21 avr

Les conseils d'Alain Jamot. Le gratuit, c'est rentable.

alain2.gif

Le gratuit, c’est rentable, et l’ebook, c’est l’avenir !


Avez-vous déjà pensé à une version ebook de votre livre ? La plupart des auteurs indépendants passent à côté de cette nouvelle opportunité. Pour eux, et sans doute pour vous, cette idée relève de la science-fiction, et pourtant, c’est déjà une réalité ; et si vous n’y pensez pas sérieusement, eh bien vous ferez la même erreur que 95 % des éditeurs traditionnels, gros ou petits.

Une fois sa mise en page terminée dans un logiciel tel qu’Indesign ou Xpress, votre livre peut devenir un livre électronique en quelques clics.

Aucun frais de fabrication, livraison immédiate sans frais de port, et 100 % des droits pour vous ! Bon, le taux de TVA monte de 5,5 % à 19,6 %, mais quelle marge, tudieu !

Pour un roman, une version limitée (ou complète) gratuite de votre livre vous permettra de créer le buzz, de faire de la publicité pour votre version papier : contrairement aux idées reçues, la libre circulation d’une version pdf gratuite augmente les ventes des exemplaires papier ! Testez cette solution, et décidez en connaissance de cause.

Voilà ce qu’en disent les pionniers de cette approche, les Italiens du collectif wumingfoundation. com : “Un nombre croissant d’expériences (…) montre que la logique un exemplaire piraté = un exemplaire non vendu n’a absolument rien de logique. Comment expliquer, sinon, que notre roman Q, téléchargeable gratuitement depuis 1999, ait dépassé les 300 000 exemplaires vendus ? En fait, dans l’édition, plus une oeuvre circule, plus elle se vend”. Roboratif, non ? Plutôt décoiffant, assurément. Procurez-vous le hors-série Revolution 2.0 de Courrier International pour lire la suite.

Vous avez peur du plagiat (contrefaçon en langage juridique) si votre opus se balade sur la Toile ? Déposez donc votre roman à la SGDL ! Et sachez que, dans la majorité des cas, on ne copie que les romans très connus…

Pour un essai ou document, faites circuler les bonnes feuilles, deux ou trois chapitres plus la table des matières, et vendez moins cher de 50 % la version pdf par rapport à la version papier, vous risquez d’être surpris des résultats !

Enfin, l’astuce de Ben Hart, l’un des papes américains de la vente d’articles et de livres de marketing sur Internet : offrez la version papier gratuite à qui achètera la version électronique de votre bouquin, indispensable et unique, dans la niche que vous occupez (cela ne marche qu’avec les ouvrages techniques très pointus) !

Dans tous les cas, ne croyez rien ni personne, testez, testez, expérimentez, constatez par vous-même. Le monde change, l’édition change, et vous aussi pouvez participer à cette nouvelle aventure.
À vos plumes, et bonne route !

Alain Jamot, votre conseiller littéraire
www.je-publie-mon-livre.com
Ecrit le 21 avril 2008 à 17h5 dans la rubrique Les conseils d'Alain Jamot
11 avr

19 blogueurs pour 1 livre, Coeur de blogueurs.

MissJulie c'est elle qu'il faut saluer. Une blogueuse acharnée qui a de la suite dans les idées.
Les Blogzamigos présentent Coeur de blogueurs.
24128782_p1.jpg

Mais qui sont les Blogzamigos ?
C'est une communauté de 19 blogueurs réunis pour créer un livre dont les bénéfices sont reversés à une association(malheureusement nous ne pouvons pas citer son nom).
Coeurs de blogueurs est un recueil de 19 nouvelles et de textes courts.

C'est un projet qui est au coeur de la philosophie de TheBookEdition : Concrétiser vos créations même les plus ambitieuses.

Un grand bravo à toute l'équipe des Blogzamigos !

Comment soutenir le projet ?
2 solutions s'offrent à vous :
- Acheter le livre
- Insérer la bannière influenceur sur votre bog que vous trouvrez en cliquant ici.




Livre Coeur de blogueurs


Recommandé par des Influenceurs
Ecrit le 11 avril 2008 à 9h47 dans la rubrique Les nouveautés
8 avr

GuySembic, Le chien vert, Interview.

guysembic1.jpg

Interview de Guy Sembic par TheBookEdition


Pouvez vous vous présenter en deux mots?

Anarchiste mais ni de formation ou de groupe déterminé, écrivain, auteur et poète ; philosophe sans avoir fait d’études de philosophie et d’esprit scientifique sans être de formation scientifique, je trouve suspecte l’idée de l’immortalité de l’homme en tant qu’anarchiste ; irréalisable en tant que scientifique ; purement humaine et peut-être dénuée de sens en tant que philosophe… Mais recevable, émouvante et très belle en tant que poète…

D’où vient le titre de votre livre?

« Le Chien Vert »… Parce que je trottine, sens et ressens, monte sur les genoux des dames et demoiselles dont j’adore les belles toilettes ; parce que je saute tout vert et sans fioritures dans ce qui me plaît et m’émeut… Et que, tel l’un de ces fidèles amis à quatre pattes, je suis tout reconnaissant et tout aimant, n’ayant jamais peur de recevoir des coups… Que d’ailleurs l’on m’administre rarement…

Les nouvelles sont-elles liées?

