Pseudo : novi
Localisation :
Inscrit le : 13/05/2008
Messages : 1216
Localisation :
Inscrit le : 13/05/2008
Messages : 1216
En réponse à Cripure à propos de la Critique bonne ou mauvaise.
«Et bien Novi ! Vous n'aimez guère la critique !
N'est-ce pas cependant le meilleur moyen pour nous de progresser ?
Ne croyez-vous pas que nous devrions en permanence chercher à nous améliorer ?
Par ailleurs, la critique est déjà une forme d'intérêt.
Ne vaut-il pas mieux une certaine critique que l'indifférence absolue, qui a accueilli par exemple mon oeuvre ? »
La critique est telle la justice, que vous soyez puissant ou misérable.
En cela, je m'oppose à cette injustice faite aux auto-édités qui voudrait que eux seuls devraient par une étrange humilité ( selon le concept de suffisance et d'arrogance évoqué par Cripure) accepter d'afficher tel des autodafés les mauvaises critiques au même titre que les bonnes, quand nous savons tous qu'il est d'usage chez les estampillés des grandes maisons d'éditions de les cacher sous la manne des critiques de complaisance.
En tant qu'auteur et comme je l'ai précisé récemment dans un débat public d'importance concernant le conflit culturel opposant les défenseurs du roman noir à ceux du thriller commercial : je m'interdis de dénoncer un tel ou un autre de façon publique et donc d'entrer dans ce débat autrement que comme observateur neutre ( mon avis d'auteur n'ayant aucune valeur de compétences en tant que critique), mais je vous garantis que si ces auteurs dits à gros succès étaient obligés de faire paraitre certaines critiques dûment argumentées aux côtés des bonnes : ils n'en sortiraient pas indemnes.
Bien sûr, plus un auteur est diffusé, plus il est exposé selon le concept de Malraux, et c'est justement là que le bat blesse concernant l'auto-édité qui a parfois choisi ce mode de publication pour créer dans la pénombre à l'abri du milieu malsain des acteurs du marché du livre.
Je le demande, pourquoi devrions nous accepter de diffuser des autodafés nous critiquant sur la forme ( vous avez oublié une virgule, votre syntaxe est curieuse, j'ai relevé un temps mal conjugué, etc, etc et j'en passe et des meilleures allant jusqu'à parler de vos couvertures, de la couleur du livre) alors même que nous déplorons l'absence de regard de ces mêmes critiques sur le fond de nos ouvrages. Alors je vous le demande, qu'est-ce que la bonne critique ? Celle censée selon Cripure nous améliorer en nous rappelant quelques règles grammaticales ou celle incapable par indigence intellectuelle de traiter du fond d'un roman ?





«Et bien Novi ! Vous n'aimez guère la critique !
N'est-ce pas cependant le meilleur moyen pour nous de progresser ?
Ne croyez-vous pas que nous devrions en permanence chercher à nous améliorer ?
Par ailleurs, la critique est déjà une forme d'intérêt.
Ne vaut-il pas mieux une certaine critique que l'indifférence absolue, qui a accueilli par exemple mon oeuvre ? »
La critique est telle la justice, que vous soyez puissant ou misérable.
En cela, je m'oppose à cette injustice faite aux auto-édités qui voudrait que eux seuls devraient par une étrange humilité ( selon le concept de suffisance et d'arrogance évoqué par Cripure) accepter d'afficher tel des autodafés les mauvaises critiques au même titre que les bonnes, quand nous savons tous qu'il est d'usage chez les estampillés des grandes maisons d'éditions de les cacher sous la manne des critiques de complaisance.
En tant qu'auteur et comme je l'ai précisé récemment dans un débat public d'importance concernant le conflit culturel opposant les défenseurs du roman noir à ceux du thriller commercial : je m'interdis de dénoncer un tel ou un autre de façon publique et donc d'entrer dans ce débat autrement que comme observateur neutre ( mon avis d'auteur n'ayant aucune valeur de compétences en tant que critique), mais je vous garantis que si ces auteurs dits à gros succès étaient obligés de faire paraitre certaines critiques dûment argumentées aux côtés des bonnes : ils n'en sortiraient pas indemnes.
Bien sûr, plus un auteur est diffusé, plus il est exposé selon le concept de Malraux, et c'est justement là que le bat blesse concernant l'auto-édité qui a parfois choisi ce mode de publication pour créer dans la pénombre à l'abri du milieu malsain des acteurs du marché du livre.
Je le demande, pourquoi devrions nous accepter de diffuser des autodafés nous critiquant sur la forme ( vous avez oublié une virgule, votre syntaxe est curieuse, j'ai relevé un temps mal conjugué, etc, etc et j'en passe et des meilleures allant jusqu'à parler de vos couvertures, de la couleur du livre) alors même que nous déplorons l'absence de regard de ces mêmes critiques sur le fond de nos ouvrages. Alors je vous le demande, qu'est-ce que la bonne critique ? Celle censée selon Cripure nous améliorer en nous rappelant quelques règles grammaticales ou celle incapable par indigence intellectuelle de traiter du fond d'un roman ?




De la Critique






