Un coquelicot pousse, seul, tout seul, au milieu d'un grand champ. Du moins, c'est ce qu'il s'imagine... Car il va faire de surprenantes rencontres, dont la plus déroutante sera celle d'un homme accablé par un problème un peu particulier. Une rencontre qui transformera l'un et l'autre à jamais...
Entre le conte et la fable, un récit bref et simple qui, pouvant être lu à différents degrés, s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux adultes, avec humour, avec amour, avec sagesse.
NB : CE LIVRE EXISTE EGALEMENT...
-en version illustrée
-en version album (histoire suivie de coloriages et puzzles)
Pour plus d'informations, voir sur mon site : www.lalutiniere.com
J'ai dévoré ce livre d'un seul coup, et n'étant pas rassasiée, je compte me jeter goulûment sur les autres. Il respire la poésie, l'humour et l'espoir, enfin toutes ses choses si imprtantes à paretager. C'est pour cette raison que j'en offrirai un exemplaire à mes petites-filles tout en gardant un pour moi à la maison, que je pourrai leur lire lorsqu'elles viendront me voir. Merci Ptitsa !
De belles rencontres dans ce livre. Une belle leçon de vie pour petits et grands.
"Mais qu'y a-t-il dans le coeur des hommes?"
Sylvie Ptitsa a écrit le 07 novembre 2009
Pour te répondre sur l'avis des enfants, je pense que le mieux est de te laisser lire leurs réactions directes, juste un peu plus bas dans les commentaires.
Je ne crois pas me souvenir que les "salades" leur aient posé de problème particulier. Après relecture, j'ai relevé que le lièvre dit : "Ca me rappelle une salade, c'est plein de feuilles", - il ne dit pas que " CE SONT des salades".
Ok, le jeu de mots n'est pas anodin, mais de toute façon, loin de moi l'idée de vouloir dénigrer la Bible ou le Code Civil. Ils n'apparaissent dans le texte que comme des objets symboliquement reliés à "la tête" et qui n'ont pas à "encombrer" le coeur, dans le sens : "une religion ou une justice coupées du coeur ne sont pas justes", ou "la vérité est dans le coeur avant d'être dans les livres"...
Comprends-tu la nuance ?
Didier Eudes a écrit le 07 novembre 2009
J'ai relu le Coquelicot et je trouve toujours ton texte bien juste et bien plaisant.
Pour préciser la réserve que j'exprimais: ce n'est pas tant le fait que tu décrives la Bible ou le code Civil comme des objets qui encombrent le coeur de l'Homme qui me gène un peu car après tout leur place serait plutôt dans la tête, mais c'est d'entendre, il m'a semblé à plusieurs reprises, que "c'est des salades" et même si l'humour y est ...
Et puis le vrai témoignage c'est celui des enfants, je ne sais pas s'ils ont réagi à cela?
Sylvie Ptitsa a écrit le 07 novembre 2009
C'est vrai, il aurait été intéressant que le coquelicot trouve la réponse à sa difficulté... en son coeur, en offrant ses propres pétales aux autres.
Symboliquement parlant, ç'aurait été un beau message.
Mais je tenais plus encore au symbole de la petite pensée, parce que le problème de l'homme, dans le texte, vient justement de sa pensée froide et égoïste, coupée de son propre coeur...
J'avais envie de sous-entendre un message du genre :
"Il faut réconcilier sa tête et son coeur, les laisser décider et agir ensemble, de concert".
Voilà pourquoi ce n'est finalement pas le coquelicot qui l'a emporté... ce qui n'enlève rien à sa valeur !
;-)
Fabrice et Mary-Annick MEYER a écrit le 07 novembre 2009
Nous avons lu votre livre... super, on a beaucoup aimé.
Egoïstement, bien sûr, on aurait plutôt choisi de fabriquer le coeur avec les pétales du coquelicot mais on ne peut tout de même pas ne voir la vie qu'en coquelicot, n'est ce pas ?... ( il y aurait risque d'overdose ! )
Et puis, la pensée, c'est pas mal non plus et ça donne aussi beaucoup à réfléchir.