En apparence les histoires que je raconte dans Le Chien Vert ne sont pas reliées…
En profondeur et en y réfléchissant quelque peu, elles sont bel et bien reliées… Dans un même langage, un même ressenti, un même état d’esprit, une même atmosphère, un même message…


Quand et comment avez vous poussé pour la première fois les portes de l’écriture?

J’ai poussé les portes de l’écriture à l’âge de 16 ans en rédigeant un premier cahier de 192 pages à petits carreaux. Le titre était « Les sentiers de l’espoir »… Un jour j’ai retrouvé ce cahier et je l’ai mis au feu. Parce que je le jugeai trop enfantin, trop banal et surtout trop personnel, trop intime et ne pouvant de ce fait n’intéresser absolument personne…
Avant de pousser les portes de l’écriture à l’âge de 16 ans, j’avais passé ma vie depuis l’âge de 6 ans à penser, réfléchir, ressentir, observer, m’interroger, me souvenir et tout enregistrer dans ma tête comme dans la mémoire d’un appareil de photo numérique.
C’est la raison pour laquelle je connais mon enfance par cœur avec tous les personnages et tous les visages qui l’ont peuplée… Je peux dire je crois bien, que mon enfance fut une enfance peu ordinaire…


Quelles sont les lectures qui ont nourri l’imaginaire de Guy Sembic?

Les lectures qui nourrissent mon imaginaire sont les livres d’histoire, de géographie, de la nature ; quelques livres de science fiction… Et plus précisément pour citer quelques auteurs que j’aime lire : Emile Zola, Marcel Proust, François Mauriac, Antoine de Saint Exupéry, John Irving, André Gide, Albert Camus, Jean Paul Sarthe, Le Clézio, Prévert, Arthur Rimbaud… Et sans doute bien d’autres…

Etes vous un vétéran du site Alexandrie online ? Pouvez vous nous dire comment évolue le livre sur Internet?

Je suis venu dans alexandrie online en 2004 et de tous les univers en lesquels je voyage sur la Toile, c’est sur alexandrie on-line que je totalise le plus de centaines de messages, de participations aux forums et de textes en tous genres.
Le livre sur Internet évolue à mon sens « comme il doit évoluer » c’est-à-dire naturellement et inexorablement… Mais sans cependant « porter ombrage » à l’édition traditionnelle…


Comment réagissez vous à l’annonce du partenariat entre TheBookEdition et Alexandrie online?

Je réagis très favorablement à l’annonce de ce partenariat. Parce que j’ai l’intuition qu’il y a bien là une alliance entre deux univers d’un même esprit littéraire… Et comme je connais bien l’esprit et les objectifs d’alexandrie et ce qu’Alexandrie veut promouvoir… Ma confiance, mon enthousiasme et mon accueil sont d’autant plus chaleureux et sans réserve…


Qu’avez-vous pensé de l’édition papier du Chien Vert quand vous avez reçu le premier exemplaire?


L’édition papier du Chien Vert m’a parue « très professionnelle » et d’une agréable présentation.
Un livre est un livre, dis-je… Et vu le respect que j’ai pour les livres « en tant que livres » j’en suis d’autant plus ému et émerveillé…
Ecrit le 8 avril 2008 à 11h24 dans la rubrique Les interviews
4 avr

Les conseils d'Alain Jamot : 5 conseils pour développer votre notoriété

alain1.gif

5 conseils pour développer votre notoriété
Écrire un livre, c’est bien, le publier c’est encore mieux, mais le secret d’un parcours d’auteur réussi, c’est d’abord et avant tout la promotion.

Comment faire connaître votre livre ?

Créez votre réseau personnel
Listez vos amis, vos relations, les membres de votre famille, et adressez-leur un mail pas trop long les informant de la parution de votre livre, avec un petit résumé ou une accroche, et faites un lien avec votre page de vente sur TheBookEdition.

Publiez votre blog !
Comment ? Vous n’en avez pas encore ? Dépêchez-vous d’en prendre un sur une plateforme gratuite ou payante, écrivez régulièrement des billets pertinents, référencez-le correctement, ce sera votre carte de visite permanente sur le net, toujours avec un lien direct sur votre boutique virtuelle.

Les réseaux sociaux
Pensez aux réseaux sociaux, la dernière mode sur Internet : Facebook, MySpace... Cela peut prendre du temps, mais permet de partir à la chasse aux lecteurs potentiels, et avec un peu de chance, de créer un buzz (une rumeur) autour de votre livre.

Tournez votre vidéo
Pourquoi ne pas réaliser un clip présentant votre ouvrage ? Bande-annonce, lecture d’extraits, mini-interview, les possibilités sont immenses... Les gens adorent regarder de la vidéo sur YouTube ou DailyMotion. Faites un clip court (pas plus d’une minute) et attrayant : pensez à l’humour, fuyez comme la peste le discours ennuyeux.
Vous n’y connaissez rien ? Demandez un coup de main à votre cousin ou à votre beau-frère, le roi du caméscope, il en sera ravi !

