Pseudo : Yrvin
Localisation : Haiti,Nord-ouest ,Port-de-Paix
Inscrit le : 01/11/2010
Messages : 71
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Préface (Roman: Le Président & le kidnapping(
Étant donné que nous vivons dans un monde médiocre ou maudit ou en d’autres termes, rien n’est certain, pour en dire mieux la vérité n’est pas toujours véridique et peut – être sur chaque mille personne une seule qui pense ou qui est pourvue de la vérité. Ainsi ce roman dont je prends la liberté de le doter de ma signature authentique est un hymne à la liberté de penser, d’écrire, de parler, pour en dire à la manière de Voltaire ‘’HABEAS CORPUS’’. Quoique nous vivions l’époque où les plus grandes découvertes ont été effectuées, c’est également l'époque la plus féroce, la plus immorale ou en un mot un monde qui tourne et retourne à l’envers, voulant retourner à l’homo Sapiens. Mais je prends ma plume vengeresse pour dire aux jeunes qui sont de la génération montante qu’une ère nouvelle est en train d’ouvrir sur l’humanité, et de ce faite, ils doivent tous s’armer de l’étendard de la raison et lumière afin d’être toujours vainqueur de celle-ci. Si la maison du Verbe à laquelle on devrait donner tous nos crédits n’est pas certaine, même le Verbe…Comment peut-on dire que nous conjuguons le même Verbe, et que des guerres se lèvent entre nation et nation. Est ce un Verbe de divergence … ? Connaissant que la guerre est la pire ennemi de la civilisation, c’est une boucherie héroïque qui ruine les états et détruit le vainqueur comme le vaincu. La guerre de la maison du Verbe est plus odieuse encore. Et cependant, je suis très optimiste de l’avenir, je veux dire dans le langage de corneille dans Cinna : « Je suis maître de moi comme de l’univers, je le suis, je veux l’être. O Siècles ! Oh mémoire ! Conservez à jamais ma dernière victoire, je triomphe aujourd’hui du plus juste courroux, de qui le souvenir puisse aller jusqu’à vous ! Soyons amis Cinna, c’est moi qui t’en convie.
Par conséquent, ce roman le « PRÉSIDENT & LE KIDNAPPING » OU ses mots retracent les tares et présentent les repères du monde et ceux d’Ayïti est tiré des actes barbares que nous faisons chaque jour, retraçant l’énigme de ce monde. C’est une satire de la guerre, de l’amour courtois, de la bravoure. C’est également une histoire diplomatique et militaire. En outre, j’accepte des critiques constructives qui peuvent apporter des pions de perfectionnement.
Sur ce, je sème un grain qui pourra un jour produire une moisson…
Extrait...
Christophe le bon roi d’Ayiti Quiskeya ou Bohio, dont la prouesse nous enseigne que nous, aussi, devrions être braves et courtois, jugé une cour riche et royale sur ce régal-jour précieux ce qui est toujours connu par le nom de Pentecôte. La cour était chez Christophe à la Citadelle du Cap-Haitien. Quand le repas a fini, la servante amuse les chevaliers et ils ont été appelés par les dames, les demoiselles, et les filles d’honneurs. Certains ont indiqué des histoires ; d'autres ont parlé de l'amour, des épreuves et des douleurs, aussi bien que des grandes bénédictions, qui incombent souvent aux membres de son ordre, qui était riche et s'épanouissant en ces jours de vieux. Mais maintenant ses palpeurs sont peu, après l'avoir abandonné presque à un homme, de sorte que l'amour soit beaucoup abaissé. Pour des amoureux utilisés pour mériter d'être considéré courtois, braves, généreux, et honorables. Mais aimer maintenant est des rire-actions, pour ceux qui ne font affirmer aucune intelligence d'eux qu'ils aiment, et du fait qu’ils se trouvent. Ainsi ils poussent une moquerie et se trouvent en revendiquant où ils n'ont aucun droit. Mais laissons ceux qui sont encore vivants, pour parler de ceux de l'ancien temps. Car, je le prends, un homme courtois, bien que des morts, vaut la peine davantage qu'un valet vivant. Ainsi c’est mon plaisir de relier une question tout à fait digne de l'attention au sujet du roi Henry Christophe dont la renommée était telle que les hommes parlent toujours de lui lointain et proche ; et je suis d'accord avec l'opinion des Bretons que son nom vivra dessus pour toujours. Et en liaison avec lui nous appelons pour nous occuper de ces chevaliers choisis gracieux qui se sont dépensés dans l'intérêt de l'honneur. Mais sur ce jour dont je parle, splendide était leur