Le passé, le poser sur un doux lit de rouille
L’observer jusqu’à ce que le cœur s’agenouille
Oublier les frayeurs, les prières monotones
Et respirer serein ce nouvel air d’automne




Je vais bien mais tout va mal, ou parfois c'est l'inverse.
Tout ça dépend de notre monde, des amours, du temps ou de nos psychés, des captations de l'extérieur, des émissions de l'intérieur, un flux d' émotions qui doit bien pouvoir s'affranchir de ce fichu bien et de ce sacré mal, non?