Mais jamais tu le sais on ne pourra s'affranchir
De tout ce sable qui ensevelit l'avenir
Et file entre nos doigts comme autant de remords
Regarde le, tranquille et prends ma main alors
Je deviens le devin d'un futur obsolète
Qui profile un destin d'une queue de comète
Nous serons les témoins d'une horloge muette
Et si l'on pleure moins, dis-moi qui le regrette?




Je vais bien mais tout va mal, ou parfois c'est l'inverse.
Tout ça dépend de notre monde, des amours, du temps ou de nos psychés, des captations de l'extérieur, des émissions de l'intérieur, un flux d' émotions qui doit bien pouvoir s'affranchir de ce fichu bien et de ce sacré mal, non?