Ce récit, sous forme d’autobiographie, invite à un parcours initiatique à travers un questionnement sur l’identité, ses troubles, ses méandres et ses fragilités. Au fur et à mesure des pages, un être se compose de ses souvenirs, de ses espoirs, afin de mieux comprendre son présent, notre présent. Ce récit dans les méandres de la pensée d’un homme sur le point de changer est éclairé par les souvenirs de cet être en (re)construction. Le parcours de conversion du narrateur à la religion juive consigné ici au fur et à mesure de son avancée fait écho à son histoire personnelle et propose surtout une photographie de notre époque contemporaine et de ses doutes. Il est parfois drôle, quelquefois mélancolique mais toujours tendre. Son humour, son autodérision et ses visions désenchantées marquent un changement d’étape personnel à moins que ce ne soit celui d’une époque.
Vos commentaires sur le livre "Les lésions dangereuses"
arnaud kahn a écrit le 29 juin 2010
très touchant, très juste.
Bravo à l'auteur, même si la mélancolie est là on aimerait avoir plus de visions aussi ouvertes de la religion et de la vie en général !
Seb. a écrit le 01 janvier 2010
Enfin un écrivain contemporain qui donne envie de lire et de réfléchir !
Merci Ressan pour ce formidable voyage intérieur.
sophie T. a écrit le 17 décembre 2009
Vraiment top. Super écriture, beau voyage dans les mots. Merci pour ce livre.
coline a écrit le 11 décembre 2009
Excellent !
Le profil de "Aloïs B. Ressan"
Aloïs B Ressan est né au siècle dernier à Bordeaux.
Son penchant pour les lettres et la narration en fait un ciseleur précis des mots et des images qu'il emploi.
Ses univers souvent mélancoliques ne manquent néanmoins pas d'humour et d'autodérision.
Cette faculté est pour lui salvatrice. C'est, selon lui, elle qui "sauvera le monde des incohérences et de la déraison des hommes".
Le lecteur, dans ses écrits, est un voyageur à la recherche de sensations, de couleurs, de parfums qui bien vite finissent par l'emporter dans la narration... Une quête initiatique où au bout, toujours, il y a l'être humain.
Bravo à l'auteur, même si la mélancolie est là on aimerait avoir plus de visions aussi ouvertes de la religion et de la vie en général !