Les forums
Participez aux forums, laissez des commentaires sur les blogs les plus en vue... Astuce : ne jamais vendre directement votre ouvrage. Préférez plutôt des interventions sur le sujet, pointues, amicales, informatives, et utilisez votre lien comme signature, les gens viendront naturellement.


Les secrets d’une promotion réussie :
• une action, même minime, par jour (un mail, un commentaire, une lettre..)
• un effort continu (ne vous arrêtez pas au bout d’une semaine)
• des canaux différents mais complémentaires (le net, mais aussi les salons, les rencontres d’auteurs, le réseau associatif...).


À vos plumes, et bonne route !

Alain Jamot, votre conseiller littéraire
Je-publie-mon-livre.com


Ecrit le 4 avril 2008 à 17h24 dans la rubrique Les conseils d'Alain Jamot
3 avr

Frédéric Chauvreau, Interview par Julien Falgas de Webcomics.fr

chauvreau-interview.jpg

Dans On aurait pu déjeuner dehors, Fred Chauvreau adapte en BD une pièce de théâtre de Richard Frech et Laurent Perez, créée en 2007 à l'occasion de la journée du refus de la misère. Après avoir publié sa BD sur Internet avec Webcomics.fr , Fred Chauvreau la propose maintenant dans une édition papier, grâce à TheBookEdition.

Julien Falgas, de Webcomics.fr, a interrogé ce militant (professeur d'arts plastiques de profession) sur ses motivations.

Tu te définis comme un auteur de BD militant. Qu'entends-tu par là ?

Je pense que la BD est un formidable moyen d’expression, qui peut toucher un large public, ce qui en fait un excellent outil d’éducation populaire.

Etant d’abord plasticien, mais aussi militant dans diverses organisations dites « altermondialistes », je me suis dit qu’il serait intéressant de mettre mon goût pour le dessin au service d’un message progressiste. Or, il se trouve que la majeure partie de l’édition de bande dessinée véhicule, à mon avis, une idéologie réactionnaire et conservatrice. Mon ambition est simplement de faire entendre une voix dissonante, aussi modeste soit-elle, dans ce concert de charognards.


Avec On aurait pu déjeuner dehors, tu abordes le problème des SDF, que dénonces-tu ?

La précarité et les inégalités sociales ne font que s’accroître en France (comme en Europe et dans le monde entier). La France n’a jamais été aussi riche, les entreprises cotées au CAC 40 font des profits records pendant que des gens meurent de froid dans la rue.

Cette BD est adaptée d'une pièce de Richard Frech et Laurent Pérez. Comment en es-tu venu à adapter une pièce de théâtre, en bande dessinée ?

Cette pièce a été montée et jouée par des copains, qui m’ont convié aux répétitions et m’ont demandé de participer à la réalisation de petites séquences vidéos, intégrées dans le spectacle.
Le ton de la pièce, le jeu des acteurs et la vitalité de la mise en scène théâtrale m’ont captivé et beaucoup amusé.

La dramaturgie est un art commun au théâtre et à la bande dessinée – ainsi qu’au cinéma ou à la littérature. Chaque médium a ses spécificités, mais il existe des passerelles fascinantes entre ces différents moyens d’expression. Par exemple, tout auteur de BD cherche à rendre vivant les personnages qu’il dessine. Or, quand on assiste aux répétitions d’une pièce, la présence physique de l’acteur, l’épaisseur qu’il donne au texte par son intonation, sa gestuelle ou son élocution, sont une mine d’informations et de découvertes pour toute personne qui s’intéresse à l’art de raconter des histoires.

La bd que j’en ai tiré est très éloignée de la mise en scène réelle de la pièce originale. A vrai dire, à part le texte, la BD et la pièce n’ont presque rien en commun, si ce n’est qu’elles exposent des clochards. Je n’ai pas cherché à retranscrire en BD la mise en scène de Richard et Laurent ; je me suis laissé porter par leur liberté de ton et l’extraordinaire créativité de leur jeu d’acteur. J’ai simplement essayé de transposer graphiquement, certaines émotions que j’ai ressenti quand j’ai assisté au spectacle – comme la solitude, la tendresse, ou la violence.


Quel statut donnes-tu à l'édition papier de ta BD, par rapport à son édition en ligne ?

A mon avis, tous les moyens sont bons pour faire passer les idées que je cherche à diffuser. Internet et l’édition papier sont des outils complémentaires, qui permettent de toucher différents publics dans des situations différentes. Mais ils ne sont pas les seuls. Les réunions publiques, les manifestations, la diffusion de tracts ou d’affiches, les conférences et les dédicaces sont autant d’occasions de toucher des gens divers et variés.

Tu as collaboré avec Damien Millet, président du Comité d'annulation de la dette du tiers monde (CADTM) pour la réalisation d'une BD publiée en 2006 par cette ONG. As-tu d'autres projets de ce type ?

Damien Millet est un des plus éminents spécialistes de ce problème en France, et c’est un orateur extraordinaire. C’est aussi un homme d’une grande simplicité, et un des seuls intellectuels de ma connaissance qui accepte de faire de la BD sans crainte.

