En contant les histoires que m’ont inspiré toutes ces musiques qui m’entourent, m’habitent et me façonnent depuis plus ou moins longtemps, je tente modestement de leur livrer un vibrant hommage.
Les personnages que je peins sont perdus au milieu des accords et au gré des changements de rythmes. Au delà de ces airs permanents qui les accompagnent, il n’y a que solitude.
C’est cette oppressante et aliénante solitude qui suinte des enceintes du jukebox à hydrogène.



De plus, comparer le prix de mon livre à celui d'un Eluard ou d'un Voltaire n'a aucun sens, des auteurs de génie, au talent reconnu, réédités des centaines de fois. Mais soyons honnêtes, je ne pense pas que vous auriez pu vous payer les premières éditions de Jacques le Fataliste.
A bon entendeur !