étonnement à voir le roi Christophe stopper de leur présence ; et il y en avait qui s'est senti chagriné, et qui n'a pas haché leurs mots, jamais avant avoir vu le roi, à l'occasion d'un tel régal, décrive sa propre chambre pour dormir ou pour chercher le repos. Mais ce jour il est venu à ce sujet que la reine l'a détenu, et il est resté tellement longtemps sur son côté qu'il a oublié lui-même et est tombé endormi. A l’entrer de sa chambre étaient Toussaint Louverture, Dessalines, Boisrond Tonnerre, Pétion, Cappois, et avec eux d’autres chevaliers de renoms, comme Geffrard, le Compte de la Taste, le Baron de Dupuy, Boyer, un chevalier très avenant, qui avait commencé à leur dire un conte, bien qu'il n'ait pas été à son degré de solvabilité, mais plutôt à sa honte. La reine pourrait l'entendre pendant qu'il disait son histoire, et se levant au près du roi, elle est venue sur eux tellement furtivement qu'avant que n'importe quelle vue attrape d'elle, elle est tombée, car elle était, droit à leur milieu. Seul Boyer a sauté vers le haut rapidement quand il l'a vue venir. Puis Boisrond Tonnerre, qui était très querelleur, moyen, sarcastique, et abusif, dit à lui : "par le seigneur, Boyer, je vois que vous êtes très “Audacieux “et vers l'avant maintenant, et certainement il m'est agréable de vous voir le plus courtois de nous tous. Et je sais que vous êtes tout persuadé de votre propre excellence, parce que c'est en accord avec votre peu de sens. Et naturellement il est normal que Madame devrait supposer que vous nous surpassez tous dans la courtoisie et le courage. Nous ne nous sommes pas levés par la paresse, manque d’attention, ou parce que nous ne nous sommes pas inquiétés ! Sur mon mot, il n'est pas aussi, mon seigneur ; mais nous n'avons pas vu Madame jusqu'à ce que vous vous soyez levé d'abord."Vraiment, Boisrond Tonnerre," la reine dit alors, "je pense que vous éclateriez si vous ne pourriez pas verser hors du poison duquel vous êtes si plein. Vous êtes ainsi ennuyeux et moyen pour gêner vos compagnons." "Madame," dit Boisrond Tonnerre, "si nous ne sommes pas meilleurs en votre compagnie, au moins ne perdons pas par elle. Je ne me rends pas compte que j'aie dit n'importe quoi pour lequel je dois être accusé, et ainsi je ne vous prie la parole pas plus. C’est impoli et idiot de maintenir un conflit nul et sans importance. Cet argument devrait ne disparaître pas autre, ni devrait-il n'importe quel faire un essai plus de lui. Mais puisqu'il ne doit y avoir plus de mots élevés, commande-le de continuer l’anecdote qu'il avait commencée." Sur quoi Boyer se prépare à répondre de cette façon : "mon seigneur, peu de soin de moi au sujet de la querelle, qui importe peu et ne m'affecte pas. Si vous l’avez exhalée et dédaignée sur moi, je ne serai jamais nui par elle. Vous avez souvent parlé d'une manière insultante, mon seigneur Boisrond Tonnerre, à des hommes plus courageux et meilleurs que moi, parce que vous êtes adonné à ce genre de chose. L'engrais-pile puera toujours, et les taons piquent, et les abeilles ronfleront, et ainsi un être tourmentera et fera un ennui de ce. Cependant, le congé de Madame, je ne continuerai pas mon admirable histoire aujourd'hui, et je la prie de ne dire pas plus à son sujet, et de ne pas me donner n'importe quelle instruction fâcheuse. "Madame," dit Boisrond Tonnerre, "tous ceux qui sont ici seront dans votre dette, parce qu’ils sont désireux de l'entendre dehors. Ne la faites pas comme faveur à moi ! Mais par la foi que vous devez au roi, votre seigneur et le mien, je vous commande de continuer, et vous ferez bien. "Boyer," la reine dit alors, "ne vous 'occupez pas de l'attaque de mon seigneur Boisrond Tonnerre. Il est ainsi accoutumé au discours mauvais qu'on ne peut pas le punir pour
Joyeux Noel et Heureuse Année 2011 à tous !
J'en profite pour inviter toutes et chacun à offrir à ses proches en cadeau le Roman : Le president et le Kidnaping, un ouvrage instructif où une université virtuelle, mettant en exergue la merveilleuse histoire du peuple haitien notamment du monde. C'east un ouvrage d'or...! c'est un gåteau, ils en seront gré de l'avoir reçu de vous car ses mots sont puissants...!\
NE RATEZ PAS L'O0CCASION DE L'OFFRIR, CE LIVRE EST DEJA EN DISTRIBUTION OU EN VENTE SUR THEBOOKEDITION à UN PRIX IMBATTABLE... NE RATEZ PAS ....
