21 avr

Les conseils d'Alain Jamot. Le gratuit, c'est rentable.

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Le gratuit, c’est rentable, et l’ebook, c’est l’avenir !


Avez-vous déjà pensé à une version ebook de votre livre ? La plupart des auteurs indépendants passent à côté de cette nouvelle opportunité. Pour eux, et sans doute pour vous, cette idée relève de la science-fiction, et pourtant, c’est déjà une réalité ; et si vous n’y pensez pas sérieusement, eh bien vous ferez la même erreur que 95 % des éditeurs traditionnels, gros ou petits.

Une fois sa mise en page terminée dans un logiciel tel qu’Indesign ou Xpress, votre livre peut devenir un livre électronique en quelques clics.

Aucun frais de fabrication, livraison immédiate sans frais de port, et 100 % des droits pour vous ! Bon, le taux de TVA monte de 5,5 % à 19,6 %, mais quelle marge, tudieu !

Pour un roman, une version limitée (ou complète) gratuite de votre livre vous permettra de créer le buzz, de faire de la publicité pour votre version papier : contrairement aux idées reçues, la libre circulation d’une version pdf gratuite augmente les ventes des exemplaires papier ! Testez cette solution, et décidez en connaissance de cause.

Voilà ce qu’en disent les pionniers de cette approche, les Italiens du collectif wumingfoundation. com : “Un nombre croissant d’expériences (…) montre que la logique un exemplaire piraté = un exemplaire non vendu n’a absolument rien de logique. Comment expliquer, sinon, que notre roman Q, téléchargeable gratuitement depuis 1999, ait dépassé les 300 000 exemplaires vendus ? En fait, dans l’édition, plus une oeuvre circule, plus elle se vend”. Roboratif, non ? Plutôt décoiffant, assurément. Procurez-vous le hors-série Revolution 2.0 de Courrier International pour lire la suite.

Vous avez peur du plagiat (contrefaçon en langage juridique) si votre opus se balade sur la Toile ? Déposez donc votre roman à la SGDL ! Et sachez que, dans la majorité des cas, on ne copie que les romans très connus…

Pour un essai ou document, faites circuler les bonnes feuilles, deux ou trois chapitres plus la table des matières, et vendez moins cher de 50 % la version pdf par rapport à la version papier, vous risquez d’être surpris des résultats !

Enfin, l’astuce de Ben Hart, l’un des papes américains de la vente d’articles et de livres de marketing sur Internet : offrez la version papier gratuite à qui achètera la version électronique de votre bouquin, indispensable et unique, dans la niche que vous occupez (cela ne marche qu’avec les ouvrages techniques très pointus) !

Dans tous les cas, ne croyez rien ni personne, testez, testez, expérimentez, constatez par vous-même. Le monde change, l’édition change, et vous aussi pouvez participer à cette nouvelle aventure.
À vos plumes, et bonne route !

Alain Jamot, votre conseiller littéraire
www.je-publie-mon-livre.com
Ecrit le 21 avril 2008 à 17h5 dans la rubrique Les conseils d'Alain Jamot
11 avr

19 blogueurs pour 1 livre, Coeur de blogueurs.

MissJulie c'est elle qu'il faut saluer. Une blogueuse acharnée qui a de la suite dans les idées.
Les Blogzamigos présentent Coeur de blogueurs.
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Mais qui sont les Blogzamigos ?
C'est une communauté de 19 blogueurs réunis pour créer un livre dont les bénéfices sont reversés à une association(malheureusement nous ne pouvons pas citer son nom).
Coeurs de blogueurs est un recueil de 19 nouvelles et de textes courts.

C'est un projet qui est au coeur de la philosophie de TheBookEdition : Concrétiser vos créations même les plus ambitieuses.

Un grand bravo à toute l'équipe des Blogzamigos !

Comment soutenir le projet ?
2 solutions s'offrent à vous :
- Acheter le livre
- Insérer la bannière influenceur sur votre bog que vous trouvrez en cliquant ici.




