Jeune soldat appelé de la classe 1911, Léon Chuillet déclare, lors de son incorporation :"Avant d'arriver au régiment j'exerçai la profession de cultivateur, métier qui a été toujours de mon gout et j'espère, aussitôt mes deux ans finis, retourner labourer ma vieille terre". Ces aspirations à une vie calme et rustique vont très rapidement disparaître. Très vite il prendra goût à la vie militaire et au commandement. Il se révélera un chef d'exception. Il raconte ici, jour après jour, sa Grande Guerre.
Ce journal est suivi de témoignages relatant les dernières actions du Commandant Chuillet et ses derniers moments de combat en 1940.


