Catalogue > Polars & thrillers > Thriller > Les Marais funèbres (Armelle Carbonel)


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Quand Andy est invitée à séjourner dans un manoir isolé des Borders afin d'écrire la biographie de Caroliane Becker, elle imagine que ce projet est un tremplin vers le succès.
Une actrice au passé trouble, une gouvernante acariâtre, un couple endeuillé et la sensation récurrente d'une présence hostile la plongent progressivement dans les eaux sombres de
l'angoisse. D'étranges évènements se succèdent et avec eux, l'arrivée de six invités très particuliers. Loin de rompre l'isolement qui la ronge, Andy prend conscience que le cauchemar ne fait que
commencer ...
Certains secrets ne devraient jamais être déterrés.
Andy l'apprendra au péril de sa vie.

"Les marais funèbres", un enfer à huis clos, né des plaines ensanglantées de l'Ecosse.

Détails du livre

Armelle Carbonel

Polars & thrillers

Thriller

14,8x21cm (Exlibris)

Noir & Blanc

208

30220

978-2-9534161-1-4

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "Les Marais funèbres"

Brigitte a écrit le 08 aoűt 2011

Une version pdf serait-elle envisageable pour les possesseurs de e-book ???

David Lassale a écrit le 06 novembre 2010

Une fois de plus, Armelle Carbonel nous entraine dans une ambiance incroyablement dense, sombre… je pousserais jusqu’à la qualifier de maléfique, malsaine.

Mais attention ! Tout cela sert parfaitement l’histoire et son intrigue.

Andy va affronter l’obscurité de l’âme et nous mener à un dénouement surprenant.

Comme dans « la maison de l’ombre », son premier ouvrage, l’auteure nous embarque totalement dans son récit. Une écriture plus affirmée et qui va à l’essentiel.

Des décors superbes que l’on s’imagine parfaitement, dans une contrée magique.

Non, vous ne croiserez pas le monstre du Loch Ness, mais ce que vous y trouverez vous glacera les sangs…

Le seul petit regret (en ce qui me concerne bien entendu) : j’aurais aimé un développement un peu plus long lorsque Jean part en voyage. Mais voilà, ça ne regarde que moi !

J’ai beaucoup aimé ce deuxième opus dont la lecture est facile et très agréable.

Merci Armelle pour ce voyage… en attendant le troisième…

monette a écrit le 23 juin 2010

bonjour Armelle,
Désolée je croyais t'avoir passé un petit mot pour te dire combien j'avais apprecié les" marais" et ce jour là c'est à ma belle soeur qui se prenomme également Armelle que j'ai passé un mot!
Bref donc: bravo encore bravo, continues à nous faire rêver et merci pour tous ces bons moments que tu me fais vivre. bisouset @ +

Rebecca Ramon a écrit le 21 juin 2010

je viens de finir "les marais funèbres" un pur délice comme je les aime je préfère même celui-là à "la maison d l'ombre" mais ça c'est une histoire de goûts merci Armelle pour ces 2 romans géniaux!!!!

Bigfoot a écrit le 05 mai 2010

Bonjour Armelle, non je ne t'oublie pas ...
Juste te dire que j'ai enfin un peu plus de temps pour m'attaquer aux marais funèbres .. je te donnerais mes impressions dans quelques mois, quand je l'aurais terminé (lol).
As-tu trouvé un un autre agent artistique ?
Passe le bonjour à la bande de génie ... et les autres.
A bientôt
Bigfoot

armelle carbonel a écrit le 29 mars 2010

Bien reçu Dom! je te réserve un exemplaire dédicacé des Marais funèbres!!!

Dom a écrit le 28 mars 2010

Armelle, je t'ai envoyé un message en privé sur FACEBOOK.
Bises
Dominique

Claudie Bourrigan a écrit le 26 mars 2010


Ce livre est totalement différent de "La maison de l'ombre".
L'histoire est mêlée de lieux lugubres et de suspense. Les personnages sont pour certains très attirants tandis que d'autres vous font froid dans le dos. J'ai beaucoup aimé découvrir ce thriller. L'ambiance est pesante. On ressent toute la haine qu'ont les invités envers leur hôte.


