Catalogue > Nouvelles, poésie, essais > Poésie > L'écueil du désir (Nicolas Vincent)


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« L’écueil du désir » - dont l’autre titre possible eût été : « L’accueil du désir » - est composé de quarante petites tentatives de poésie polyvalente :

Synopsis – Ardeur sémantique – La soif – La faim – Rêve de sève – La taule – Flux et reflux – Baltimore – Transe-fusion – La tranquillité – Ritournelle – Au commencement – Séquences – L’écueil – Après la bataille – Cas de figure – Rue d’la Joie – Communiqué – Psalmodie – Névrose – Drame de l’euphorie – La laideur de l’automne – Sextine – Exister – Caddy – Carbone – Triviale poursuite – L’écrin – Cérémonie – Un miracle – Poème cyclique – L’irréel – Re-connaissance – Scène de ménage – Selon les angles – Poème octal – La beauté du geste – Surimpressions – Stance – Re-naissance

Détails du livre

Nicolas Vincent

Nouvelles, poésie, essais

Poésie

Noir & Blanc

71

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Site web de l'auteur : http://nicola20san.blogs.psychologies.com/mon_weblog/

Qui suis-je : étant blanc de peau, à la fois par souci d'équilibre et par désir de convivialité, je fais mon possible pour être noir de monde. Signe du zodiaque : taureau zélé ascendant fox à poil dur. Comment suis-je : Grand ou petit, tout dépend si on se place sur le plan de Sarkozy ou sur celui de Tony Parker. Disons que là en ce moment je serais plutôt petit, puisqu'étant assis. Sinon, déplié et sans talons, je peux atteindre au moins 183 centimètres ; ceci sans tenir compte de l'épaisseur capillaire, qui n'est certes guère volumineuse, mais sans être non plus insignifiante. Masse corporelle : un peu plus dans le costaud que dans le malingre ; les pieds bien sur terre, sauf quand j'ai la tête dans les nuages. Signes particuliers : grain de beauté sur la fesse gauche et légère entaille au sourcil droit (souvenir d'une rixe dans un bouge malfamé). Comment je ris : soit à gorge déployée, soit de manière contenue, selon le sujet de mon hilarité. Comment je pleure : soit à chaudes larmes, soit en retenant mon débordement lacrymal, selon le sujet de ma compassion. Des fois j'aime bien mélanger les émotions, notamment en riant aux larmes. Mais j'ai quand même une préférence pour la franche rigolade, tant que faire se peut. Mon inspiration : j'estime qu'elle peut se prendre partout, surtout dans les endroits où on ne l'attend pas. Aussi je ne la conçois pas en tant que phénomène magique ; c'est comme presque tout, ça exige un certain effort… Et puis l'inspiration justement, elle porte bien son nom dans sa définition-même, puisqu'elle est à la fois cet acte usuel de happer l'air pour s'en nourrir, et ce qui procure l'enthousiasme créatif. L'inspiration, c'est le souffle de vie.

Interview de l'auteur


J'hésite entre le fox à poil dur et le phoque à poil laineux.


L'envie de vivre au présent de l'indicatif.


Le parti pris, les gros préjugés et autres idées reçues irrecevables. D'autant plus qu'avoir des idées arrêtées ne présente aucun intérêt, la pensée ne se concevant que dans le mouvement.


Un beau et franc sourire.


Surtout celles qui ne me supportent pas.


Aucune réponse n'est possible dans ma situation, puisque je passe toutes les nuits avec ma femme, et que chaque nuit je suis consentant.


Difficile à répondre, étant donné que souvent, notre pire souvenir est celui que l'on va chercher le plus à refouler.


J'ai oublié comment, et c'est justement pourquoi chaque fois je recommence.