Étant donné que nous vivons dans un monde médiocre ou maudit ou en d’autres termes, rien n’est certain, pour en dire mieux la vérité n’est pas toujours véridique et peut – être sur chaque mille personne une seule qui pense ou qui est pourvue de la vérité. Ainsi ce roman dont je prends la liberté de le doter de ma signature authentique est un hymne à la liberté de penser, d’écrire, de parler, pour en dire à la manière de Voltaire ‘’HABEAS CORPUS’’. Quoique nous vivions l’époque où les plus grandes découvertes ont été effectuées, c’est également l'époque la plus féroce, la plus immorale ou en un mot un monde qui tourne et retourne à l’envers, voulant retourner à l’homo Sapiens. Mais je prends ma plume vengeresse pour dire aux jeunes qui sont de la génération montante qu’une ère nouvelle est en train d’ouvrir sur l’humanité, et de ce faite, ils doivent tous s’armer de l’étendard de la raison et lumière afin d’être toujours vainqueur de celle-ci. Si la maison du Verbe à laquelle on devrait donner tous nos crédits n’est pas certaine, même le Verbe…Comment peut-on dire que nous conjuguons le même Verbe, et que des guerres se lèvent entre nation et nation. Est ce un Verbe de divergence … ? Connaissant que la guerre est la pire ennemi de la civilisation, c’est une boucherie héroïque qui ruine les états et détruit le vainqueur comme le vaincu. La guerre de la maison du Verbe est plus odieuse encore. Et cependant, je suis très optimiste de l’avenir, je veux dire dans le langage de corneille dans Cinna : « Je suis maître de moi comme de l’univers, je le suis, je veux l’être. O Siècles ! Oh mémoire ! Conservez à jamais ma dernière victoire, je triomphe aujourd’hui du plus juste courroux, de qui le souvenir puisse aller jusqu’à vous ! Soyons amis Cinna, c’est moi qui t’en convie.
Par conséquent, ce roman le « PRÉSIDENT & LE KIDNAPPING » OU ses mots retracent les tares et présentent les repères du monde et ceux d’Ayïti est tiré des actes barbares que nous faisons chaque jour, retraçant l’énigme de ce monde. C’est une satire de la guerre, de l’amour courtois, de la bravoure. C’est également une histoire diplomatique et militaire. En outre, j’accepte des critiques constructives qui peuvent apporter des pions de perfectionnement.
Sur ce, je sème un grain qui pourra un jour produire une moisson…
Extrait...
Christophe le bon roi d’Ayiti Quiskeya ou Bohio, dont la prouesse nous enseigne que nous, aussi, devrions être braves et courtois, jugé une cour riche et royale sur ce régal-jour précieux ce qui est toujours connu par le nom de Pentecôte. La cour était chez Christophe à la Citadelle du Cap-Haitien. Quand le repas a fini, la servante amuse les chevaliers et ils ont été appelés par les dames, les demoiselles, et les filles d’honneurs. Certains ont indiqué des histoires ; d'autres ont parlé de l'amour, des épreuves et des douleurs, aussi bien que des grandes bénédictions, qui incombent souvent aux membres de son ordre, qui était riche et s'épanouissant en ces jours de vieux. Mais maintenant ses palpeurs sont peu, après l'avoir abandonné presque à un homme, de sorte que l'amour soit beaucoup abaissé. Pour des amoureux utilisés pour mériter d'être considéré courtois, braves, généreux, et honorables. Mais aimer maintenant est des rire-actions, pour ceux qui ne font affirmer aucune intelligence d'eux qu'ils aiment, et du fait qu’ils se trouvent. Ainsi ils poussent une moquerie et se trouvent en revendiquant où ils n'ont aucun droit. Mais laissons ceux qui sont encore vivants, pour parler de ceux de l'ancien temps. Car, je le prends, un homme courtois, bien que des morts, vaut la peine davantage qu'un valet vivant. Ainsi c’est mon plaisir de relier une question tout à fait digne de l'attention au sujet du roi Henry Christophe dont la renommée était telle que les hommes parlent toujours de lui lointain et proche ; et je suis d'accord avec l'opinion des Bretons que son nom vivra dessus pour toujours. Et en liaison avec lui nous appelons pour nous occuper de ces chevaliers choisis gracieux qui se sont dépensés dans l'intérêt de l'honneur. Mais sur ce jour dont je parle, splendide était leur étonnement à voir le roi Christophe stopper de leur présence ; et il y en avait qui s'est senti chagriné, et qui n'a pas haché