Je travaille actuellement avec lui à la réalisation d’une BD en deux tomes, toujours sur la dette du Tiers-monde, dont le premier opus devrait sortir dans le deuxième semestre 2008.

J’ai aussi quantité d’autres projets, notamment sur la flexibilité ou sur l’Union Européenne, mais je ne trouve pas d’autres partenaires, qui seraient à la mesure de Damien Millet, pour m’aider à les réaliser. Je crois que je vais devoir me résoudre à les mener à bien tout seul.


Retrouvez les autres BD en ligne de Fred Chauvreau, sur Webcomics.fr
Suivez son actualité sur son blog
Ecrit le 3 avril 2008 à 10h21 dans la rubrique Les interviews
31 mars

Anne Cossé, Interview.

anne-cosse.jpg

Le Blog : Acupression.fr
Le Livre : Lancez et gérez votre activité en profession libérale.

1 – Anne cossé en quelques mots, qui êtes-vous ?

Mon parcours est un peu atypique. Après des études d’ingénieur et de commerce, j’ai travaillé 12 ans dans la banque internationale. Puis j’ai eu l’envie et le besoin de travailler de façon indépendante, et je suis rentrée en France pour m’installer à mon compte. J’ai lancé la formation interculturelle en 1999. Il s’agit de donner les clés pour déchiffrer le comportement de gens d’une culture différente de la votre, d’aller au-delà des clichés et de comprendre les dimensions sous-jacentes, et ensuite de comprendre l’impact des différences culturelles dans la communication, le management, la vente, la négociation etc.. En parallèle, j’ai commencé à intégrer dans ma vie l’acupression et d’autres techniques non conventionnelles pour mon propre bien-être. Après quelques années, en constatant les résultats, j’ai voulu apprendre au niveau professionnel. Je suis retournée à l’école pour me former et obtenir un diplôme en acupression. Je suis allée aux Etats-Unis, car on y enseigne de nombreuses formes d’acupression, et par ailleurs je voulais un diplôme reconnu par un Etat (ce qui n’est pas le cas en France). Je poursuis donc deux activités en parallèle. Trois si l’on considère l’écriture et l‘édition de livres.


2 – Vous êtes diplômée d’un MBA HEC et de l’école Polytechnique, vous avez voyagé pour les affaires, et aujourd’hui vous êtes praticienne en Acupression, vos voyages y sont pour quelque chose ?

Je voyage depuis l’âge de deux ans, et très tôt j’ai été attirée par l’Asie. Je partage de nombreuses valeurs et principes philosophiques ou spirituels de cette région du monde. Plus tard, j’ai vécu à Hong Kong, Taiwan et Singapour. J’ai également vécu en Californie, terre d’arrivée de ces techniques en Occident dans les années 60, et lieu d’avant-garde en de leur développement et usage. Je suis convaincue de l’efficacité des médecines traditionnelles depuis de nombreuses années. Ma conviction est basée sur mon expérience, bâtie aussi et surtout lors de mes séjours a l’étranger.


3 – Pouvez vous nous présenter l’Acupression en quelques mots ?

L’acupression (ou digitopression, ou digitoponcture) est une méthode thérapeutique naturelle et millénaire qui stimule le flux énergétique du corps, renforce la capacité d'auto-guérison et permet ainsi de mieux résister aux maladies. Elle est une des trois grandes disciplines de la médecine chinoise, avec la phytothérapie, et l’acupuncture. A ces trois techniques fondamentales viennent s’ajouter la diététique avec son effet curatif et préventif et bien sûr les gymnastiques énergétiques basées sur la circulation harmonieuse du chi : Tai-chi, Qi gong... Le praticien de médecine chinoise se spécialise dans une des cinq branches citées. L’acupression suit les concepts fondamentaux de la médecine chinoise, qui compte 5000 ans d’histoire : l’énergie vitale, les méridiens, le yin et le yang, et les 5 éléments.

Un nombre croissant de données et d’études scientifiques démontre pourquoi et comment l’acuponcture est efficace, mais la recherche s’est enfin penchée sur l’acupression, et des études de plus en plus nombreuses expliquent et valident l’efficacité de cette technique manuelle.

4 – « Lancez et gérez votre activité en profession libérale » se base sur vos expériences dans le monde des affaires et sur votre position d’indépendante, dans quel but avez-vous écrit ce livre ?

En tant qu’indépendante, j’ai baigné pendant des années dans le labyrinthe de l’administration française. Chaque année je découvrais quelque chose de nouveau, et finalement je me suis rendue compte qu’à force de chercher, demander et pratiquer, j’avais accumulé une somme importante de connaissances sur le sujet. Ceux de mes amis qui envisageaient de se mettre a leur compte me posaient de nombreuses questions, et à ma grande surprise, j’avais toujours la réponse ! Puis ils ont commencé à m’envoyer leurs amis… A ce stade j’ai réalisé que le besoin d’informations, et surtout de conseils, dans ce domaine était immense, et j’ai écrit le livre. Mon approche est de partager du vécu, les trucs qu’on ne sait que quand on les vit, tout ce qui n’est pas dans les brochures mais qui est fondamental pour faire les bons choix, éviter les erreurs qui coûtent cher en temps et en argent. L’autre objectif du livre est d’offrir toute l’information dont on a besoin. Tout est là, pas besoin de courir à droite ou à gauche, ou de surfer sur Internet pendant des semaines.


