Hum, Martial...
J'ai bien peur que ce ne soit un peu plus complexe que ça ;-))
En aparté, je ne te remercierai jamais assez de m'avoir amené sur Facebook par le biais de ton premier mur destiné à promouvoir les auto-édités, et qui aura été mon pied à l'étrier dans la connaissance, l'apprentissage, et une certaine maitrise ensuite du réseau social.
Certes, j'ai la chance et la malchance de sévir dans un genre particulier, le roman noir, le polar, où si tous se détestent, se jalousent à travers les clivages : nul par contre n'ignore l'autre ( même si ils font bien sûr mine d'ignorer les autres), et où, peu importe le nombre de livres vendus, puisque tous savent en leur for intérieur qui sont les bons auteurs sortant du lot insensé des centaines de bouquins polycopiés, et ce, que l'on soit publié par Machin-nanar ( suffit de lire les vrais chroniqueurs pour être au fait du paquet de grosses daubes publiées et diffusées à grand renfort de marketing). Alors FB, pour des auteurs tel que moi, aura permis de remettre certaines de ces pendules à l'heure, tout en se passant du marché officiel du livre, d'être lu suffisamment pour que des réputations se fassent, pour que des avis ci et là s'affichent, que des médias reconnus des spécialistes soient obligés de ne plus nous ignorer ( je rappelle à cet effet la visite ici même, de Stéphane Beau, l'un des meilleurs chroniqueurs de K-libre, et dont les blogs - les Grognardises- témoignent de la qualité de critique).
Alors tout dépend de ce que l'on recherche ? Vendre beaucoup de livres ( comme un vulgaire auteur de thrillers, le plus bas niveau littéraire existant, cette lie commerciale) ou bien, préférer la reconnaissance des spécialistes ?
Alors encore, tout n'est pas rose, certains tentent de perpétuer leurs mauvaises habitudes d'autrefois lorsqu'ils verrouillaient l'information sur leurs forums, se protégeaient des discussions gênantes, et ils excluent toujours ceux qui posent des questions dérangeantes, mais la différence pour une fois, c'est que le réseau social entier est témoin à chaque fois de leur attitude-turpitude ( et à chaque fois, l'on voit qui gagne des lecteurs et qui en perd).




