@Annie,
Je ne sais pas s'il s'agit de la bonne Annie sur facebook, mais il me semble, d'après les propos sur le mur de Rusbee Leguellec - à confirmer donc...
Cet auteur, presque voisin géographiquement pour moi, est en train de générer un buzz marrant sur facebook, plus de 1000 contacts en deux mois - ça fourmille quoi ...
Bien sûr il y a quelques flics qui écrivent des polars, des ex ! Virés pour alcoolisme comme Marchal (j'aime bien Marchal pourtant), mais sur l'ensemble de la profession, c'est trés mal vu ( je m'entraine avec des poulets deux fois par semaine, du commandant au simple gardien, faut dire)...C'est compréhensible dans la mesure où la plupart sont à droite "toute" politiquement parlant quand le polar est à gauche "toute", alors ça les agacent particuliérement, le polar.
ET puis Annie, on va pas refaire le débat, mais qui en France aujourd'hui écrit encore du polar tel que l'on fait des Giovanni ou des Lebreton ? Je vous met au défi de m'en trouver un de crédible !
Faut arréter les conneries et se rendre sur un salon du polar pour comprendre qu'on a affaire à de petits fonctionnaires - Chainas est facteur - édités chez Gallimard ou FN, et qui se prennent pour des auteurs à la marge. Ne sursautez pas d'indignation, la définition n'est pas de moi, je l'ai reprise chez un lecteur excédé par cette imposture actuelle.
Alors bien sûr qu'un fonctionnaire peut écrire de trés bons polars à intrigue, des histoires d'enquétes de détectives, puiqu'il s'agit de fiction et d'un genre aux contours trés flous...mais l'argument s'arréte là trés précisément, aprés commencent les contours justement d'autres univers, impossible à approcher pour ce genre d'auteur(facteur). Un gars qui roule en Twingo, n'a pas les moyens financiers de fréquenter des truands, et pour le reste, on oublie aussi. C'est comme quand Tarentino fait un film sur la guerre ou sur des gangsters, ça peut passer en catégorie tartufferie ( et encore).
IL ne s'agit donc pas pour moi de décrèter qui fait du bon polar ou du mauvais - il y a un lectorat et une presse d'érudits pour cela, mais simplement de remettre les choses à leur place, ou chacun à sa place, de savoir qui fait quoi exactement.




