En pleine saison des mûres, nous retrouvons l'inspecteur Bénichou, muté dans l'ouest de la France, celui-là même qui mena si habilement une précédente enquête parisienne dans Le Jour de Mika.
L'auteure nous fait partager ici la chronique d'une vengeance paysanne dont les protagonistes n'hésitent pas à utiliser le cadavre d'un Etranger venu de Kabylie réussir en France, pour assouvir leurs haines intestines les uns envers les autres.
Confronté aux patoisants, Bénichou le Constantinois tente d'élucider l'affaire.
Jusqu'à l'âge de raison (il paraît que c'était vingt-et-un ans à l'époque), j'ai habité la banlieue parisienne où je suis née. Devenue parisienne par la suite, je m'intéressai vite à son côté cosmopolite et m'investis dans plusieurs associations d'aide aux personnes déplacées.
A mes heures, j'écrivais des poèmes, des nouvelles destinés à ceux que cela intéressait.
Mais la grande révélation de mon existence fut l'Algérie dont je foulai le sol après son indépendance. La décennie noire qui frappa ce pays dans les années 90 m'empêcha de m'y installer définitivement.
C'est banal, sans doute, mais c'est mon histoire.
Merci.