Internet , ses jeux de séduction, anodins parfois, douloureux souvent. La magie des mots, des joutes verbales qui vont attiser l'imagination et les désirs et c'est ainsi que va s'installer une dépendance affective.
Fiction et réalité vont s'entrechoquer pour tenir le lecteur en haleine !
Louise (reçu par mail) a écrit le 10 décembre 2011
Ton personnage principal, la narratrice, explore toute la gamme des émotions vécues par ces femmes touchées par l'amour virtuel et utilise tous les mécanismes de défense dont elles se servent pour tenter de sublimer l"expérience et le rejet. Bravo! vraiment bravo! J'aurais bien des choses à dire sur le fond du livre, mais là n'est pas mon propos. Je suis épatée que tu aies rendu à terme ton projet; tellement de personnes en rêvent et ne vont pas au bout de leur désir! Je ne te connais pas pour identifier tous les passages où la narratrice devient l'auteure, mais je n'ai pu m'empêcher d'en soupçonner quelques-uns (mis à part ceux qui sont évidents ). Le "vingt ans plus tard" démontre que la narratrice a réussi à se fabriquer une issue à l'emprise qu'exerce sur elle son Loup, qu'elle s'est libérée sans aigreur et sans diminution; bien au contraire, dans la continuité de sa capacité onirique, elle se hisse au-dessus de la passion, la domine et s'en sert comme d'une force nouvelle et libératrice de créativité... Re-bravo!
Je constate que tu te perçois comme une personne très marginale. Il est trop tôt pour que je puisse en saisir toutes les nuances et je ne me permettrais pas d'en juger. D'un autre côté, je me demande dans quelle mesure, si nous nous approchions de la vie de chacune des personnes que nous connaissons, dans quelle mesure dis-je, ne retrouverions-nous pas une certaine forme de marginalité? Les êtres marginaux sont, la plupart du temps, des êtres solitaires. De ce fait, elles ne connaissent que peu l'intériorité des autres... parce que, justement, elles s'en tiennent à une certaine distance. Elles n'ont donc pas de mesure pour évaluer leur marginalité. La marginalité, au sens commun, entendu socialement, désigne celui ou celle qui vit aux frontières du groupe humain. Est-ce bien ton cas? Je crois que je mélange certains mots: marginalité, unicité, originalité, solitude... pas évident à démêler.... de même passion, ardeur, sauvagerie, intensité. Sommes-nous sauvages parce que nous sommes capables d'une intensité dont on sent le pouvoir dévastateur? En constatant que nous savons contrôler ce pouvoir puissant ne sommes-nous pas le contraire de sauvage? L'âme humaine demeure un mystère magnifique, difficile à comprendre, mais combien fascinant!
Telline a écrit le 16 décembre 2011
Telline a écrit le 25 novembre 2010
Je viens de lire la fin de votre roman et les différents commentaires ajoutés...
Grande émotion, comme toujours.
Je reste sans voix... comme à la fin d'un film où les spectateurs ne peuvent pas se relever de
leurs fauteuils, les yeux toujours fixés sur le générique défilant et s'amenuisant sous les derniers
accords de musique.
Votre premier roman est une oeuvre très dense et un autoportrait magnifique.
Oui, du noir jaillit l'or... du cortex, le silex à nu. Les hommes sont d'abord équarris par l'adversité
comme les sculptures d' Ernst Barlach où l'on perçoit l'âme à travers le bois. Mais par la suite,
après l'agitation de l'expression à vif, les hommes peuvent, le calme retrouvé, devenir de jolis
galets polis et irisés par la mer. J'y crois... sourire...
Merci encore pour tant de beauté et de profondeur.
Telline.
Zaia a écrit le 16 décembre 2011
Zaia a écrit le 05 septembre 2010
Dés que j’ai reçu ton livre. J’ai mis de coté ‘’la Guerre et la Paix’’.
Pendant la lecture de ton livre le prince André, Pierre et Natacha ne m’ont pas manqués un seul instant.
Il faut dire que ton livre se lit trop vite. Ton livre ne se pose pas pour le reprendre après
Je ne l’ai pas lâché tant que je n’ai pas lu la dernière page.
Une seule chose m’a dérangé c’est les tirades des auteurs.
Il n’était pas nécessaire d’appuyer tes pensées par des auteurs connus.
Je trouve que cela a cassé le rythme du bouquin.
A vrai dire je relus ton livre juste après l’avoir terminé en faisant abstraction des tirades. Je l’ai préféré sans.
Vanessa a écrit le 16 décembre 2011
De la part de Vanessa a écrit le 01 septembre 2010
je vous livre ici son commentaire reçu sur ma boite mail.
Très beau livre, souple , fluide, léger , on lit de pages en pages..le dévorant pour connaitre la suite" curieuse"une thérapie , on le lit au présent, on suit les émotions pas à pas. D'une certaine façon on pourrait être l'auteur , à une époque ou INTERNET fait partie de nos moyens de communication , je me suis surprise à finir avant même de la lire jusqu'au bout. J'ai aimé.
