l y a des êtres, qui un matin,
Fleurissent de bonheur votre chemin.
Le premier jour, on ne sait rien d'eux :
Sont-ils démons malheureux
Ou anges heureux ?
Mais, au fil des jours, on a besoin d'eux,
Tant, ils vous font chanter le coeur
Et, par un sourire, éteigne les braises du malheur.
Il y a des êtres
Qui vous offrent tant de joie !
C'est mon Ami, Sébastien cet Oeil de RE !
J'espère que, vous aussi, vous l'aimerez !
Que j’aime ce type d’écriture de « poésie prosée », structurée avec une syntaxe particulière pleine d’originalité, posé sur le papier du bout de la plume talentueuse de M De Rodrigue . Je commence donc la lecture de ce second ouvrage que me propose l’auteur.
A Sébastien revient ce premier opus superbement construit qui commence par dévoiler la sensibilité de Marine.
Madeleine tu rimes avec Fabienne pour une histoire dont le commencement est commun à vous deux, un poème d’une amplitude et d’une intensité touchante, attendrissante et prenante. De ta plume d’où jaillit le talent, tu aurais pu écrire :
« Jeanne ! C’est votre petit-fils Dominique qui avec ma modeste plume vous dit : Je t’aime ! » Malheureusement je ne lui ai rarement dit à Jeanne, ma grand-mère, JE T’AIME !
Apprentissage et transformation de l’adolescence vers la maturité d’un adulte dressé au combat comme l’on dresse un chien à l’attaque Le rêve militaire n’est pas le rêve américain loin s’en faut d’ailleurs y a-t-il encore un rêve quand le béret vert ressemble étrangement aux soldats américains meurtris de retour d’Iraq ou d’Afghanistan. Le rêve paradisiaque devient enfer. Dans sa prison dorée, le soldat se déshumanise et se transforme de robot au cerveau « lavé » à épave humaine.
Récit noir et particulièrement réaliste !
Avec Heida la chienne, nous découvrons l’amour fusionnel entre un maître et son animal de compagnie. Après des décennies de complicité, l’animal disparaît et l’environnement du maître n’est plus qu’une grande solitude, source de tristesse, de déprime accélérant temporellement la rencontre avec la grande faucheuse. Que cela est vrai !
Son royaume est là… Chacun à son petit paradis caché, pour lui c’est un fond de cave à ce passionné de modélisme car ce jardin secret théâtre de sa passion masque la douloureuse rupture, la séparation d’une femme.
(Le raptor ne me convainc pas, je n’accroche pas)
A Brasilia, de l’aviation à la prostitution des favélas du Brésil pour un amour interdit avec une déesse des mille et une nuits asservie par le désespoir d’être une fille de joie aguicheuse pour survivre, elle s’appelle Flavia.
« A leur radeau d’amour, à perdre haleine, ils se sont accrochés » jolie image prévenant un amour impossible car dès sa liberté acquise, de retour dans ton pays jamais tu ne reverras Flavia.
Flavia est le récit que j’aime le plus car tout au long de cet écrit se chevauche l’espoir de retrouver Flavia et le désespoir de l’avoir perdu une nouvelle fois et surtout d’avoir été trahi par la cupidité et la passion de cette beauté l’emportant certainement sur la raison. Ne sombre pas dans le néant et crois à l’œil de Ré tatoué sur ta peau qui te protègera. BRAVO M De Rodrigue.
Jean Marc a écrit le 03 septembre 2009
L’œil de Rê.
Un titre qui résume à merveille l’ouvrage d’Ombre L.
Dans la mythologie égyptienne, ce symbole est très ambiguë car il représente à la fois la déesse Tefnout associée à la pluie, l’eau, la création, mais aussi le Rê, soleil égyptien, brûlant et dévastateur.
En disant cela je résume le livre, original par cette prose poétique que Marine manipule avec une aisance inconsidérée, difficile pour son témoignage au cours duquel l’auteur nous explique comment l’embrigadement, la soumission à l’autorité militaire mène au Rê destructeur. Son témoignage est d’importance car Sébastien est bel et bien réel ainsi que sa déchéance. Sa grand-mère, ses avions, Heida qui le font toucher du doigt quelques instants de bonheur, puis Flavia avec qui il bascule et se ferme à double tour…
Enfin, la légende nous raconte que la déesse Tefnout revient sauver l’Egypte de la sécheresse, sur ordre de Rê, le fameux talisman de Sébastien lui portera chance enfin, du moins, on l’espère car il en a grandement besoin !
