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Inscrit le : 13/05/2008
Messages : 1216
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Du journalisme, du polar,et des liaisons avec le grand banditisme.
Ce qu'on appelle le milieu n'est pas une secte, les contours en sont souvent flous entre chiens et loups, des gens comme Pierrat parfois arrivent à tisser quelques liens, reste à savoir s'il se brulera les ailes entre manipulations ou connivences, se retrouver entre le marteau et l'enclume, ma foi ...
Enfin,Pierrat n'écrit pas de polar, mais des livres documents, comme son collègue Ploquin.
C'est assez chiant à lire d'ailleurs ce style de mains courantes sur des années relatant comme autant d'éloges funèbres,tous ces litiges commerciaux, le tout chroniqué d'une plume monotone. Quel est le message,le fond, l'intérêt de la chose, on se le demande.
Écrire des polars n'a d'intérêt que sous la forme de la fiction,qui justement permet d'extraire le fond au bénéfice de la forme, ceci permettant de situer ces univers souterrains dans leurs véritables contextes historiques et sociaux.
Il faut bien reconnaitre que le cinéma y arrive beaucoup mieux que le livre ces temps-ci (lourde responsabilité des éditeurs) ; ça me hante et c'est peut-être pour cela que la compagnie de mes collègues auteurs de polar contemporains m'apporte tant d'ennui,carrément soporifique dans leur suffisance béate, et que celle des cinéastes m'enthousiasme.





Ce qu'on appelle le milieu n'est pas une secte, les contours en sont souvent flous entre chiens et loups, des gens comme Pierrat parfois arrivent à tisser quelques liens, reste à savoir s'il se brulera les ailes entre manipulations ou connivences, se retrouver entre le marteau et l'enclume, ma foi ...
Enfin,Pierrat n'écrit pas de polar, mais des livres documents, comme son collègue Ploquin.
C'est assez chiant à lire d'ailleurs ce style de mains courantes sur des années relatant comme autant d'éloges funèbres,tous ces litiges commerciaux, le tout chroniqué d'une plume monotone. Quel est le message,le fond, l'intérêt de la chose, on se le demande.
Écrire des polars n'a d'intérêt que sous la forme de la fiction,qui justement permet d'extraire le fond au bénéfice de la forme, ceci permettant de situer ces univers souterrains dans leurs véritables contextes historiques et sociaux.
Il faut bien reconnaitre que le cinéma y arrive beaucoup mieux que le livre ces temps-ci (lourde responsabilité des éditeurs) ; ça me hante et c'est peut-être pour cela que la compagnie de mes collègues auteurs de polar contemporains m'apporte tant d'ennui,carrément soporifique dans leur suffisance béate, et que celle des cinéastes m'enthousiasme.




Roman noir et grand banditisme
