* L’Educateur est le fruit d’un travail de patience, de longue haleine, qui a duré pendant, des périodes discontinues de ma vie.
A dix neuf ans, en 1970, la première partie a vu le jour. Nouvelle dans laquelle j’ai relaté l’histoire de trois amis dont l’un d’eux perd la vie par suite d’une maladie. Le sous titre Trois moins un, est un hommage à cet adolescent qui a eu la chance de fermer les yeux sur la loyauté, la générosité, le courage, des enfants innocents que lui et ses deux amis ont été.
D’autre part, j’ai relaté l’histoire schématisée d’enfants issus de familles défavorisées dont le personnage principal est l’un des deux amis restants. J’ai parlé de ses études, de l’importance de l’amitié à son âge, des privations dont il a été sujet, de sa persévérance dans le travail, enfin de sa réussite modeste.
A trente et un an, en 1982, la deuxième partie, naquit. Nouvelle dans laquelle le même personnage principal entre dans le domaine de l’éducation en tant qu’enseignant, avec tous les aspects positifs et négatifs de la fonction publique : Injustice, amour, position de la femme. Le sous titre La folie du plaisir est fort bien la suite naturelle du NORMALIEN, dans un monde adulte. Un monde qui choque le jeune fonctionnaire débutant, par l’absence de la pureté presque naïve qu’il a vécu étant adolescent. L’esprit de justice du jeune adulte est confronté aux réalités amères de l’Univers des grands.
A quarante neuf ans, en l’an 2000, la troisième partie fait irruption. Nouvelle assez mouvementée, dans laquelle le personnage principal embrasse la carrière de l’Orientation Scolaire et Professionnelle, jusqu’à sa retraite anticipée (corps nouveau, inconnu du public, il est sous estimé, malgré ses apports et résultats positifs). Sa vie, affective, sociale, politique … est affectée par ses problèmes personnels, les événements d’octobre 1988, puis ceux des années quatre vingt dix frustrantes…par leur nature violente et sanglante. Le sous titre Le prix de la Démocratie, fait bien allusion à l’influence de la violence assistée par un simple citoyen qui a malgré tout goûté à ses plats amers.
L’auteur : DAHLIS Tayeb