5 – Votre profil laisse à croire que vous avez toutes les chances de vous faire éditer par une maison d’édition, l’auto édition est un choix ?

En effet c’est un choix. Les propositions que j’ai reçues des maisons d’édition, tant en France qu’en Asie, ne me conviennent pas. Je souhaite conserver tous les droits attachés aux œuvres littéraires, et pouvoir éditer où bon me semble en fonction du livre. Par ailleurs, la rémunération d’un auteur dans ce circuit traditionnel est réduite à une portion quai inexistante. Si ma motivation en écrivant ces livres est de partager mon savoir, il n’en demeure pas moins que j’en espère une rémunération décente ! Au bout du compte, la différence entre circuit traditionnel et auto-édition est transparente pour l’acheteur, mais pour l’auteur c’est fondamental. Bien sûr, j’aimerais pouvoir bénéficier de la puissance marketing des maisons d’édition, mais Internet offre des possibilités immenses si on se retrousse les manches.

6 – Votre blog fonctionne très bien, comment faites-vous votre promotion et que pouvons-nous y trouver ?

Un site Internet doit tout d’abord être référencé dans les principaux moteurs de recherche. Ensuite, je suis référencée et/ou j’ai des liens croisés avec des portails sur la santé holistique ou l’Asie, que j’ai choisis pour leur qualité. Ils m’ont fait l’honneur d’accepter ces recommandations mutuelles.

Un deuxième point important est la convivialité de navigation. J’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à la structure du site, et j’ai scrupuleusement suivi tous les conseils de mon frère, qui a été webmaster ! Il y a des erreurs à ne pas faire, que seul un expert peut vous expliquer.


Mais au-delà, l’élément essentiel à mes yeux est de donner. Je donne beaucoup d’informations dans ce site, je partage ma connaissance et ma passion. Et les internautes le ressentent. Les gens savent reconnaitre la sincérité. Je reçois de nombreux emails dans ce sens. Mon site est pourtant perfectible (j’ai plein d’idées, mais pas assez de temps !)….


7 – « Femme actuelle » et « Vogue » ont parlé de vous, comment accéder à ce genre de médias ?

Par le bouche à oreille, et en rencontrant les journalistes dans l’exercice de ma pratique. De plus, mon site Internet www.acupression.fr reçoit en moyenne 1.500 visiteurs par mois depuis sa création en Août 2005, et les journalistes papier ou Internet me contactent après avoir découvert le site.


8 – Je sais que 2 nouveaux livres vont bientôt être publiés sur TheBookEdition, pouvez vous nous en dire deux mots ?

Dans l’exercice de ma pratique d’acupression, j’ai découvert que la source de nombreux déséquilibres énergétiques résidait dans la sexualité. J’ai été amenée à conseiller à de nombreux clients des formes de sexualité venues d’Orient : le Tantra et le Tao. La première a une origine spirituelle, et la deuxième a pour buts une meilleure santé et une plus grande longévité. Les deux sont basées sur l’énergie vitale, et non sur la performance. Cependant, les explications données dans les livres traditionnels paraissaient souvent ésotériques, les exercices pas si faciles que ça à pratiquer, et les techniques telles que la méditation un peu rebutantes. J’ai cherché une approche plus aisée, par les points clés du système énergétique, donc des idées pour toucher, masser, poncturer, afin de pratiquer cette autre forme de sexualité. Et j’ai regroupé tous ces concepts et exercices dans un livre : « L’Harmonie Sexuelle par l’Acupression ».

Mon dernier livre est un guide d’exercices faciles et rapides d’auto-acupression sur le visage, pour un lifting naturel, un teint éclatant et une diminution des ridules. Je viens d’achever son écriture en anglais, et je vais le traduire très bientôt en français. L’acupression est un outil idéal pour les massages du visage, car on travaille à la fois sur les muscles, et sur l’énergie vitale (et donc le bien-être et la santé). Ces programmes sont le fruit de mon expérience.

Pour finir, je voudrais remercier sincèrement TheBookEdition.com de permettre à de nombreux auteurs de s’exprimer et de partager leur savoir par les livres.


Anne Cossé pour TheBookEdition.com, Avril 2008
Ecrit le 31 mars 2008 à 11h5 dans la rubrique Les interviews
25 mars

Laurence Pourrieux Demas, Interview.

laurenceinterview.jpg

1 – En quelques mots, qui est Laurence Pourrieux-Demas ?

je suis une femme de 48 ans, maman de 4 grands enfants de 27, 25,21 et 19 ans, grand-mère depuis le 08/02/2008 d'un petit Kylian !

je suis mariée depuis 29 ans à un agriculteur.je vis en Limousin. j'ai été agricultrice pendant plus de 20 ans...je n'étais pas du milieu agricole mais de Paris, je me destinais à devenir biochimiste mais l'amour en a décidé autrement lors d'un bal de vacances j'ai rencontré mon mari ! j'ai donc épousé à 19 ans l'homme et le métier !

le destin a été cruel ; alors que je n'avais que 40 ans et plein de projets en tête (je désirais ouvrir des chambres d'hôtes et un camping à la ferme...)on m'a diagnostiqué une Sclérose en plaques....

je suis depuis 4 ans dans un fauteuil roulant....


