Six mois d'informations, puisées par une certaine chaîne de notre très chère télévision française, à la française, commentées par mes soins, puisque notre très chère télévision française "à la française", nous offre un plat unique, arrosé d'eau bénite, sans entrée ni dessert. Cette remise en forme m'a mis en forme mais...Je ne sais pas si je recommencerais, ayant goûté les raisins verts et n'étant pas un goujat.
J.F.G.
Né en 39, j'ai connu les horreurs de la guerre, les horreurs de l'après guerre, les horreurs de la paix...
A 14 ans, l'école des mousses dans la Royale, l'école des radios et vogue la galère. Alger la Blanche, le Sahara, le sous-marin Espadon. Six ans de beuveries, de bonnes camaraderies, du bon boulot, le tour de la moitié du monde.
Jeunesse "nickelée" à Paris, j'y rencontre Jacques Wyrs le peintre du cosmos, Beaufort Delanay peintre américain bien tranquille, Michel Boutillier, esthète, art nègre et art des femmes...La Coupole...Les puces... Les bons endroits.
La retraite venant, ayant travaillé toute ma vie dans l'alimentation et ayant élevé cinq enfants en Auvergne dans une ferme retapée, je divorce. Toulouse, la ville rose, m'accueille, je m'y trouve bien pour écrire et pour dessiner...
J.F.G.