Sylviane a écrit le 10 mars 2010

J'ai dévoré la maison de l'ombre et les marais funèbres. Ces 2 livres m'ont enchantée et fait rêver. Le suspense du 1er, au fil de la lecture m'a fait passer au crible tous les personnages sans me douter un seul instant du véritable criminel. Pour les marais funèbres, ce huis clos m'a impressionnée. Nous y retrouvons le suspens, l'ambiance mystérieuse des manoirs écossais, le secret de chaque personnage. Félicitations Armelle et j'attends le prochain avec impatience

lô a écrit le 10 mars 2010

Vos comentaires donnent vraiment envie de lire ton livre;-)

Fabienne Laforge a écrit le 10 mars 2010

J'ai terminé les Marais funèbres. Je l'ai dévoré et ai failli rater ma sation de métro! Qui dit dévoré, dit adoré! Ta description précise des personnages et des lieux font que l'on se glisse avec aisance dans la peau des personnages et que l'on fait "corps et esprit" avec eux, au fil des pages. Les frissons m'ont traversée plusieurs fois l'échine et notamment lorsque tu décris la scène dans la chapelle. J'ai hâte de lire ton prochain thriller!

Steve a écrit le 26 février 2010

Bonjour Armelle, j'ai fini "Les marais funèbres". C'était tout simplement excellent. Je vais maintenant attaquer "la maison de l'ombre".

christine casuso a écrit le 04 février 2010

Je viens de reposer les marais funèbres. J'ai dû le lire en deux fois, car je l'avais débuté le soir et il se faisait tard, sauf que je n'arrivais pas à le lâcher tellement cette histoire est prenante et même encore maintenant que je l'ai terminé j'ai du mal à m'en défaire. Je suis enchantée par cette lecture que je ne conseille que trop. J'adore cet auteur qui a beaucoup de talent. Tout comme Mony je me suis détachée de ses autres oeuvres pour ne pas comparer et je suis vite tombée dans ce jeu d'écriture à suspens. Je vais faire mon lecteur landa, vivement le suivant! A quand Armelle?
A bientôt.
Chris.

monyclaire a écrit le 01 février 2010

Avant de se lancer dans la lecture de ce livre, je crois qu'il faut avant tout oublier Armelle et sa maison de l'ombre. S'en détacher totalement pour ne pas être tenté de faire des comparaisons.
Ce livre est fort différent. Les personnages sont présentés, sans être fouillés, disséqués. Les lieux sont simplement décrits pour servir de décor, sans plus.
Ce livre distille son suspense, vous amenant doucement vers la conclusion, là où fatalement, le lecteur comprend enfin tout. Sauf que là, je me demande si ce n'est pas un début... Je le relis et, oui, décidément, à quand la suite ?
Armelle, ton talent est de réussir à chaque fois à nous étonner, (nous) m'enchanter.
Amicalement
Mony

Corine M. a écrit le 18 janvier 2010

Un livre que j'ai lu en qqs heures tant je languissais de connaitre la fin !

C'est là tout le talent d'Armelle : lorsqu'elle nous tient, elle ne nous lâche plus !!!

J'ai aimé entrer ds l'atmosphère de cette histoire, dans les brumes d'Ecosse, au coeur de ce manoir mystérieux. Une ambiance qui rappelle le roman Rebecca de Daphné du Maurier ou encore Les Hauts de Hurlevents d'Emily Brontë ; c'est dire si le cadre vole haut ! Et le tout parfaitement maîtrisé dans un contexte trés actuel et bien différent de ces classiques.

Les personnages sont attachants, plein de mystères et si "humains".

Le style reste raffiné, subtil, et le suspense, intact. On sent, au fur et à mesure de la lecture, que l'auteur a apporté beaucoup de soin à la rédaction de cet ouvrage et surtout, le sujet est extrêmement bien documenté.

La fin ? Eh bien c'est du Armelle tout craché : La surprise totale ! Et l'effroi également...

Bravo ma belle ! Je confirme, tu es la reine incontestée du thriller !!!

JC Mornard a écrit le 18 janvier 2010

autant le dire directement, j'ai été légèrement déçu (vraiment désolé, Armelle, mais, tant qu'à faire, je préfère être franc. D'autant que ce n'est rien de bien méchant).

Manoir écossais perdu au milieu de sinistres marécages; mystérieuse actrice ayant abandonné sa carrière; héroïne blessée par la vie qui se trouve chargée d'écrire la biographie de ladite actrice et doit rapidement faire face à des évènements étranges... tous les éléments sont en place. Pourtant...
La mécanique est bien huilée, sans doute, mais ...ele reste une mécanique, sans ce supplément d'âme, ce sens du détail, cette observation de l'humain, qui faisaient tout le prix de "La maison de l'ombre".
L'écriture est sans faille, toujours aussi pro, mais les personnages semblent plus stéréotypés, moins fouillés...moins humains, quoi : la gouvernante revêche qui semble sortir tout droit de "Rebecca" de Daphné du Maurier et son abontante descendance formée de centaines de gouvernantes revêches, l'actrice retirée dans sa tour d'ivoire, la jeune auteure de thriller...toutes restent des silhouettes, magré un désir de leur donner une épaisseur (un rien trop artificielle). Du coup, les scènes à suspense sont très bien amenées... mais quelque peu gâchées par le fait que, précisément, le sort de ces personnages nous est relativement indifférent.
Le décor (ce sombre manoir écossais) est lui aussi assez stéréotypé, presque trop propice au mystère dans ce qu'il peut avoir de gothique, en regard des paisibles petites maisons de banlieue, innocentes en apparence, qui formaient l'arrière plan du livre précédent.