Antoine Briard a écrit le 23 aoűt 2009
Ce livre sera dans mon prochain panier avec la Maison de l'Ombre d'Armelle Carbonel !
Beaucoup de succès pour l'Oeil de Ré !
Amicalement,
Antoine
Petite Fée Véronique a écrit le 22 aoűt 2009
Tous les bonheurs pour ce livre et son inspirateur...
Comment parler de moi ?
je ne le sais pas ..
Qui suis je exactement ?
Que c'est difficle de parler de soi ..
Mes racines sont andalouses d'où mon caractère soleil et volcan
Je suis parait il gentille mais il ne faut pas trop me pousser dans les roseaux
ou, bien que je sois bélier, je fonce comme un taureau.. de Camargue
J'aime la vie et j'essaie de la mordre à pleines dents
Même si le destin parfois fait mal cruellement
mais cela est le lot de chaque être
Alors ne faisons pas pleurer dans les chaumières
je vis en Camargue dans le dernier Eden des chevaux et des taureaux
Où le mistral se déchaine parfois et fait frémir les oiseaux
J'aime lire, la musique, écrire, mes amis
J'aime l'autre, l'humain, car je suis utopie
je me définirai comme une poussière de dune
romantique à l'excès, grain de sable qui rêve parfois sous la lune
Je ne sais si vous voyez qui je suis
Mais comme c'est difficile de se dévoiler ainsi...
je ne suis qu'une humaine comme vous !!!
A Sébastien revient ce premier opus superbement construit qui commence par dévoiler la sensibilité de Marine.
Madeleine tu rimes avec Fabienne pour une histoire dont le commencement est commun à vous deux, un poème d’une amplitude et d’une intensité touchante, attendrissante et prenante. De ta plume d’où jaillit le talent, tu aurais pu écrire :
« Jeanne ! C’est votre petit-fils Dominique qui avec ma modeste plume vous dit : Je t’aime ! » Malheureusement je ne lui ai rarement dit à Jeanne, ma grand-mère, JE T’AIME !
Apprentissage et transformation de l’adolescence vers la maturité d’un adulte dressé au combat comme l’on dresse un chien à l’attaque Le rêve militaire n’est pas le rêve américain loin s’en faut d’ailleurs y a-t-il encore un rêve quand le béret vert ressemble étrangement aux soldats américains meurtris de retour d’Iraq ou d’Afghanistan. Le rêve paradisiaque devient enfer. Dans sa prison dorée, le soldat se déshumanise et se transforme de robot au cerveau « lavé » à épave humaine.
Récit noir et particulièrement réaliste !
Avec Heida la chienne, nous découvrons l’amour fusionnel entre un maître et son animal de compagnie. Après des décennies de complicité, l’animal disparaît et l’environnement du maître n’est plus qu’une grande solitude, source de tristesse, de déprime accélérant temporellement la rencontre avec la grande faucheuse. Que cela est vrai !
Son royaume est là… Chacun à son petit paradis caché, pour lui c’est un fond de cave à ce passionné de modélisme car ce jardin secret théâtre de sa passion masque la douloureuse rupture, la séparation d’une femme.
(Le raptor ne me convainc pas, je n’accroche pas)
A Brasilia, de l’aviation à la prostitution des favélas du Brésil pour un amour interdit avec une déesse des mille et une nuits asservie par le désespoir d’être une fille de joie aguicheuse pour survivre, elle s’appelle Flavia.
« A leur radeau d’amour, à perdre haleine, ils se sont accrochés » jolie image prévenant un amour impossible car dès sa liberté acquise, de retour dans ton pays jamais tu ne reverras Flavia.
Flavia est le récit que j’aime le plus car tout au long de cet écrit se chevauche l’espoir de retrouver Flavia et le désespoir de l’avoir perdu une nouvelle fois et surtout d’avoir été trahi par la cupidité et la passion de cette beauté l’emportant certainement sur la raison. Ne sombre pas dans le néant et crois à l’œil de Ré tatoué sur ta peau qui te protègera. BRAVO M De Rodrigue.