Voici enfin des nouvelles fraîches d’un monde semblable au nôtre. Quoique… Un piano sur un toit, c’est déjà moins banal qu’un violon, surtout quand le piano sert de port d’attache à des animaux perdus de vue, au détour d’une petite annonce. Un baptiseur de rues, on n'en rencontre pas tous les jours. On dira donc "un monde-semblable-au-nôtre-quoique". Par souci d’exactitude et puis aussi parce que nous ne sommes pas, nous, envahi par les chronophages et les chronovores. Tandis que là-bas, malheur à celui qui ne distingue pas le premier, originaire d’Europe, du second, une mutation nord-américaine. Tous deux se nourrissent du temps, mais de manière bien différente. D’où la nécessité de les distinguer, sans quoi… un plombier dézingueur pourrait bien s’occuper de vous. Eh quoi ? Il n’y a pas de sot métier ! Il faut bien vivre. C’est en tout cas ce que dit le poinçonneur de lilas, que croise quelquefois le plombier pendant le turbin.
On délocalise aussi dans ce "monde-semblable-au-nôtre-quoique ". Ainsi, les vieux ou plus exactement les maisons de retraite, qu’on a déplacées en Chine où les salaires sont plus bas. Alors forcément, les vieux ont dû suivre. Ce n'est pas ici que ça pourrait arriver, une histoire comme ça. Quoique…
Vos commentaires sur le livre "Le Plombier Dézingueur"
Nala a écrit le 19 aoűt 2008
Claude! ton imagination est si amusante! xx!
Le profil de "Claude-Catherine Suri"
J'ai toujours eu beaucoup d'imagination. Dès le jour où j'ai su parler, j'ai raconté des histoires. Pour gagner ma vie, j'ai travaillé 25 ans dans un tribunal où j'ai raconté les histoires des autres en langage juridique, donc incompréhensible pour les non initiés. Maintenant, je peux lâcher la bride à mon expression et à mon imagination. J'ai écrit un polar déjanté non publié et le recueil de nouvelles "Le plombier dézingueur" proposé sur ce site. Je travaille en ce moment à la rédaction d'un roman de fiction-fantastique. Enfin, j'écris aussi des sketches. J'adore la langue française dans tous ses états, j'aime l'explorer, la réinventer, la faire connaître jusque dans ses subtilités les plus surprenantes et les plus inattendues. C'est formidable d'être francophone !