Attention ! Les qualités d'écritures d'Armelle, sa capacité à inventer des histoires tortueuses (son talent, quoi!) font que le livre se lit rapidement, non sans plaisir ! Mais il lui manque "le petit plus" que possédait "La maison de l'ombre" qui faisait toute la différence.

Là-dessus, pour établir un parallèle, dans toute expo, c'est toujours de la deuxième oeuvre qu'il s'avère le plus difficile d' accoucher ! Surtout quand on a tapé haut et fort pour la première. On va généralement plus vite, en essayant de faire à la fois "proche et différent" sans tout à fait y parvenir tant l'ombre (sans mauvais jeu de mot) de la première est toujours trop présente.
En général, ce n'est qu'à la troisième, après avoir pris un certain recul, qu'on trouve son rythme de croisière et une manière naturelle de fonctionner.

Et puis, bon, "comparaison n'est pas raison" et pour moi, lecteur, l'ombre de la maison était sans doute encore trop proche également. Si je n'avais pas lu ce permier opus, nul doute que j'aurais été moins "sévère" avec celui-ci.

Tout ça, bien sûr, ne doit nullement te décourager, chère Armelle. D'abord parce que c'est jamais que mon petit n'avis et que, j'en suis sûr, tu as déjà dû recevoir des critiques élogieuses. Ensuite, parce que, je le répète, ce n'est nullement ton talent qui est au cause. C'est presque de la simple logique. :)

christine casuso a écrit le 14 janvier 2010

Et voilà, je viens de le commander. Ne t'inquiète pas si je ne te donne pas de suite mon avis, je n'ai pas beaucoup le temps de lire en ce moment et j'ai plein de lecture en retard.
A bientôt.
Chris CT

Dominique a écrit le 13 janvier 2010

Le livre entre les mains, Armelle me souffle le froid et le chaud. D’un côté, la beauté glaciale de cette vierge en granit gris les mains jointes, doigts croisés qui scrute avec un regard énigmatique et inquiétant, on ne sait quoi. Peut-être se remémore-t’elle un souvenir, un secret caché qu’il faut enfouir dans le néant à jamais ? Statique et envoûtante, elle est belle la tête légèrement tournée sur le côté me présageant quelques nuits agitées.

Décrochant mon regard du sien, je tourne machinalement le livre et me retrouve face à face avec Armelle Carbonel, la joie de vivre, grand sourire éclatant. Savoure t-elle déjà l’effroi qu’elle va me répandre machiavéliquement. Son regard est hypnotique, me toise droit dans les yeux et m’emmène dans l’abbaye cistercienne des Sœurs bénédictines de Valognes qui est régie par l’ordre de saint Benoît. Est-ce un signe ? Robert de Molesmes hanterait-il les marais funèbres d’Ecosse ?

Bâ ! Tout cela ne ressemblerait-il pas à de la présomption ? « Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué » Il me tarde de tourner la première page et d’entrer corps et âme dans les tréfonds de ce manoir isolé…

Je suis prêt. Je tourne la première page et suis pris d’admiration en lisant la citation « d’Hécaton » que j’ose prendre à notre compte au début de cette première partie. Un prologue qui a pour effet de nous transporter directement dans l’action mais à quel moment ? Nous ne le savons pas encore. L’auteur a réussi son pari, brouille les pistes et nous dirige à son gré comme des marionnettes. Je fais connaissance avec Caroliane Becker et de Jack dans une page à suspens. Mais qui sont-ils ? Scène flash-back ? Dès le départ inquiétude et angoisse deviennent homogènes, un même et seul sentiment.....

Dominique a écrit le 09 janvier 2010

Je voudrais répondre à certains lecteurs qui se plaignent de ne pas avoir trouvé le petit plus (??) dans ce remarquable livre d'Armelle Carbonel. C'est ce que j'appelle "se masturber l'esprit!"

Lire un livre pour moi c'est ressentir de l'évasion, du plaisir et ce livre m'a apporté tous ces ingrédients pour une lecture très attractive. Une intrigue parfaitement ficelée et un sujet mûrement réfléchi et étonnant. Rien ne se devine avant la fin.

