25 mai

Un auteur, des livres : le débarquement, 6 juin 1944

Joël BARET : "Personne ne vit éternellement" et "Cinq jours sur la ligne de front"
"Tout ce qui n'est pas publié est perdu pour l'Histoire."

Le 6 juin 1944, les Américains débarquaient sur les côtes du Cotentin. Dans quelques jours, le 6 juin 2011, un auteur TheBookEdition.com assistera en bonne place aux commémorations et montrera ses livres à ses amis fidèles rassemblés afin que nul n'oublie le D-Day : le jour le plus long.

Joël Baret est né pendant la Seconde guerre mondiale dans un village proche de Langres, aux confins de la Champagne et de la Bourgogne. Baignant dès sa plus tendre enfance dans les récits de guerre, que ce soit ceux de la Grande Guerre où s’illustra son grand-père, ou ceux de son père, qui en 1940, commandait un Centre Organisateur de l’Artillerie Hippomobile en Auvergne, J. Baret voua très tôt une admiration sans limites aux hommes capables du sacrifice suprême au nom de certaines valeurs morales qu’il fit siennes.
Cependant, son goût pour la Nature le conduisit à préparer les grandes écoles, dont il sortit avec le diplôme d’ingénieur agronome. Ce fut alors une carrière de fonctionnaire au sein du Ministère de l’Agriculture, essentiellement dans les secteurs de la Formation et du Développement agricoles. Il exerça diverses responsabilités en qualité de formateur puis de directeur, tant en France métropolitaine qu’outre-mer (Océan Indien et Pacifique). Il effectua de nombreux voyages, tant professionnels que privés, un peu partout dans le monde. Il eut même l’occasion d’enseigner quelque temps le Français dans une université américaine.
Joël Baret prit sa retraite en 2003 dans un village de l’Auxois, et il se consacra alors entièrement à sa passion pour l’Histoire, notamment celle des troupes aéroportées de la 82e Airborne Division (U.S. Army) durant le D-Day.
Avec le livre " Personne ne vit éternellement", il publie chez TheBookEdition.com son second ouvrage sur le sujet.
Joël Baret est membre d’amicales régimentaires américaines, dont celles du 325th Glider Infantry Regiment et du 508th Parachute Infantry Regiment. En France, il est membre de l’association U.S. Normandie mémoire et gratitude, pour le compte de laquelle il a écrit en collaboration "Cinq jours sur la ligne de front".

- Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire sur le débarquement ?
La prise de conscience que la Liberté, la nôtre, a été chèrement payée par tant de vies sacrifiées.

- Qu’attendez-vous de vos livres ? A quel public vous adressez-vous ?
Tout ce qui n'est pas publié est perdu pour l'Histoire. J'apporte ainsi modestement ma petite contribution à la recherche en révélant certains faits inédits. Ce livre est surtout une synthèse sur la bataille de Cauquigny, vue sous l'aspect événementiel.

- Comment avez-vous trouvé TheBookEdition.com ?
En cherchant comment auto-éditer sur le web.

- Comment vendez-vous vos livres le plus souvent (commémorations ? Salon spécialisés ? Dédicaces ? Dépôts en librairie ?...)
Pour l'instant j'ai publié un seul livre chez un éditeur anglais, qui le commercialise à travers son propre réseau de distribution. J'envisage de démarcher les libraires et autres points de vente en Normandie.

- Serez-vous aux cérémonies du 6 juin ?
OUI, à Ste MERE-EGLISE

Si vous souhaitez tout connaître de cet événement capital de notre histoire récente, le travail de Joël BARET est une référence.
Cinq jours sur la ligne de front

Personne ne vit éternellement

Annie DAVID

joel-baret.JPG

Ecrit le 25 mai 2011 à 17h35 dans la rubrique Les nouveautés
5 mai

Voici la nouvelle classée 4ème du Concours de Nouvelles 2011

Voici en intégralité la nouvelle qui a remporté le 4ème prix (ou Prix d'encouragement)
du Concours de nouvelles TheBookEdition 2011

RÉVÉLATION
d'Isabelle AUBERT

Elle avait toujours eu un talent pour raconter les histoires. Déjà enfant, les bobards qu'elle racontait, et même si personne ne la croyait au final, avaient toujours eu le don de tenir ses auditeurs en haleine. En grandissant, elle avait transposé ce don à l'écrit, séduisant ses professeurs de français d'une classe à l'autre. Elle n'avait qu'un défaut : elle était incapable de respecter une consigne. Résultat, bien que ses productions soient d'une qualité indéniable, elle n'avait jamais récolté autre chose que des notes largement inférieures à la moyenne.
Cette incapacité à respecter les consignes causa sa perte au lycée : les hors-sujets s'enchaînaient et avec eux le cortège des mauvaises notes. Au point de lui faire perdre le goût de l'écriture. Elle s'orienta vers le théâtre, où elle put donner libre cours à son éloquence. Caissière à mi-temps pour s'assurer un revenu stable –le théâtre ne nourrit pas toujours son homme, à moins d'être une vedette – elle avait le sentiment d'être passée à côté de quelque chose.

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Ecrit le 5 mai 2011 à 11h47 dans la rubrique Les nouveautés