2 – Vous en êtes au 9ème livre édité sur TheBookEdition, j’ai l’impression que l’écriture est un moteur pour vous ?

oui mais c'est surtout une thérapie !!!!

j'oublie ma maladie le temps de l'écriture...

et puis vous savez avoir été très active sur une ferme laitière et avec 4 enfants, se retrouver en fauteuil roulant très vite a été dur à avaler !!! surtout que je n'ai pas voulu être un frein à la carrière de mes enfants ils ont tous les 4 un métier et ne vivent plus à la maison...mais sont dans le département, je les vois souvent quand même !

mon mari est toujours en activité en société avec nos 2 fils....il a donc peu de temps pour le moment à me consacrer...

mes livres pour enfants je les ai écrits en songeant à la naissance de mon petit-fils...ça m'a longtemps travailler le fait de connaitre sa réaction d'avoir une grand-mère différente des autres puisque sur roues ! d'où le premier livre "histoires pour les enfants sages"

puis après j'ai eu des flashs d'événements vécus par moi même petite fille ou mes propres enfants et j'en ai fait des livres romancés...toujours en pensant au petit Kylian...je revis grâce à ce petit garçon...


3 – Vous êtes atteinte d’une sclérose en plaque, où trouvez vous cette force pour avancer et continuer à écrire ?

je pense à mes enfants....

j'ai besoin d'écrire et de ne plus me sentir inutile là je trouve ma place ! j'ai mal vécu l'annonce de la maladie en 2000 ! il m'a fallu 6 mois pour relever la tête !

grâce à un groupe d'amies agricultrices j'ai participé avec elles à un atelier d'écriture nous avons écrit un livre commun et là j'ai eu un déclic ...j'ai continué d'écrire pour moi, pour me sentir bien et oublier ce monstre qui m'envahit ! je voulais laisser trace de mon passage ici bas...puisque je ne peux plus rien faire avec mes jambes, je fais avec ma tête tant qu'elle fonctionne . mais là les bras et les yeux commencent aussi à partir alors tant que j'ai la force de faire, je fais avant que ce ne soit trop tard avant de ne devenir "rien" ....


4 – Comment est gérée cette maladie en France ?

la recherche avance...doucement ...

il y a plusieurs associations de défense des malades...de soutien...

malheureusement il n'y a pas assez de places ouvertes pour accueillir les malades en long séjour..qui ont besoin de soins spécifiques et ne pas se retrouver avec les personnes âgées ou à l'hôpital ...comme c'est souvent le cas !

une association vient de se créer l'an dernier pour recenser les places disponibles à travers le pays ; il n'y en a que 500 pour 80 000 malades potentiels !!!encore beaucoup de travail reste à faire !

80 000 malades différents ! voila pourquoi la SEP ne se guérit pas facilement ...chaque malade est différent chaque symptôme est différent ....

la SEP c'est l'attaque de la gaine de myéline qui recouvre les nerfs....à différents endroits provoquant différents dysfonctionnements...

c'est comme une gaine électrique dont la protection est cassée par endroits...le courant ne passe plus !


5 – Quelles sont les lectures qui nourrissent votre écriture ?

aucune lecture....j'écris lorsque j'ai des idées....

mon dernier livre pour enfants "j'apprends les lettres" , je l'ai écrit en pensant que pour les jeunes enfants avoir un abécédaire coloré et illustré cela pouvait être bien....

je lis un peu mais de moins en moins à cause de mes yeux....

pour mes recueil de poésies, le premier livre "avec l'encre de mon coeur" les textes étaient écrits depuis longtemps suite à l'atelier d'écriture et attendaient sagement dans mon ordinateur...

le 2em livre "l'écriture pour parfum" ce sont des textes écrits pour des concours de poésies ou de nouvelles ou des jeux d'écriture sur le blog....


6 – Que pensez vous de l’auto édition, ses difficultés, ses bons côtés ?

j'en suis satisfaite ....j'ai eu 2 livres édités avant de vous avoir connu !

pour le 1er paru en décembre 2006 pourtant vendu à + de 330 exemplaires (autobiographie) je n'ai toujours rien touché en droits d'auteur...

éditée à compte d'éditeur je ne suis donc plus propriétaire de mes droits ...

le 2em paru en juin 2007 n'a pas bien marché car l'éditeur (enfin il se dit éditeur) ne s'occupe pas des ventes et de la diffusion....je n'ai vendu que les 100 exemplaires que j'avais achetés...je ne toucherai jamais de droits d'auteurs car moins de 150 € !

donc auto édition ou ces éditeurs-là de toute façon on est obligé de se faire connaitre alors autant garder ses droits et s'auto editer !

j'ai donc créé mon site et mon blog...

je vais sur des forums littéraires...

je participe à des salons du livre.... j'arrive ainsi à me faire connaitre un peu ...

par exemple les 28,29 et 30 mars je suis au salon de Limoges !


