D'une rive à l'autre de la Méditerranée, une seule langue pour la poétesse : celle de l'Amour.
Et quand le vent de la révolte disperse ses Éclats de Vie, c'est le verbe « aimer » qu'elle tague sur le mur de ses revendications.
Jusqu'à l'âge de raison (il paraît que c'était vingt-et-un ans à l'époque), j'ai habité la banlieue parisienne où je suis née. Devenue parisienne par la suite, je m'intéressai vite à son côté cosmopolite et m'investis dans plusieurs associations d'aide aux personnes déplacées.
A mes heures, j'écrivais des poèmes, des nouvelles destinés à ceux que cela intéressait.
Mais la grande révélation de mon existence fut l'Algérie dont je foulai le sol après son indépendance. La décennie noire qui frappa ce pays dans les années 90 m'empêcha de m'y installer définitivement.
C'est banal, sans doute, mais c'est mon histoire.