" Vouloir plaire, surtout en politique, conduit par faiblesse et tromperie, à bien peu de chose. Seuls, la provocation raisonnée, le chemin à contre-courant, peuvent amener la société à une réflexion majeure".
"la Révolte des ciseaux" a été écrit dans cet esprit .
Comment le héros de la fiction, Jules Sauvagnin, inconnu le matin dans Paris, peut-il réaliser l'exploit de se trouver à la mi-journée au Palais Bourbon et aller prendre la place du Président de l'Assemblée Nationale à son perchoir, porté par une foule en marche, plusieurs centaines de milliers de Parisiens, du parc Monceau à la Concorde?... un parcours, à travers la Capitale, hors du commun, délirant, où les faits parfois surréalistes côtoient l'inattendu, le pittoresque, l'insolite, où l'écriture peut surprendre par son langage libertaire et cru, parce que se prévalant d'un usage populaire .
Par-delà l'intrigue, Jules Sauvagnin est habité de certitudes, la conviction que la France du 21ème siècle prépare sa « Grande Révolution Sociale Libérale »...



Jean-Fernand Daniel peut-être tout, sauf un homme du passé. Il a toujours choisi sa vie, quoi faire, où aller, quand partir... le Sahara, l'Europe, l'Asie, ont été ou sont ses territoires. Pour ne pas sombrer dans un système, une mode, il se dit "essayiste". Aussi, dirige-t-il son temps, ouvert sur le monde et l'écriture. Sa liberté d'expression est totale, elle fait le lit de ses idées... et de ses joies .
Une plus longue présentation manquerait certainement d'objectivité... il préfère qu'on le découvre à travers les lignes de ses écrits....
"Ecrire un roman, c'est mot après mot, ligne après ligne, poser ses pas sur le lendemain..."