L'une entre dans la vie, l'autre en sort.
L'une entre à l'école, l'autre en maison de retraite.
L'une entre dans l'âge adulte, l'autre s'en retourne vers celui de l'éternelle enfance.
Trois générations et plus d'un demi-siècle les séparent. Pourtant, entre elles, un lien profond et invincible existe. Silencieux, ou presque, parce que la vie l'a voulu ainsi. Un lien qui survivra, cependant, au parcours personnel de chacune, à travers les années et les expériences qu'elles traversent.
Ce bref récit autobiographique est inspiré des souvenirs que j'ai partagés avec mon arrière-grand-mère, à qui il est dédié.
Thèmes : famille, enfant, arrière-grand-mère, handicap, amour, humour, relation entre les générations
Un livre bouleversant qui m'a fait revivre ces moments avec ma grand-mère. Les enfants l'ont lu aussi et remercie l'auteure de leur avoir fait découvrir cet écrit. Ils l'ont, eux aussi, dévoré et nous avons eu l'occasion d'en discuter ensuite. Ca m'a permis de leur parler de cette mamie qu'ils n'ont pas connue et qui était si merveilleuse, leur parler aussi de cette terrible maladie. Ils ont aussi bien ri lors de certains passages...
C'est vraiment un livre à lire et à partager, une idée cadeau !
maxi a écrit le 05 décembre 2009
Ce livre, reçu en cadeau, m'a vraiment bouleversée, je l'ai " dévoré " en peu de temps, même si les larmes sont venues et m'ont rappelé beaucoup de choses, elles se sont vite envolées dans le tourbillon de l'écriture qui est d'une finesse et d'une telle sensibilité....
Bravo à cette Dame qui m'a vraiment offert un bon et délicieux moment.A conseiller à beaucoup de personnes
~~ Kri ~~ a écrit le 27 aoűt 2009
Un émouvant récit autobiographique qui est inspiré des souvenirs que Ptitsa a partagé avec son arrière-grand-mère.
Emotion dans chaque mot, entre chaque mot.
Emotion dans chaque ligne, entre chaque ligne.
Alternance de tristesse et d'humour, de larmes et de sourires.
...
En lisant "La belle Entente" chacun va se replonger dans ses propres souvenirs
Sylviane a écrit le 07 aoűt 2009
Je n'ai plus la chance d'avoir mes grands parents mais ce livre qui est une pure merveille à su éveiller en moi des émotions quant à eux... Fait on toujours les bons choix, quels souvenirs gardons nous d'eux...
J'avoue l'avoir lu en une seule fois, impossible de détourner mon regard de ses pages. J'ai découvert plus qu'un livre, son auteur aussi entre les mots car en nous délivrant ce récit, elle nous délivre aussi une petite part d'elle.
Ce livre n'est pas triste, il y a même quelques passages plein d'humour... il réveille juste nos émotions et cela se fait tellement rare de nos jours, qu'il ne faut absolument pas passer à côté.
Un conseil... il faut le lire !
Dif a écrit le 06 aoűt 2009
J'ai été profondément touché par "La belle entente", ça a plongé au coeur de plein de souvenirs personnels aussi et ça parle à ceux d'entre nous qui avons des regrets profonds vis à vis de nos aïeux, et j'en suis donc aussi. Ca m'a tiré des larmes.
Mahina a écrit le 25 juin 2009
Assise sur le petit banc à écouter le silence des mots, l'invisible qui passe de l'une à l'autre... Merci pour ce texte fort!
Classe de 5eB de Mons (= CM2 français) a écrit le 10 juin 2009
J'ai aimé "La belle entente". L'histoire est triste et marrante à certains moments. C'est une vraie histoire d'amitié.
(Amandine)
Je trouve "La belle entente" très triste.
(Guillaume)
C'est très bien pensé.
(Alice)
J'ai bien aimé "La belle entente". Votre façon d'écrire m'a fait entrer dans l'histoire. Je trouve qu'une histoire de famille, de handicap, d'amour est une histoire qui mérite d'être publiée. Cette histoire m'a frappé au plus profond de moi parce qu'une personne âgée et une jeune qui s'entendent comme ça c'est merveilleux.
(Clément)
- J'ai bien aimé vos deux livres. Le coquelicot m'a fait un peu rigoler. La belle entente m'a touchée.
(Manon)
Je trouve que vous avez beaucoup d'imagination et que c'est bien de parler de sa famille comme ça. J'espère que vous allez encore créer d'autres histoires. (Cyril)
Angeline a écrit le 02 juin 2009
Après mon café, les mots du petit oiseau,
Sur mon nuage, se sont invités,
Entre mes doigts se sont glissés.
Entre larmes et sourires, m'ont émue, ils m'ont touchée.
La douceur d'une aïeule, de Mémé...
Je l'avais oubliée, ma Mémé...
Et je l'ai retrouvée !
Michel H a écrit le 02 juin 2009
Je l'ai lu , et même plusieurs fois.
J'ai ressenti dans tes mots, tout l'amour que tu portes à ton arrière-grand-mère...
J'ai fait lire ton livre à Agathe (ma fille, 11 ans) elle a aimé, et posé plein de questions....