Bravo donc pour ce beau texte, en attendant les illustrations ?
F. et M.A. Meyer, auteurs du livre :
"Le prince coquelicot. Itinéraires d'en enfant autiste",
Editions de l'officine, 2008
ISBN : 978-2-35551-041-0
Bongo a écrit le 29 septembre 2009
C'est un tout petit livre qui se lit très vite (moins d'une heure), et une très jolie histoire, écrite " avec humour, amour, et sagesse", qui ravira petits et grands ; un livre à lire, à relire, et à méditer...
~~ Kri ~~ a écrit le 14 aoűt 2009
Ptitsa nous dit que cet écrit est entre le conte et la fable...j'ai envie de dire non non! C'est une réalité!
La Nature, sous la plume de Ptitsa, donne à l'être humain une très belle leçon de vie. Elle s'étonne, se questionne et essaie de trouver une solution pour ré-ouvrir les yeux et le cœur à cet homme qui malheureusement ne sait plus s'émerveiller de ce qui l'entoure.
Ptitsa nous conte avec des mots simples mais profonds, à sa façon, la désolation de Victor Hugo "C'est une triste chose de penser que la Nature parle et que le genre humain n'écoute pas"
Je vous conseille vivement de vous offrir ces 20 minutes de pur bonheur!
Sylviane a écrit le 07 aoűt 2009
Ce livre semble être pour les enfants mais si vous lisez bien, les adultes y trouvent aussi leur "conte". Comme pour la belle entente, j'ai adoré et j'attends désormais le 3ème livre avec bonheur, car lire Sylvie Ptitsa c'est effectivement se donner le droit à quelques minutes de bonheur en lecture.
Dif a écrit le 06 aoűt 2009
Un conte entre allégorie et fable qui complète merveilleusement bien ceux d'Esope, en les modernisant...c'est vrai que le coeur de l'homme s'est gonflé de beaucoup d'inutile ces derniers temps !
Classe de 5eB de Mons (= CM2 français) a écrit le 10 juin 2009
Je pense que cette histoire est bien car un homme qui n'a pas de coeur, c'est triste !
(Benjamin)
J'ai adoré votre livre car j'aime bien quand on fait vivre les animaux.
(Valérian)
J'ai beaucoup aimé quand les animaux se parlaient entre eux, quand la pensée donne ses pétales pour faire un coeur au monsieur qui n'en avait pas. Il y a des moments rigolos et des moments tristes.
(Aylin)
L'histoire du coquelicot est très bien écrite; L'idée de prendre des animaux pour régler les problèmes de l'humanité était bien trouvée.
(Emilie)
Je trouve ce livre génial. Il y a de l'humour, de la sagesse. Le moment que j'ai préféré, c'est quand le coquelicot et ses amis rencontrent l'homme.
(Elise)
"Le coquelicot" est une histoire amusante qui explique les 5 sens.
(Guillaume)
J'ai adoré l'histoire du coquelicot car c'était amusant et drôle.
(Adrien)
- C'est très bien pensé.
(Alice)
Mon moment préféré c'est quand le coquelicot et les animaux changeaient le coeur de l'homme.
(Annie)
J'ai bien aimé vos deux livres. Le coquelicot m'a fait un peu rigoler. La belle entente m'a touchée.
(Manon)
J'ai très très bien aimé le coquelicot, je trouve que c'est un livre très amusant et plein d'idées inimaginables !
(Maxime)
Angeline a écrit le 02 juin 2009
Ce petit coquelicot que j'aime, parce que fleur tant aimée, d'un être que j'ai tant aimé, le voir m'y fait repenser.
Son apparente solitude, comme si elle était mienne. Le cœur de ce pauvre homme que je pleure tous les jours...
Lorsque j'ai reposé, sur la table de chevet, les mots de ce bel oiseau, une larme est venue rencontrer un sourire, une pensée s'est envolée pour le féliciter.
Merci !
