Catalogue > Nouvelles, poésie, essais > Essais > LA PART DE L'OMBRE (Alain Richier)


Cliquer pour agrandir

" Un livre sur les étiquettes" avait publié le journal de Gien en 1999 à la sortie de la première édition de cette nouvelle - Effectivement on colle à priori une étiquette sur les gens en fonction du premier contact avec eux, ou par ouï-dire. et une rumeur peut faire des ravages dont on ne peut mesurer les conséquences, surtout quand tout est faux. L'histoire, qui sert à illustrer mes propos, est en partie, vraie. A part l'auteur de ce récit et le lieu de l'action les autres personnages sont immaginaires

Détails du livre

Alain Richier

Nouvelles, poésie, essais

Essais

Noir & Blanc

74

978-2-913767-03-4

En savoir plus
Acheter ce livre

Les livres voisins de LA PART  DE  L'OMBRE

Vous aimerez aussi ces livres

Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "LA PART DE L'OMBRE"

Laisser votre commentaire

Recopier ce nombre :

Le profil de Alain Richier

Le profil de "Alain Richier"

Site web de l'auteur : http://www.chambres-en-puisaye.info

ancien cuisinier en retraite je suis propriétaire de chambres d'hôtes à Treigny (yonne ) près du chantier médiéval de guedelon et mon roman policier : les disparus de l'yonne est une fiction dont l'histoire se passe dans cette région. Quant à l'album : invitation au voyage en Puisaye, c'est mon témoignage sur ce besoin de voyager que j'ai eut toute ma vie et l'amour pour cette région nommée la puisaye sur laquelle j'ai posé mes valises. Au sujet de ; La Part de l'ombre : une nouvelle pour illustrer mon propos sur cette part d'inconscient en nous qui nous pousse à agir, à mettre des étiquette sur les gens, à faire jaillir des rumeurs. Une grande partie de l'histoire est immaginaire, mais les lieux et circonstances ainsi que certains personnages sont réels ( j'ai changé les noms )

Interview de l'auteur


un lion


le chant des oiseaux au printemps


la jalousie


la joie des autres


les donneurs de leçons


loin d'ici avec une étoile


un accident où je fus brulé au second degré il y a quarante ans


par hasard