Catalogue > Littérature > Romans amour > Dernier Tsunami (David Forest)


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Un homme d'âge avancé, éperdument amoureux d'une jeune femme qui ne l'aimera sans doute jamais, décide d'entreprendre un voyage lointain pour tenter de l'oublier. Il prend alors conscience qu'une page de sa vie vient de se tourner, qu'il est en passe d'entrer maintenant dans la vraie vieillesse... celle qui n'autorise plus le rêve.

David FOREST, écrivain ariégeois né en Champagne en 1947, signe ici son second roman, tout aussi intime que le précédent, quoi que purement fictif. L'écriture sobre est en accord avec la sincérité avec laquelle il décrit les difficultés d'être de son personnage principal.
Dans son premier ouvrage, "L'Enfermement" (chez le même éditeur), il entreprenait de se décrire à sa fille unique qui ne l'a pour ainsi dire pas connu et de crier sa détresse.

Détails du livre

David Forest

Littérature

Romans amour

11x17cm (Poche)

Noir & Blanc

144

17740

978-2-9534210-0-2

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "Dernier Tsunami"

czternastek(cardot) a écrit le 10 février 2011

je vais me lancer dans la lecture des créations de mon cousin ,quel plaisir .
ta petite cousine, anne !

silvio a écrit le 12 septembre 2009

je pense que nous nous somme croisé cet apres midi
j'ais cherché en vain de trouver une adresse pour te contacter je viens de regarder ton profil y a beaucoup a dire on peut pas le dire sur ce message
essais de me contacter sur cette adresse
gipou_1742@hotmail.fr
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Le profil de David Forest

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Interview de l'auteur


Un chat, car j'ai toujours été indépendant et solitaire. Fier aussi, mais craintif parfois, préférant par prudence fuir certains combats, mais pouvant m'engager totalement face à certains défis. Je n'aime pas perdre.


Le beau temps. Le soleil m'est indispensable, peut-être parce que je m'y suis habitué dès ma naissance un mois d'août, et qu'en outre je suis un dépressif chronique.


La mort. Tout jeune, j'ai été imprégné par l'ambiance morbide qui régnait sur ma ville natale, en Argonne. Le glas qui sonnait à l'église, les corbillards tirés par un cheval noir, les cimetières militaires et les récits de guerre de mon


Le sourire d'autrui. J'en ai un besoin essentiel. J'ai donc naturellement tendance à le provoquer en faisant sortir de leur coquille des gens qui, sinon, passeraient leur chemin sans même m'avoir vu.


Toutes celles qui se croient une supériorité quelconque sur les autres, fussent-ils de sombres cons. S'il me fallait citer un nom, je vous jetterai l'horrible Ségolène en pature. Beurk!!!


Si je le savais... De toutes façons, je ne vous le dirais pas, et vous êtes bien trop curieux. Ce qui est sûr, c'est que si vous deviez vous charger du casting, il faudrait vous lever tôt pour trouver cette personne.


Les rentrées scolaires, ainsi que ma longue vie professionnelle sans aucun intérêt (une vie perdue). Près de soixante ans de cauchemar. Quand je pense qu'il y a des abrutis pour prétendre que dans la vie on a toujours le choix!


En 1997, lorsque je décidai de laisser un mot à ma fille avant de tenter (en vain, comme vous le constatez) de mettre fin à ma vie. Mais, un mot c'est bien trop court pour faire comprendre qui vous êtes à un enfant qui ne vous a pas connu.