petite Aurore, Belle au bois dormant moderne, qui ne doit pas prononcer un mot lourd de conséquences pour elle. Dans ce monde des contes revisité les invités du Roi dansent la chenille, les personnages roulent en Porshe, les princesses vont en boite de nuit avec, dans leur sac, des préservatifs… Mais la petite princesse ne peut pas échapper à son destin et tout vient contrecarrer les protections dont on l’entoure. Une première soirée d’amour à contempler les étoiles et voilà qu’elle s’assassine à petit feu. Puis c’est le mariage et son lot d’expressions autour du mot fatal. Heureusement, la bonne fée était là, et d’un mot un peu vert elle rétablit la situation, et le destin de notre princesse en est modifié. C’est un petit régal… Perrault revisité…
Dans la seconde beaucoup plus dramatique, une de mes préférées, l’histoire se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale et un enfant joue au héros. Il affronte l’univers des adultes et celui qui exhibe fièrement ses trophées en fera les frais. Du Daniel Boulanger …
Quel beau récit que le troisième qui nous mène sur la route de la soie aux côtés du jeune Mahir dont les aventures nous sont contées avec une rare richesse de vocabulaire. J’étais happée par les aventures du jeune homme et touchée par la beauté de son amour pour la belle Semra, petite Juliette dont le Roméo reparaît dans une chute ingénieuse. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement avec les superbes « Nouvelles Orientales » de Marguerite Yourcenar.
Dans la quatrième, le lecteur embarque pour l’Italie de la Renaissance. Un peintre coloriste veut trouver la recette pour peindre la plus belle couleur de l’été, il découvre l’amour et la mort mais réussit à poser sur une toile « Il colore dell Estate » que l’on peut découvrir si l’on se promène près d’un étang toscan. J’y ai cru ! Et j’étais encore une fois transportée dans cet univers totalement différent des autres mais d’une luminosité d’écriture impressionnante. Je pensais aux « Chroniques Italiennes » de Stendhal.
« La Pythie du Parnasse » est une nouvelle excellente, nous sommes en Grèce, et la vraisemblance est renforcée probablement par une bonne connaissance de ce pays, puis à Paris où l’étrange prédiction d’une moderne Pythie delphique va se vérifier de manière totalement étonnante. Je ne m’attendais pas à une telle fin et j’en ai été vivement admirative sur l’art de l’auteur à me surprendre.
Quant à « L’étranger » c’est avec stupeur que j’ai lu le dernier mot qui explique toute la nouvelle ! Quel talent !
« Clothilde » et les premiers émois amoureux, on y croit d’autant plus que la scène se dédouble offrant une nouvelle vision d’une situation cocasse.
Puis l’on est transporté dans un conte des Mille et une nuits, le jeune sultan est confronté, par l’intermédiaire d’un facétieux génie, à un choix douloureux. Sa belle va en faire un autre lourd de conséquences et j’ai bien ri de son choix me demandant où l’auteur allait chercher toutes ces idées malicieuses.
Un tour dans la Science-fiction m’a menée chez les Vakotiens dont le message de paix est hilarant et rappelle de bons souvenirs…
La dernière nouvelle a la consistance d’un roman, je l’ai dévorée voulant toujours en apprendre plus. Un très beau récit enchâssé permet de reprendre son souffle en ralentissant l’action et en ouvrant une autre piste de lecture. Les mirages n’ont, grâce à l’auteur, plus de secrets pour moi et je souhaite à présent lire d’autres textes de cet auteur époustouflant d’inventivité.
J’adore lire des nouvelles qui sont des tableaux miniatures pour lesquels il faut exceller dans le choix des mots, j’en lis beaucoup, des classiques la plupart du temps, mais cet auteur moderne n’a rien à envier à ses prédécesseurs. Tout est mené de main de maître pour que le lecteur soit emporté dans l’imaginaire. C’est une réussite !




Alain Kotsov a écrit le 17 janvier 2010

Suite à la catastrophe qui a frappé Haïti, l’auteur a pris l’initiative de verser 5 euros par exemplaire vendu à la Fondation de France au profit des victimes du séisme. Tout est expliqué ici : http://baykus.a2co.org/haiti2010.htm

Alain Kotsov a écrit le 27 novembre 2009

Le premier commentaire est signé de l’auteur.
Ce livre est un recueil contenant dix nouvelles. La moitié d’entre elles ont été primées dans des concours littéraires. Le style en est très classique.
Ces textes ont été écrits dans le but de plaire à ce qu’on nomme le « grand public ». Les thèmes abordés sont très divers et flirtent parfois avec l’humour, la nouvelle historique, et le fantastique.
Bonne lecture.
A.K. (Contact auteur : alain.kotsov@noos.fr )
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Site web de l'auteur : http://baykus.a2co.org/m2p13.htm

« Assez bonne, surtout quand je porte une cravate. » C’est ce que j’avais écrit, quand TBE me l’a demandé, dans la case « présentation ». Mais comme ce dernier mot ne figure pas en exergue du texte que vous lisez présentement, ce n’est plus drôle du tout ! Et je dois modifier ma présentation. Pour mon CV, et le résumé de mon recueil, voir plus haut. Je meublerai cet espace avec le récit condensé de ma courte expérience d’écrivain d’auto-édité. Je me suis tourné vers TBE en raison de l’excellente réputation dont cette entreprise jouit dans les fora et les espaces de discussion de la toile. Et je ne suis pas déçu ; les trois exemplaires que j’ai commandés sont parvenus au seuil de ma demeure dans des délais très courts. La qualité en est irréprochable. Et, si rien ne change, je compte poursuivre. (Je précise, mais est-il besoin de le préciser ?, que cette « publicité » est totalement sincère... et gratuite !)

Interview de l'auteur


Un homme ; un homme EST un animal !


Une sonnerie. Ou mieux l’odeur des toasts et du café, ou l’envie d’aller à la pêche.


L’injustice, la méchanceté, le vol. Et, dans une moindre mesure, la médiocrité, les comiques pas drôles, les chanteurs mauvais et pourtant célèbres, les émissions de télé racoleuses, les politiciens ambitieux.


Le sourire des autres, le regard d’un enfant, l’absurdité de la société…


Hitler, Staline, Kim Il Sung, mais ceux-là, on n’est plus obligés de les supporter. Alors : les vedettes de la télé-réalité.


Un tout petit chien, à condition qu’il ne souille pas mes draps. Ou Christiana Reali, maintenant qu’elle est libre.


Il y en a tellement ! Disons une soirée en discothèque et la vision du film « Blueberry »


Au bureau, en me rendant compte qu’écrire une histoire est bien plus marrant que rédiger des programmes informatiques.