Philippe a écrit le 01 juin 2009
"Le coquelicot qui se sentait tout seul" et "La belle entente" :
Deux belles histoires à savourer, à lire au jardin, dans son bain, dans un endroit calme où les mots de Sylvie Ptitsa pourront pénétrer en vous, atteindre votre coeur et y laisser des traces.
"Prière de ne pas déranger" : Voilà l'écriteau que vous devez poser quand vous vous mettez à lire les mots tendres, touchants et quelquefois humoristiques (en apparence seulement) de l'auteure.
Vous n'avez pas le temps de lire? Ce n'est pas une excuse. En 20 minutes (si vous n'êtes pas très rapide), vous avez lu l'histoire qui ne vous laissera pas indifférent, j'en suis sûr. Alors, accordez-vous 2 fois 20 minutes de bonheur.
La première histoire est un conte : "Le coquelicot qui se sentait tout seul". Vous me direz : "Un conte, c'est pour les enfants". Et il est vrai que l'histoire plait aux enfants. Je l'ai lue à mes élèves qui ont beaucoup apprécié mais les adultes peuvent y trouver leur compte s'ils cherchent le message caché dans ce livre.
C'est lors de ma deuxième lecture (à voix haute, cette fois) que j'ai le plus apprécié cette histoire qui prête à réflexion sur l'humanité.
J'ai bien aimé la façon dont l'auteure balance quelques vérités à la tête des hommes sous des airs faussement naïfs. Et la couverture est délicieuse.
Olivier a écrit le 01 juin 2009
Jolie trouvaille, simple, mais ce qui est simple est le plus dur à voir et à trouver; j'ai vraiment aimé qu'il y ait deux parties, deux thèmes, qui ne sont en fait qu'un en deux facettes, "nul n'est si négligeable qu'il n'ait en lui des valeurs dignes d'être appréciées et aimées" et "bien pauvre celui qui ne peut les apprécier et les aimer"; ça donne un ensemble complet qui ne lasse à aucun moment, ce qui aurait pu être le cas si seul le premier thème avait été abordé (surtout que je pensais que ce serait le cas). Une chose qui m'a plu aussi c'est l'ambiguïté du "personnage" du coquelicot, humain tout simplement, avec son côté sombre, sa jalousie; ça ramène à quelque chose de réel, on est pas dans la fable idyllique, ça c'est bien vu!
Jeannot a écrit le 30 mai 2009
j'ai reçu et lu tes petits livres, ils sont super ! "La belle entente" a réveillé beaucoup de choses en moi, je n'ai plus de grands-parents mais restent de très beaux souvenirs !
Quant au coquelicot j'ai beaucoup aimé aussi !
Titi lui, je ne sais pas s'il a compris quelque chose, lui, quand il n'y a pas d'images c'est la voix de son papa qu'il aime !!
Didier Eudes a écrit le 21 avril 2009
Joli petit livre, une fable écologique rafraichissante qui rappelle un peu les fables amérindiennes, j'ai aimé!
Mahina a écrit le 17 avril 2009
Un petit coquelicot bien rouge s'est installé dans mon jardin, il parle aux sittelles qui passent par là, s'émerveille devant toutes les petits insectes qui passent à côté de lui, a eu une grande frayeur quand il a entendu le bruit de la tondeuse mais fort heureusement, celle-ci a contourné primevères et fleurs...ouf... puis, je l'ai entendu me murmurer : "bonne journée"...
Dans mon prénom, j'ai la vie.
Dans mon nom, l'amour.
Dans mon âge, l'été.
Dans mes yeux, le ciel sans nuages.
Dans mes cheveux, la flamme.
Sur ma peau, le soleil et la lune
(Qui se chamaillent la place
En averses étoilées).
Dans le coeur
Une veilleuse
Qui faiblit quelquefois
Mais ne s'éteint jamais.
Inimaginable
Tout ce qui peut se loger
Dans la minuscule carcasse
D'un petit, tout petit colibri !...
"Autoportrait en pièces détachées - novembre 2007".