6 – Un coup de gueule pour le mot de la fin ?

il y a de bons auteurs parmi les inconnus du grand public, parmi les auto édités...

ce n'est pas parce qu'on s'appelle mme Machin ou mr Truc que nous n'avons pas le droit d'être lu !

je souhaite que les petits auteurs que nous sommes puissent participer à des émissions littéraires ou autres...

c'est comme les chanteurs, vous avez des personnes avec une superbe voix qui animent une soirée, un repas et d'autres qui ont du succès parce qu' ils ont passé par la case star ' ac !!!!


Laurence Pourrieux Demas pour TheBookEdition, Mars 2008
Ecrit le 25 mars 2008 à 19h13 dans la rubrique Les interviews
19 mars

RMC parle de TheBookEdition

rmc.jpg

Après Le Point c'est au tour de RMC de parler de TheBookEdition. Je vous laisse découvrir ce qu'ils en disent...


Ecrit le 19 mars 2008 à 17h27 dans la rubrique Les nouveautés
13 mars

Le Point parle de TheBookEdition

logo_lepoint.gif

Dans Le Point du jeudi 13 mars 2008, vous trouverez un article sur TheBookEdition.com.

"TheBookEdition.com permet aux romans, BD, poèmes et autres témoignages de quitter les disques durs pour aller vers les lecteurs." Anthony Quindroit pour Le Point.

Nous espérons que les retombées seront aussi bonnes pour vous que pour nous.

Ecrit le 13 mars 2008 à 12h43 dans la rubrique Les nouveautés
10 mars

Maximilen Missud, Mémoires vives, interview.

maximilien_missud1.jpg

Interview de Maximilien Missud, Mémoire vives.
Mémoires vives - Le Livre
Mémoires vives - Le blog


1 – En quelques mots, qui est Maximilien Missud ?

C’est un jeune homme de vingt-deux ans qui a ressenti un vif besoin d’exprimer au travers d’un livre intitulé "Mémoires Vives", un passé particulièrement intense.

Un besoin vital pour mieux tourner la page.


2 – L’écriture de « Mémoires vives » a-t-elle été motivée par le besoin de se dévoiler ?

Au premier abord, il y avait des choses à expulser de mon esprit. Des choses qui me rongeaient depuis des années. J’ai longtemps cherché un moyen d’expression qui me permette de me défaire de ces souvenirs douloureux.

À défaut d’avoir pu y trouver remède par l’art ou la musique, l’écriture s’est imposée d'elle-même. Pour autant, je ne pense pas qu’il s’agisse d’un dévoilement personnel…

Mon principal impératif était de poser à plat ces souvenirs pour m’en détacher et prendre du recul. Témoigner, sans jamais attirer la complaisance du lecteur, ne pas faire du personnage une victime. Au travers du récit, ce sont des situations qui sont dévoilées. Des passages de vie qui auraient pu être vécus par tout le monde.

Cependant, une troisième réécriture a été indispensable pour m’affranchir d’un trop plein de réactions à chaud. Surtout pour laisser sa place au lecteur, le laisser s’imprégner des situations, laisser part à l’imaginaire, plutôt qu’aux descriptifs à outrance.

Enfin, il y a aussi une part de rédemption, un besoin de justifier de réactions vives comme résultantes d’un passé conséquent.


3 – « Mémoires vives », fiction ou réalité ?

Au travers de cette pertinente question est soulevée l’interrogation majeure de « Mémoires Vives ». Qu’est ce qui est vrai, et qu’est ce qui ne l’est pas ?

Selon moi, chaque vie détient sa part de fiction. Que ce soit par les rêves, voire les mensonges que l’on prodigue ou que l’on se fait parfois.

Le non-dit contribue à incarner aux yeux des autres une fiction autour de son existence. Après, chacun est libre de concevoir la réalité à sa guise, la sensibilité et l’auto persuasion y jouent énormément.

La réalité, dans mon cas, ne s’applique qu’au présent. Le passé n’est qu’affaire de mémoire, de souvenirs plus ou moins marquants. Comme la mémoire est sélective et tend à déformer les choses au fil du temps, la réalité peut laisser place à une forme de fiction interprétative.

Alors, pourquoi « Mémoires Vives » ? Les geeks de tous poils y verront l’allusion informatique, les autres, le vif impact que peut avoir la mémoire sur sa vie. C’est la rudesse des événements réels qui est relatée par la fiction des mémoires subjectives.


4 – Quelles sont les lectures qui nourrissent le style de Maximilien Missud ?

Curieusement, je lis assez peu. Ou bien des choses accessibles. Je voue un culte à Beigbeder, tant son style est percutant et vif. Sans prétendre à pondre de la grande littérature, il trouve l’expression juste pour donner un sens extatique à des situations qui ne le sont pas.

J’aime ce genre d’écrits contestés, « rentre-dedans ». Pour moi, ces écrivains n’ont pas fini de faire parler d’eux, d’autant que leurs vies sont à l’image de leurs écrits : excessives. J’aimerais pouvoir exprimer un tel détachement sans en craindre les dommages collatéraux.

De là à parler d’un « style », tout est affaire au rapport que l’on a avec l’écriture, et pas quel biais nous exprimons nos sentiments.