Georges a écrit le 16 décembre 2011
Georges a écrit le 25 aoűt 2010
C'est avec surprise que je viens de lire ce premier roman et qui m'a tenu en haleine toute une partie de la nuit.
Vraiment la description est authentique de ce que l'on appelle le " Virtuel ".
Je félicite la romancière et j'attends avec impatience son deuxième roman.
Bon début et encore bravo !
Monique a écrit le 16 décembre 2011
MONIQUE a écrit le 22 aoűt 2010
Une fois la lecture commencée , je m'y suis accrochée jusqu'à la fin et je n'ai aucune envie de tirer le rideau mais j'attends une suite , je voudrais entendre ce petit vieux sur le banc évoquer ses souvenirs et m'en apprendre plus sur ce que ses talents de séducteurs lui ont apportés par la suite, j'espère que l'auteur nous gratifiera d'une suite que j'attends avec impatience.
Marie a écrit le 16 décembre 2011
Marie a écrit le 17 aoűt 2010
Un grand coup de chapeau à cette nouvelle romancière !
J’ai dévoré ce roman.
Une passion née sur internet, un amour platonique mais néanmoins très fort.. voilà de quoi intriguer la lectrice que je suis.
Une histoire qui aurait pu être triste, mais l’héroïne va dépasser ce stade pour renaître à sa passion première: l’écriture.
Un roman épistolaire plein de tendresse et d’amour.
A lire au plus vite !
Anne a écrit le 16 décembre 2011
anna a écrit le 16 aoűt 2010
ce livre est une correspondance épistolaire qui au fil des échanges fait naître un amour passionné.
Un des correspondants va disparaître laissant sa partenaire dans le vide et le silence.
Ce vide lui permet de naître au recevoir.
Ce récit soutenu par des citations d'auteurs nous conduit vers un monde mystérieux entre le réel et l'invisible.Ce chemin initiatique s'apparente à la quête de soi et nous conduit à l'amour de nous mêmes.
récit émouvant et plein de tendresse
Elisabeth a écrit le 16 décembre 2011
"L'appel du loup" reprend l'histoire d'une première édition que j'ai retirée de la publication mais je vais retranscrire ici les commentaires des lecteurs et lectrices que j'avais reçu.
Je suis une grande passionnée, j'aime la lecture et l'écriture m'attire depuis mon jeune âge.
Une vie professionnelle bien remplie tout en assumant mon rôle d'épouse et de mère, cette soif d'écrire est restée inassouvie jusqu'à ce jour.
Dépasser mes limites et oser mener à bien l'élaboration de ce premier manuscrit a été pour moi une vraie victoire sur moi-même.
Ton personnage principal, la narratrice, explore toute la gamme des émotions vécues par ces femmes touchées par l'amour virtuel et utilise tous les mécanismes de défense dont elles se servent pour tenter de sublimer l"expérience et le rejet. Bravo! vraiment bravo! J'aurais bien des choses à dire sur le fond du livre, mais là n'est pas mon propos. Je suis épatée que tu aies rendu à terme ton projet; tellement de personnes en rêvent et ne vont pas au bout de leur désir! Je ne te connais pas pour identifier tous les passages où la narratrice devient l'auteure, mais je n'ai pu m'empêcher d'en soupçonner quelques-uns (mis à part ceux qui sont évidents ). Le "vingt ans plus tard" démontre que la narratrice a réussi à se fabriquer une issue à l'emprise qu'exerce sur elle son Loup, qu'elle s'est libérée sans aigreur et sans diminution; bien au contraire, dans la continuité de sa capacité onirique, elle se hisse au-dessus de la passion, la domine et s'en sert comme d'une force nouvelle et libératrice de créativité... Re-bravo!
Je constate que tu te perçois comme une personne très marginale. Il est trop tôt pour que je puisse en saisir toutes les nuances et je ne me permettrais pas d'en juger. D'un autre côté, je me demande dans quelle mesure, si nous nous approchions de la vie de chacune des personnes que nous connaissons, dans quelle mesure dis-je, ne retrouverions-nous pas une certaine forme de marginalité? Les êtres marginaux sont, la plupart du temps, des êtres solitaires. De ce fait, elles ne connaissent que peu l'intériorité des autres... parce que, justement, elles s'en tiennent à une certaine distance. Elles n'ont donc pas de mesure pour évaluer leur marginalité. La marginalité, au sens commun, entendu socialement, désigne celui ou celle qui vit aux frontières du groupe humain. Est-ce bien ton cas? Je crois que je mélange certains mots: marginalité, unicité, originalité, solitude... pas évident à démêler.... de même passion, ardeur, sauvagerie, intensité. Sommes-nous sauvages parce que nous sommes capables d'une intensité dont on sent le pouvoir dévastateur? En constatant que nous savons contrôler ce pouvoir puissant ne sommes-nous pas le contraire de sauvage? L'âme humaine demeure un mystère magnifique, difficile à comprendre, mais combien fascinant!