Il y a comme une déchirure dans la fragile étoffe de l'âme; un sillon profond sur un chemin obscur; une herbe folle sur un flanc de montagne. Partout sont les ombres du passé qui sans cesse la malmènent, prisionnière affamée, mais vivante, d'une vie qui n'est pas la sienne. Elle écrit, malgré les liens qui l'enserrent, qui cherchent à étouffer ses rêves entrouverts, et l'encre pâlit en regard de ses rimes, si fidèles pourvoyeuses d'abîme. Elle écrit, parce que c'est en elle, parce qu'à eux seuls, les mots brisent les chaînes. Entrelacs d'espérances et de larmes éternelles, elle écrit, jusqu'à en perdre haleine.
Vos commentaires sur le livre "Fille de l'absinthe"
Christine Le Gallou a écrit le 11 octobre 2009
Me revoilà après la lecture....
J'ai été très touchée par tes mots, beaucoup de ressentis et d'émotions , beaucoup de mots qui m'ont parlé....
Malgré que tous m'ont interpellé, j'ai mon Top 4: "Mère", "Le crépuscule des mots", "à chacun son art" et "état d'âme"...Je classe hors catégorie le conte poétique qui est un autre style et de toute beauté....
Merci pour ces beaux moments d'envolées poétiques !
Bisous...
Christine Le Gallou a écrit le 04 octobre 2009
Armelle, j'ai hâte de recevoir tes mots....j'ai l'impression, d'après la description, que je vais m'y retrouver...
Les tourments de l'âme , les mots pour la libérer...je comprends tellement ça !
Et je reviendrais très vite livrer mes ressentis....
cyrielle walquan a écrit le 25 aoűt 2009
J'ai vu ton commentaire sur mon livre "mortelle rencontre", un peu tard je le reconnais, je t'ai répondue.
Edith a écrit le 21 juillet 2009
Ma chère Armelle,
je viens d'aller refaire un tour sur ton blog (très, très bien fait, soit dit en passant); non seulement tu écris des poèmes, mais tu as écrit un roman et un thriller ! Quel éclectisme !
Et les extraits que j'ai lu m'ont donné envie de lire les livre en entier !
"Ecrire ou ne pas être" et "Le crépuscule des mots" sont des véritables petits bijoux !
A sortir de leur écrin pour les lire et les relire SANS modération !
Je suis épatée par tant de talent ! Et par tant de diversité ! Chapeau bas miss Armelle !
Moi je ne sais pas écire de romans; j'écris des poèmes et des nouvelles (avec une pointe d'humour).
J'espère que tu viendras au 1er salon des écrivains de Rambouillet !
A très bientôt et longue vie à tes oeuvres !
Edith
Mycha a écrit le 18 juillet 2009
Délicate demande de ta part à propos du poème que je préferais dans "FILLE DE L'ABSINTHE" : difficile ! Ce que je peux dire c'est que le rythme, la sonorité et j'oubliais le sens de "Le crépuscule des mots" me parait parfait. Ça coule de source, ça vient tout seul avec évidence et force grace aux répétitions bienvenues. J'adore.
Ecoutez, amis, 2 passages du poème d'Armelle (je n'ose le mettre in extenso)
Le crépuscule des mots
Il existe une prison, sans barreau ni fenêtre,
Un lieu intime où naissent les mots,
Un fleuve d'ombres où la passion se jette
Epousant la courbe délicate d'un sanglot.
................................................................
Il existe un tombeau pour enterrer la chair,
Un autre, bien cruel, pour nos âmes endormies,
Le premier est de pierre,
Le second est l'oubli.
Magnifique. Point.
Evidemment "Mère" se reçoit comme une gifle mortelle, "Etat d'âme", "La mort de l'anonyme" sont parmi mes préférés.
Quant au conte poétique "L'infini céleste" : quelle délicate imagination !
Chapeau bas, Armelle ! Tu es simplement douée, c'est comme ça !!!!