leurs mots, jamais avant avoir vu le roi, à l'occasion d'un tel régal, décrive sa propre chambre pour dormir ou pour chercher le repos. Mais ce jour il est venu à ce sujet que la reine l'a détenu, et il est resté tellement longtemps sur son côté qu'il a oublié lui-même et est tombé endormi. A l’entrer de sa chambre étaient Toussaint Louverture, Dessalines, Boisrond Tonnerre, Pétion, Cappois, et avec eux d’autres chevaliers de renoms, comme Geffrard, le Compte de la Taste, le Baron de Dupuy, Boyer, un chevalier très avenant, qui avait commencé à leur dire un conte, bien qu'il n'ait pas été à son degré de solvabilité, mais plutôt à sa honte. La reine pourrait l'entendre pendant qu'il disait son histoire, et se levant au près du roi, elle est venue sur eux tellement furtivement qu'avant que n'importe quelle vue attrape d'elle, elle est tombée, car elle était, droit à leur milieu. Seul Boyer a sauté vers le haut rapidement quand il l'a vue venir. Puis Boisrond Tonnerre, qui était très querelleur, moyen, sarcastique, et abusif, dit à lui : "par le seigneur, Boyer, je vois que vous êtes très “Audacieux “et vers l'avant maintenant, et certainement il m'est agréable de vous voir le plus courtois de nous tous. Et je sais que vous êtes tout persuadé de votre propre excellence, parce que c'est en accord avec votre peu de sens. Et naturellement il est normal que Madame devrait supposer que vous nous surpassez tous dans la courtoisie et le courage. Nous ne nous sommes pas levés par la paresse, manque d’attention, ou parce que nous ne nous sommes pas inquiétés ! Sur mon mot, il n'est pas aussi, mon seigneur ; mais nous n'avons pas vu Madame jusqu'à ce que vous vous soyez levé d'abord."Vraiment, Boisrond Tonnerre," la reine dit alors, "je pense que vous éclateriez si vous ne pourriez pas verser hors du poison duquel vous êtes si plein. Vous êtes ainsi ennuyeux et moyen pour gêner vos compagnons." "Madame," dit Boisrond Tonnerre, "si nous ne sommes pas meilleurs en votre compagnie, au moins ne perdons pas par elle. Je ne me rends pas compte que j'aie dit n'importe quoi pour lequel je dois être accusé, et ainsi je ne vous prie la parole pas plus. C’est impoli et idiot de maintenir un conflit nul et sans importance. Cet argument devrait ne disparaître pas autre, ni devrait-il n'importe quel faire un essai plus de lui. Mais puisqu'il ne doit y avoir plus de mots élevés, commande-le de continuer l’anecdote qu'il avait commencée." Sur quoi Boyer se prépare à répondre de cette façon : "mon seigneur, peu de soin de moi au sujet de la querelle, qui importe peu et ne m'affecte pas. Si vous l’avez exhalée et dédaignée sur moi, je ne serai jamais nui par elle. Vous avez souvent parlé d'une manière insultante, mon seigneur Boisrond Tonnerre, à des hommes plus courageux et meilleurs que moi, parce que vous êtes adonné à ce genre de chose. L'engrais-pile puera toujours, et les taons piquent, et les abeilles ronfleront, et ainsi un être tourmentera et fera un ennui de ce. Cependant, le congé de Madame, je ne continuerai pas mon admirable histoire aujourd'hui, et je la prie de ne dire pas plus à son sujet, et de ne pas me donner n'importe quelle instruction fâcheuse. "Madame," dit Boisrond Tonnerre, "tous ceux qui sont ici seront dans votre dette, parce qu’ils sont désireux de l'entendre dehors. Ne la faites pas comme faveur à moi ! Mais par la foi que vous devez au roi, votre seigneur et le mien, je vous commande de continuer, et vous ferez bien. "Boyer," la reine dit alors, "ne vous 'occupez pas de l'attaque de mon seigneur Boisrond Tonnerre. Il est ainsi accoutumé au discours mauvais qu'on ne peut pas le punir pour
Joyeux Noel et Heureuse Année 2011 à tous !
J'en profite pour inviter toutes et chacun à offrir à ses proches en cadeau le Roman : Le president et le Kidnaping, un ouvrage instructif où une université virtuelle, mettant en exergue la merveilleuse histoire du peuple haitien notamment du monde. C'east un ouvrage d'or...! c'est un gåteau, ils en seront gré de l'avoir reçu de vous car ses mots sont puissants...!\
NE RATEZ PAS L'O0CCASION DE L'OFFRIR, CE LIVRE EST DEJA EN DISTRIBUTION OU EN VENTE SUR THEBOOKEDITION à UN PRIX IMBATTABLE... NE RATEZ PAS ....

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