Pseudo : André
Localisation : Marseille
Inscrit le : 12/02/2010
Messages : 12
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Les jeux de mots ne jouent-ils pas la grâce sauvage et baroque de l'enfance ? Comme disait Jean Cocteau "Tel le coeur et le sexe, le rire procède par érection. Rien ne l'enfle qui ne l'excite. Il ne se dresse pas à volonté". Le rire est à prendre au sérieux !
Poète, essayiste et humoriste, dans mon second ouvrage poétique intitulé "PARODIES ANTONYMIQUES"j’ai procédé à une compilation de poèmes sortant nettement des sentiers battus, en ce sens que chacun d’eux est associé à des phénomènes d’échos jouant sur la répétition, dans un contexte d’opposition, mais aussi de grande complicité. Les vers conservent ainsi leur musicalité tout en courtisant l’humour, exercice salutaire, car la liberté de la langue précède souvent la liberté de l’esprit. Ci-dessous un sonnet extrait de ces joyeuses turlupinades, et en vous remerciant par avance pour l’accueil que vous réserverez à ces « Parodies antonymiques ». Je serai heureux de pouvoir partager vos commentaires, réflexions ou questions sur le sujet. Je vous en remercie par avance.
André
Toujours main dans la main mes vers comptent leurs pieds,
Puisqu’on sait que des pieds dépend ce tour de main,
Et que de maints détails à avoir sous la main,
S’ensuit la main heureuse en les mettant sur pieds.
Pour ne pas perdre pied, moi, je leur tends la main,
Confiant, de pied ferme, afin qu’ils prennent pieds ;
Jamais au pied du mur pour les reprendre en main.
Un pied d’égalité, plutôt que main de maître,
Doit s’instaurer entre eux et moi pour y voir naître
Cette complicité, applaudie des deux mains.
Loyal, sans croche-pied, j’exerce une mainmise,
Portant au piédestal, dans les dernières mains,
L’ossature des vers, telle une friandise.


Poète, essayiste et humoriste, dans mon second ouvrage poétique intitulé "PARODIES ANTONYMIQUES"j’ai procédé à une compilation de poèmes sortant nettement des sentiers battus, en ce sens que chacun d’eux est associé à des phénomènes d’échos jouant sur la répétition, dans un contexte d’opposition, mais aussi de grande complicité. Les vers conservent ainsi leur musicalité tout en courtisant l’humour, exercice salutaire, car la liberté de la langue précède souvent la liberté de l’esprit. Ci-dessous un sonnet extrait de ces joyeuses turlupinades, et en vous remerciant par avance pour l’accueil que vous réserverez à ces « Parodies antonymiques ». Je serai heureux de pouvoir partager vos commentaires, réflexions ou questions sur le sujet. Je vous en remercie par avance.
André
Toujours main dans la main mes vers comptent leurs pieds,
Puisqu’on sait que des pieds dépend ce tour de main,
Et que de maints détails à avoir sous la main,
S’ensuit la main heureuse en les mettant sur pieds.
Pour ne pas perdre pied, moi, je leur tends la main,
Confiant, de pied ferme, afin qu’ils prennent pieds ;
Jamais au pied du mur pour les reprendre en main.
Un pied d’égalité, plutôt que main de maître,
Doit s’instaurer entre eux et moi pour y voir naître
Cette complicité, applaudie des deux mains.
Loyal, sans croche-pied, j’exerce une mainmise,
Portant au piédestal, dans les dernières mains,
L’ossature des vers, telle une friandise.


Humour et parodie