Livre Coeur de blogueurs


Recommandé par des Influenceurs
Ecrit le 11 avril 2008 à 9h47 dans la rubrique Les nouveautés
8 avr

GuySembic, Le chien vert, Interview.

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Interview de Guy Sembic par TheBookEdition


Pouvez vous vous présenter en deux mots?

Anarchiste mais ni de formation ou de groupe déterminé, écrivain, auteur et poète ; philosophe sans avoir fait d’études de philosophie et d’esprit scientifique sans être de formation scientifique, je trouve suspecte l’idée de l’immortalité de l’homme en tant qu’anarchiste ; irréalisable en tant que scientifique ; purement humaine et peut-être dénuée de sens en tant que philosophe… Mais recevable, émouvante et très belle en tant que poète…

D’où vient le titre de votre livre?

« Le Chien Vert »… Parce que je trottine, sens et ressens, monte sur les genoux des dames et demoiselles dont j’adore les belles toilettes ; parce que je saute tout vert et sans fioritures dans ce qui me plaît et m’émeut… Et que, tel l’un de ces fidèles amis à quatre pattes, je suis tout reconnaissant et tout aimant, n’ayant jamais peur de recevoir des coups… Que d’ailleurs l’on m’administre rarement…

Les nouvelles sont-elles liées?

En apparence les histoires que je raconte dans Le Chien Vert ne sont pas reliées…
En profondeur et en y réfléchissant quelque peu, elles sont bel et bien reliées… Dans un même langage, un même ressenti, un même état d’esprit, une même atmosphère, un même message…


Quand et comment avez vous poussé pour la première fois les portes de l’écriture?

J’ai poussé les portes de l’écriture à l’âge de 16 ans en rédigeant un premier cahier de 192 pages à petits carreaux. Le titre était « Les sentiers de l’espoir »… Un jour j’ai retrouvé ce cahier et je l’ai mis au feu. Parce que je le jugeai trop enfantin, trop banal et surtout trop personnel, trop intime et ne pouvant de ce fait n’intéresser absolument personne…
Avant de pousser les portes de l’écriture à l’âge de 16 ans, j’avais passé ma vie depuis l’âge de 6 ans à penser, réfléchir, ressentir, observer, m’interroger, me souvenir et tout enregistrer dans ma tête comme dans la mémoire d’un appareil de photo numérique.
C’est la raison pour laquelle je connais mon enfance par cœur avec tous les personnages et tous les visages qui l’ont peuplée… Je peux dire je crois bien, que mon enfance fut une enfance peu ordinaire…


Quelles sont les lectures qui ont nourri l’imaginaire de Guy Sembic?

Les lectures qui nourrissent mon imaginaire sont les livres d’histoire, de géographie, de la nature ; quelques livres de science fiction… Et plus précisément pour citer quelques auteurs que j’aime lire : Emile Zola, Marcel Proust, François Mauriac, Antoine de Saint Exupéry, John Irving, André Gide, Albert Camus, Jean Paul Sarthe, Le Clézio, Prévert, Arthur Rimbaud… Et sans doute bien d’autres…

Etes vous un vétéran du site Alexandrie online ? Pouvez vous nous dire comment évolue le livre sur Internet?

Je suis venu dans alexandrie online en 2004 et de tous les univers en lesquels je voyage sur la Toile, c’est sur alexandrie on-line que je totalise le plus de centaines de messages, de participations aux forums et de textes en tous genres.
Le livre sur Internet évolue à mon sens « comme il doit évoluer » c’est-à-dire naturellement et inexorablement… Mais sans cependant « porter ombrage » à l’édition traditionnelle…


Comment réagissez vous à l’annonce du partenariat entre TheBookEdition et Alexandrie online?

Je réagis très favorablement à l’annonce de ce partenariat. Parce que j’ai l’intuition qu’il y a bien là une alliance entre deux univers d’un même esprit littéraire… Et comme je connais bien l’esprit et les objectifs d’alexandrie et ce qu’Alexandrie veut promouvoir… Ma confiance, mon enthousiasme et mon accueil sont d’autant plus chaleureux et sans réserve…


Qu’avez-vous pensé de l’édition papier du Chien Vert quand vous avez reçu le premier exemplaire?