Après le deuxième jet, je me suis rendu compte d’une lourdeur d’écriture dommageable. La réécriture m’a permis d’assouplir le récit, de le rendre plus digeste. Faire ressurgir mes mémoires avait rendu la lecture trop alambiquée, trop abrupte. Les choses sont plus claires maintenant, vous pouvez y aller !


5 – Que pensez vous du monde de l’édition en France ?

Du peu que j’ai pu en voir, j’ai un avis assez tranché sur la question. Outre l’accueil parfois déplorable que vous réservent certains sur place, on sent qu’ils sont eux-mêmes victimes d’une affluence d’écrivains qui viennent taper à leur porte.

À tord ou à raison, ils pratiquent aujourd’hui un élitisme qui réduit les chances des auteurs débutants. La loi du marché y a ses quartiers, et il est difficile pour nous de se démarquer de la masse dont les manuscrits sont quasi systématiquement voués à la cheminée.

À moins d’avoir un nom, le bras long et des portes déjà ouvertes, publier son premier livre relève d’un périple où il est facile de se casser les dents.

Même si dans un premier temps j’allais taper aux portes des institutions que sont les « grandes » maisons, j’ai revu mes ambitions à la baisse. C’est auprès d’éditeurs à la ligne éditoriale plus souple que je continue mon démarchage.

Via mon blog, je tiens informé en temps réel des démarches entreprises auprès des éditeurs.


6 – Vous avez choisi l’autoédition sur TheBookEdition, un tremplin pour toucher une maison d’édition classique ?

À vrai dire, l'autoédition n'était pas planifiée pour "Mémoires Vives". Devant des délais de réponse d'éditeurs annoncés toujours plus longs j'ai décidé de prendre les devants. Mon impatience a eue raison de moi.

La mise en vente du livre signifiait beaucoup pour moi. Cela concrétisait le travail périlleux qui précédait, et me permettait d'accorder du temps au prochain ouvrage.

Ensuite, les relations entre les écrivains "anonymes" et les éditeurs ont beaucoup changées. Devant l'évolution des moyens de communication à notre disposition, on nous demande de "buzzer" avant de présenter son travail à la maison d'édition. De moins en moins de maisons acceptent de prendre des risques et préfèrent la garantie d'une rentabilité immédiate. Ce principe est également appliqué aux maisons de disques et au cinéma…

TheBookEdition me permet finalement de mettre à profit mes connaissances en communication et en graphisme, pour concevoir le projet de toutes pièces. De là à en devenir un tremplin, il est encore trop tôt pour le dire. Mais reste que le service proposé est bien au delà des attentes que j'en avais, et permets de démontrer aux maisons d'édition sa débrouillardise… Peut-être que cela fera la différence !


7 – Vous êtes graphiste de profession, vous avez créé votre propre couverture via le mode expert, vous avez des conseils à donner aux autres auteurs à ce sujet ?

Comme l’écriture, le graphisme est une question de sensibilité. Le fait d’avoir profité de mes connaissances professionnelles m’a permis de concevoir la couverture dans la même optique que le livre.

Plus qu’une simple couverture, elle émet des signes qui prennent vie dans le récit. Les lecteurs seront surpris de pouvoir l’interpréter de façon différente avant et après lecture.

Je n’aurai qu’un conseil, celui de laisser vos mains être guidées par vos sentiments, avec un peu de technique, vous arriverez à quelque chose de plaisant. Plaisez vous à vous même, et vous plairez aux autres !

Malgré tout, l’aide de quelqu’un « qui s’y connaît » peut s’avérer utile pour les débutants, notamment pour le respect des normes techniques.

Quand au mode expert proposé par TheBookEdition, il repousse les limites de l’autoédition, et permets de laisser libre court à sa créativité. Pourquoi s’en priver ?


8 – Un coup de gueule pour le mot de la fin ?

Oh que oui ! En ce qui me concerne, je suis particulièrement respectueux envers celles et ceux qui décident de publier leurs écrits. C’est une sorte de concrétisation d’une démarche personnelle, et c’est tout à leur honneur.

Par contre, j’estime que le respect de la langue Française, aussi riche soit-elle, est primordial. Hors, certains ne daignent y accorder de l’importance et négligent leurs écrits en les ponctuant de fautes lourdes, aussi bien grammaticales qu’orthographiques, sans relever le style « sms ». Et c’est bien dommage.

Peut-être qu’un service de correction, ou un comité de lecture présidé par les membres actifs de la communauté leur ferait le plus grand bien.

En attendant, je reste indigné de voir qu’aujourd’hui, on veuille faire paraître certains écrits qui n’en méritent pas l’appellation, tant ils sont bâclés.

Sinon, je me dois de féliciter TheBookEdition pour leur travail remarquable, qui contribue à grandement diversifier le paysage littéraire si étroit parfois.

Votre attention du détail ne trahit pas votre amour irrépressible du travail bien fait, et çà se ressent.

Quant aux écrivains qui apportent leurs pierres à l’édifice, un grand bravo à eux, car de vraies perles circulent çà et là !


Maximilien Missud pour TheBookEdition, Mars 2008

Ecrit le 10 mars 2008 à 11h23 dans la rubrique Les interviews