Un jour d'hiver, un elfe des marais
récompensa un petit sapin pour sa générosité
Ainsi naquit la légende du sapin de Noël
Qui, à la veille de la nuit la plus belle,
Est racontée aux enfants les yeux émerveillés
Ainsi ..... qu'à leurs ainés !
Edmonde Permingeat synovie sur TBE a écrit le 21 novembre 2009
LE PETIT SAPIN de M. de Rodrigue.
Un petit conte merveilleux ayant pour cadre une forêt peuplée d’animaux et d’arbres qui parlent, un univers onirique où se déroulent des événements magiques… Rien d’original, direz-vous. Eh bien, là, vous vous trompez. LE PETIT SAPIN servi par un style fluide assonancé qui évoque les comptines enfantines contient une moralité. Dans son ouvrage « Psychanalyse des contes de fées », Bruno Bettelheim note « […) Je me suis trouvé très insatisfait de la plus grande partie de la littérature destinée à former l’esprit et la personnalité de l’enfant. » Un livre enfantin, voulait-il dire, perd sa valeur si ce que lit l’enfant n’ajoute rien d’important à sa vie. Ce n’est pas le cas de ce conte : le monde merveilleux du petit sapin avec ses ombres, son côté sombre, - un monde de leurres et de faux-fuyants, miroir des comportements humains - , ouvre l’imaginaire de l’enfant à une dimension symbolique qui l’aidera à structurer sa pensée et à affirmer sa personnalité. « Prodesse et delectare » (‘enseigner et distraire »), disait le poète Horace. Mission accomplie.
M. De Rodrigue a écrit le 19 juillet 2009
Merci mon jumeau : on se ressemble tant !
T'embrasse très fort
Ta M
ton jumeau a écrit le 14 décembre 2008
tu es un passeur d émotion pour un monde meilleur
georgio a écrit le 14 décembre 2008
je t aime ton ecriture tes mots demain je décore mon sapin il sera argent perlé de lumiére comme toi pour partir a ta rencontre
Comment parler de moi ?
je ne le sais pas ..
Qui suis je exactement ?
N'est-ce pas pour se retrouver qu'on écrit, peut être ou surement ?
Que c'est dur de parler de soi ..
Mes racines sont andalouses d'où mon caractère soleil et volcan
Je suis parait il gentille mais il ne faut pas trop me pousser dans les roseaux
ou, bien que je sois bélier, je fonce comme un taureau.. de Camargue
J'aime la vie et j'essaie de la mordre à pleines dents
Même si le destin parfois fait mal cruellement
mais cela est le lot de chaque être
Alors ne faisons pas pleurer dans les chaumières
je vis en Camargue dans le dernier Eden des chevaux et des taureaux
Où le mistral se déchaine parfois et fait frémir les oiseaux
J'aime lire, la musique, écrire, les amis
J'aime l'autre, l'humain, car je suis utopie
J'aime pleurer et rire à la fois
je me définirai comme une poussière de dune
romantique à l'excès, grain de sable qui rêve parfois sous la lune
Je ne sais si vous voyez qui je suis
Mais comme c'est difficile de se dévoiler ainsi...
je ne suis qu'une humaine comme vous !!!
Un petit conte merveilleux ayant pour cadre une forêt peuplée d’animaux et d’arbres qui parlent, un univers onirique où se déroulent des événements magiques… Rien d’original, direz-vous. Eh bien, là, vous vous trompez. LE PETIT SAPIN servi par un style fluide assonancé qui évoque les comptines enfantines contient une moralité. Dans son ouvrage « Psychanalyse des contes de fées », Bruno Bettelheim note « […) Je me suis trouvé très insatisfait de la plus grande partie de la littérature destinée à former l’esprit et la personnalité de l’enfant. » Un livre enfantin, voulait-il dire, perd sa valeur si ce que lit l’enfant n’ajoute rien d’important à sa vie. Ce n’est pas le cas de ce conte : le monde merveilleux du petit sapin avec ses ombres, son côté sombre, - un monde de leurres et de faux-fuyants, miroir des comportements humains - , ouvre l’imaginaire de l’enfant à une dimension symbolique qui l’aidera à structurer sa pensée et à affirmer sa personnalité. « Prodesse et delectare » (‘enseigner et distraire »), disait le poète Horace. Mission accomplie.