L’édition papier du Chien Vert m’a parue « très professionnelle » et d’une agréable présentation.
Un livre est un livre, dis-je… Et vu le respect que j’ai pour les livres « en tant que livres » j’en suis d’autant plus ému et émerveillé…
Ecrit le 8 avril 2008 à 11h24 dans la rubrique Les interviews
4 avr

Les conseils d'Alain Jamot : 5 conseils pour développer votre notoriété

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5 conseils pour développer votre notoriété
Écrire un livre, c’est bien, le publier c’est encore mieux, mais le secret d’un parcours d’auteur réussi, c’est d’abord et avant tout la promotion.

Comment faire connaître votre livre ?

Créez votre réseau personnel
Listez vos amis, vos relations, les membres de votre famille, et adressez-leur un mail pas trop long les informant de la parution de votre livre, avec un petit résumé ou une accroche, et faites un lien avec votre page de vente sur TheBookEdition.

Publiez votre blog !
Comment ? Vous n’en avez pas encore ? Dépêchez-vous d’en prendre un sur une plateforme gratuite ou payante, écrivez régulièrement des billets pertinents, référencez-le correctement, ce sera votre carte de visite permanente sur le net, toujours avec un lien direct sur votre boutique virtuelle.

Les réseaux sociaux
Pensez aux réseaux sociaux, la dernière mode sur Internet : Facebook, MySpace... Cela peut prendre du temps, mais permet de partir à la chasse aux lecteurs potentiels, et avec un peu de chance, de créer un buzz (une rumeur) autour de votre livre.

Tournez votre vidéo
Pourquoi ne pas réaliser un clip présentant votre ouvrage ? Bande-annonce, lecture d’extraits, mini-interview, les possibilités sont immenses... Les gens adorent regarder de la vidéo sur YouTube ou DailyMotion. Faites un clip court (pas plus d’une minute) et attrayant : pensez à l’humour, fuyez comme la peste le discours ennuyeux.
Vous n’y connaissez rien ? Demandez un coup de main à votre cousin ou à votre beau-frère, le roi du caméscope, il en sera ravi !

Les forums
Participez aux forums, laissez des commentaires sur les blogs les plus en vue... Astuce : ne jamais vendre directement votre ouvrage. Préférez plutôt des interventions sur le sujet, pointues, amicales, informatives, et utilisez votre lien comme signature, les gens viendront naturellement.


Les secrets d’une promotion réussie :
• une action, même minime, par jour (un mail, un commentaire, une lettre..)
• un effort continu (ne vous arrêtez pas au bout d’une semaine)
• des canaux différents mais complémentaires (le net, mais aussi les salons, les rencontres d’auteurs, le réseau associatif...).


À vos plumes, et bonne route !

Alain Jamot, votre conseiller littéraire
Je-publie-mon-livre.com


Ecrit le 4 avril 2008 à 17h24 dans la rubrique Les conseils d'Alain Jamot
3 avr

Frédéric Chauvreau, Interview par Julien Falgas de Webcomics.fr

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Dans On aurait pu déjeuner dehors, Fred Chauvreau adapte en BD une pièce de théâtre de Richard Frech et Laurent Perez, créée en 2007 à l'occasion de la journée du refus de la misère. Après avoir publié sa BD sur Internet avec Webcomics.fr , Fred Chauvreau la propose maintenant dans une édition papier, grâce à TheBookEdition.

Julien Falgas, de Webcomics.fr, a interrogé ce militant (professeur d'arts plastiques de profession) sur ses motivations.

Tu te définis comme un auteur de BD militant. Qu'entends-tu par là ?

Je pense que la BD est un formidable moyen d’expression, qui peut toucher un large public, ce qui en fait un excellent outil d’éducation populaire.