Je t'embrasse
Mycha
M. de Rodrigue a écrit le 18 avril 2009
En la feuilletant, j'ai fait, avec grande émotion, sa connaissance:
Pages de douleurs, d'espoirs et de désespérances,
Où chaque nom, adjectif, adverbe ou verbe se pare de flamboyance,
Où chaque rime, vous emporte au delà de l'évidence,
Pour décrire cette magnifique FILLE DE L'ABSINTHE, quel mot inventer ?
Je ne le sais, en vérité !
Mon verbiage si pauvre, risquerait de la défigurer, de l'offenser.
Ce que je puis vous dire, avec toute la sincérité de mon coeur,
C'est que j'ai l'âme tremblante, prête à pleurer .... de bonheur !
N'ayez pas peur de cette fille de L'Absinthe,
Ne la boudez pas, même si nom est: Poésie !
Malgré que ses jours, soient parfois de pluie
Elle illuminera de sa beauté, votre journée.
Alors, invitez-la, à vous rejoindre dans vos foyers,
sur votre terrasse ensoleillée,
Ou pour certains, au coin de la cheminée.
Et, jamais Oh grand jamais!
je vous le certifie, vous ne pourrez plus jamais l'oublier !
Ma chère Armelle, merci infiniment pour l'intense et indescriptible bonheur que j'ai pris à te lire,
Je suis encore toute émue !
Merci aussi, pour le clin d'oeil pour le DIABLE QUI SOURIT ...
Je t'embrasse tendrement sublime Poètesse !
Mycha a écrit le 11 avril 2009
Grâce aux extraits que nous pouvons maintenant lire, je viens de lire "Le crépuscule des mots" : ma-gni-fique !!!
Je comptais attendre un peu pour me procurer ton recueil, pas possible, il me le faut TOUT DE SUITE !!!
Bravo encore à toi, Armelle, à ta plume pénétrante et envoûtante !
PROTAT-POTTIER MARTINE a écrit le 03 avril 2009
L'émotion a fait que j'ai oublié le "H" à authentique dans le précedent hommage à la fille de l'absinthe, pardon à l'auteur qui nous conduit sur le chemin de l'évasion et de la reverie dans ce monde sombre et cruel. Pardonne-moi Armelle pour cette faute, mais le coeur s'emballe lorsqu'il rencontre la beauté.
armelle carbonel a écrit le 03 avril 2009
Je suis profondément touchée...J'espère que, où qu'elle soit, notre Minouche entend les cris de nos coeurs....
Protat-Pottier Martine a écrit le 03 avril 2009
"Fille de l'absinthe" Fille de la poésie et de cet infini littéraire que tu as dans l'ame et le coeur Armelle depuis le premier instant de ta vie. Ta route de poètesse sera longue pour le plus grand bonheur des amoureux des lectures autentiques qui nous font toucher les étoiles.
Armelle Carbonel a écrit le 16 mars 2009
Merci Monette de ce soutien qui illumine mes nuits d'insomnie!
monette a écrit le 15 mars 2009
Une poesie à fleur de peau ! continues à nous enchanter de tes ecrits ! bravo .
1,m67, 59 kilos... Ah ce n'est pas ce qu'on me demande? Ok, alors présentons l'esprit torturé de la "chose". J'ai couché mes premiers poèmes sur le papier à l'âge de huit ans, puis un premier roman fantastique à 11 ans...pour continuer par trois pièces de théâtre à 15 ans et me tourner à nouveau vers le roman à 20 ans. Elle ne sait pas ce qu'elle veut, me direz-vous? Eh bien si! Il y a mille manière de livrer son âme, cela dépend de l'instant choisi.
Hantée par les démons de mon enfance qui ne me laissent aucun répit, l'écriture est un moyen de les exorciser (temporairement), une thérapie qui empêche l'esprit de devenir fou...
J'ai été très touchée par tes mots, beaucoup de ressentis et d'émotions , beaucoup de mots qui m'ont parlé....
Malgré que tous m'ont interpellé, j'ai mon Top 4: "Mère", "Le crépuscule des mots", "à chacun son art" et "état d'âme"...Je classe hors catégorie le conte poétique qui est un autre style et de toute beauté....
Merci pour ces beaux moments d'envolées poétiques !
Bisous...