Philippe a écrit le 01 juin 2009
"Comme c'est beau" furent mes premiers mots quand j'ai refermé "La belle entente".
Il s'agit d'une histoire vraie qui prend aux tripes : l'histoire de Sylvie et de son arrière-grand-mère dont, petit à petit, l'esprit s'envole, quitte ce monde pour voguer vers un autre ailleurs...
Difficile de vous faire partager l'émotion que j'ai ressentie en lisant les mots si tendres, si doux, si pleins d'amour de l'auteure.
L'histoire n'est pas gaie, non, mais pas larmoyante non plus. L'auteure a su trouver les mots, ceux qui vont droit au coeur, comme une flèche tirée par un archer doué.
Si j'avais un seul livre à vous conseiller pour l'année, ce serait celui-là. Vous le lirez, le relirez avec autant de plaisir et d'émotion.
Bien qu'il ne s'agisse pas d'un livre destiné aux enfants, je l'ai également lu à mes élèves. Je me suis dit que les plus sensibles réagiraient. Un élève, turbulent, nerveux, inattentif m'a dit, quand j'ai refermé le livre : "Moi, j'aime bien!". Ces mots suffisent, je crois. Une fille très sensible, très mûre l'a commandé délaissant le conte. Une autre preuve de la qualité de cet écrit, non?
Avec un style imagé, l'auteure porte un regard plein de tendresse et de tolérance et elle casse l'image lisse de la normalité. Elle met des mots pleins de vérité sur les émotions qui sont aussi les nôtres. J'en suis toute retournée!
Olivier a écrit le 01 juin 2009
Ayant vécu le même genre de chose avec une arrière et une grand-mère, et maintenant avec mon grand-père, l'histoire m'a plus particulièrement touchée. La plupart des gens pourront s'y reconnaître, c'est difficile car ça met en lumière une part d'ombre de l'existence et donc une part d'ombre de soi-même. Ca me rappelle ce jour où mon père fut obligé de faire entrer sa mère de force dans la voiture, sous ses cris de désespoir, pour l'emmener à la maison de retraite; un souvenir dur et cuisant. Etait-ce nécessaire?... Elle était pas mal finalement cette maison de retraite; mais tellement impersonnelle. Et seul ce que l'être humain a de personnel a une valeur. Elle commençait à oublier, à faire des choses soi-disant dangereuses... prendre trop ou pas assez de médicaments, laisser allumé le gaz... et alors? Quand bien même elle se serait fait sauter et la maison avec, n'était-ce pas aussi bien que ces dix ans de "vie" impersonnelle? Comment peut-on encore avoir de la considération pour nos anciens, eux que l'on prive de leurs racines au moment le plus nécessaire, où leur sève ralentit et leurs feuilles tombes? On pourrait admirer leurs belles et spirituelles couleurs d'automne mais on préfère les "maintenir", presque par sadisme on pourrait croire parfois, et les regarder se dessécher et pourrir sur pied.
Cette belle entente ne montre que trop bien les repères que la vie matérialiste nous fait trop souvent perdre... voir les "vieux" comme des boulets, des plaignants, qu'il faut "caser", un peu comme on doit absolument caser un jeune homme ou une jeune fille plus si jeune et pas encore marié{e}. A trop y voir le bois on en perd la sève, sève de la relation intime, du foyer intime... l'intimité, le précieux, se perd. On est perdu quand nos repères extérieurs s'absentent, car nos repères intérieurs se sont depuis trop longtemps absentés. La vieillesse c'est le temps des comptes, les choses essentielles s'y révèlent... comptes des moments heureux, des objets précieux d'un côté, compte des biens mobiliers et immobiliers de l'autre...
Et l'invisible, surtout, qui, de manière si vivante, nous maintient tant lié par delà la frontière matérielle de la mort terrestre.
Bref je crois que tu as fait passer l'essentiel, sans juger, juste en essayant de ré-ouvrir les coeurs pas encore trop fermés, et quand même montrer que si l'on essaie trop souvent de faire passer nos chers aïeux pour des gâteux c'est inconsciemment pour masquer ses propres déficiences. Ils ne nous renvoient finalement, plus forte qu'aucun autre, l'image de nous-mêmes.
Jeannot a écrit le 30 mai 2009
La belle entente a réveillé beaucoup de choses en moi, je n'ai plus de grands-parents mais restent de très beaux souvenirs !
Plume a écrit le 29 mai 2009
Devant ton ptit livre je suis comme Proust devant sa madeleine, je me souviens, je ris et je pleure... merci
Dans mon prénom, j'ai la vie.
Dans mon nom, l'amour.
Dans mon âge, l'été.
Dans mes yeux, le ciel sans nuages.
Dans mes cheveux, la flamme.
Sur ma peau, le soleil et la lune
(Qui se chamaillent la place
En averses étoilées).
Dans le coeur
Une veilleuse
Qui faiblit quelquefois
Mais ne s'éteint jamais.
Inimaginable
Tout ce qui peut se loger
Dans la minuscule carcasse
D'un petit, tout petit colibri !...
"Autoportrait en pièces détachées - novembre 2007".
C'est vraiment un livre à lire et à partager, une idée cadeau !