Etant d’abord plasticien, mais aussi militant dans diverses organisations dites « altermondialistes », je me suis dit qu’il serait intéressant de mettre mon goût pour le dessin au service d’un message progressiste. Or, il se trouve que la majeure partie de l’édition de bande dessinée véhicule, à mon avis, une idéologie réactionnaire et conservatrice. Mon ambition est simplement de faire entendre une voix dissonante, aussi modeste soit-elle, dans ce concert de charognards.


Avec On aurait pu déjeuner dehors, tu abordes le problème des SDF, que dénonces-tu ?

La précarité et les inégalités sociales ne font que s’accroître en France (comme en Europe et dans le monde entier). La France n’a jamais été aussi riche, les entreprises cotées au CAC 40 font des profits records pendant que des gens meurent de froid dans la rue.

Cette BD est adaptée d'une pièce de Richard Frech et Laurent Pérez. Comment en es-tu venu à adapter une pièce de théâtre, en bande dessinée ?

Cette pièce a été montée et jouée par des copains, qui m’ont convié aux répétitions et m’ont demandé de participer à la réalisation de petites séquences vidéos, intégrées dans le spectacle.
Le ton de la pièce, le jeu des acteurs et la vitalité de la mise en scène théâtrale m’ont captivé et beaucoup amusé.

La dramaturgie est un art commun au théâtre et à la bande dessinée – ainsi qu’au cinéma ou à la littérature. Chaque médium a ses spécificités, mais il existe des passerelles fascinantes entre ces différents moyens d’expression. Par exemple, tout auteur de BD cherche à rendre vivant les personnages qu’il dessine. Or, quand on assiste aux répétitions d’une pièce, la présence physique de l’acteur, l’épaisseur qu’il donne au texte par son intonation, sa gestuelle ou son élocution, sont une mine d’informations et de découvertes pour toute personne qui s’intéresse à l’art de raconter des histoires.

La bd que j’en ai tiré est très éloignée de la mise en scène réelle de la pièce originale. A vrai dire, à part le texte, la BD et la pièce n’ont presque rien en commun, si ce n’est qu’elles exposent des clochards. Je n’ai pas cherché à retranscrire en BD la mise en scène de Richard et Laurent ; je me suis laissé porter par leur liberté de ton et l’extraordinaire créativité de leur jeu d’acteur. J’ai simplement essayé de transposer graphiquement, certaines émotions que j’ai ressenti quand j’ai assisté au spectacle – comme la solitude, la tendresse, ou la violence.


Quel statut donnes-tu à l'édition papier de ta BD, par rapport à son édition en ligne ?

A mon avis, tous les moyens sont bons pour faire passer les idées que je cherche à diffuser. Internet et l’édition papier sont des outils complémentaires, qui permettent de toucher différents publics dans des situations différentes. Mais ils ne sont pas les seuls. Les réunions publiques, les manifestations, la diffusion de tracts ou d’affiches, les conférences et les dédicaces sont autant d’occasions de toucher des gens divers et variés.

Tu as collaboré avec Damien Millet, président du Comité d'annulation de la dette du tiers monde (CADTM) pour la réalisation d'une BD publiée en 2006 par cette ONG. As-tu d'autres projets de ce type ?

Damien Millet est un des plus éminents spécialistes de ce problème en France, et c’est un orateur extraordinaire. C’est aussi un homme d’une grande simplicité, et un des seuls intellectuels de ma connaissance qui accepte de faire de la BD sans crainte.

Je travaille actuellement avec lui à la réalisation d’une BD en deux tomes, toujours sur la dette du Tiers-monde, dont le premier opus devrait sortir dans le deuxième semestre 2008.

J’ai aussi quantité d’autres projets, notamment sur la flexibilité ou sur l’Union Européenne, mais je ne trouve pas d’autres partenaires, qui seraient à la mesure de Damien Millet, pour m’aider à les réaliser. Je crois que je vais devoir me résoudre à les mener à bien tout seul.


Retrouvez les autres BD en ligne de Fred Chauvreau, sur Webcomics.fr
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Ecrit le 3 avril 2008 à 10h21 dans la rubrique Les interviews