Pour bien comprendre faut-il avoir lu auparavant Mary Shelley ou Sir Conan Doyle (et voir les oeuvres cinématographiques) pour bien appréhender la difficulté de réalisation d'un tel ouvrage.

Grossière erreur de comparer la Maison de l'Ombre avec les Marais Funèbres qui restent deux oeuvres complètement différentes. C'est la force de l'auteur.

Je persiste et signe, bravo Mme Carbonel, j'ai lu avec grand plaisir votre livre en une journée et demi ce qui est exceptionnel pour moi.

Je respecte les lecteurs qui n'ont pas accroché à ce thriller pour des raisons qui sont tout à fait légitimes. On ne peut pas plaire à tout le monde. Ce fut mon cas envers bon nombre d'auteurs de grande classe.

monyclaire a écrit le 06 janvier 2010

Mon panier est déjà bien chargé.... Je tasse, j'empile et... Je trouve une petite place pour tes marais.
A bientôt
Mony

Dominique Chevalier a écrit le 04 janvier 2010

La description des visages définies par le pinceau troqué au stylo est remarquable. Tout dans le détail allant de la finesse à la caricature macabre. Armelle peint des phrases avec sa plume... Faut pas en dire trop à la fois, chaque phrase d'Armelle doit se déguster comme une composition d'un chef 5 étoiles...

M. de Rodrigue a écrit le 23 décembre 2009

Après « La Maison de L'ombre » qui nous fit admirablement frisonner et dans laquelle , je pense, tous les lecteurs ont revêtus l'imperméable de Colombo, de Maigret ou tout autre inspecteur pour trouver l'identité de l'assassin ...
Et (sourire) qui se sont «plantés» royalement, voici qu' Armelle Carbonel nous invite dans
LES MARAIS, oh ! combien FUNEBRES.

Le style est toujours élégant, alerte, poétique dans ses décriptions, le vocabulaire très riche.
Tout au long du récit, on reste vigilant, et l'angoisse nous étreint petit à petit mais nous en ignorons la raison. Les événements se succèdent, les portes claquent, le vent, la pluie se déchainent, les murmures se font cris et, inconsciemment, nous devenons prisonniers du Manoir, de l'énigmatique Caroliane et de ses hôtes, sans oublier le gentil petit york !
Quand à l'intrigue, elle n'est pas science fiction ! Son héroïne, par un funeste destin, on pourrait la rencontrer et pas seulement dans Les Marais funèbres.

Malgré le mot « FIN », l 'auteure ne referme pas l'histoire ... et c'est là qu'arrive le coup de poing en pleine figure. Notre esprit se met à «cogiter», notre imagination à s'emballer.
- Et si ... on aimerait tant que l'histoire ne s'achève pas pour connaitre ce que deviendra ....

Je dirai que les sentiments ressentis dans ces Marais, sont différents de ceux de la Maison de l'Ombre. Dans la maison, la peur était immédiate. Dans les marais, le malaise pointe son nez quand le livre est refermé.
Il y a un film qui m'a fait ce même effet et qui m'a troublée très longtemps : L'EXORCISTE.
Le sujet traité par Armelle Carbonnel n'a rien à voir avec le film cité, mais ... combien il est troublant.

Je me suis immergée dans ces Marais, deux fois en 24 heures .
Lors de la deuxième lecture, ce trhiller que je dirai « spychologique) m'a encore plus bouleversée , plus effarée: Sachant qui était Caroliane, ce qui s'était passé dans ces Marais Funèbres, tout le mystère mis à la lumière m'éclaboussa et me fit hérisser les cheveux puisque les murmures du Manoir prenaient une autre dimension, avaient enfin un visage.

Que dire de plus ?
Que Mademelle Armelle Carbonnel a un talent fou et une imagination exceptionnelle. Qu'elle a une plume diabolique qui a le don de piéger dans ses lignes, de coincer entre ses points d'exclamation, le lecteur(trice).
Quand ce dernier se penche sur les Marais, il est enlisé. Il n'en sortira qu'après avoir refermé le livre mais ... pas indemne !

Commentaire émanant d'un coeur et... d'un esprit toujours troublés par ces marais.

Un livre à lire comme la Maison de l'Ombre !
La couverture est très belle !

Edith a écrit le 10 décembre 2009

Parce que j'ai aimé "La maison de l'ombre", parce que ça se passe en Ecosse, parce que j'ai bcp aimé les extrraits que je viens de lire, j'ai très envie de lire ton nouveau livre ma très chère Armelle ! Et bien sûr, parce que... c'est toi ! LOL !
Bisous !
Edith

christine casuso a écrit le 09 décembre 2009

Pour avoir lu, dévoré "la maison de l'ombre", je ne peux que craquer pour ce nouvel opus. Début d'année, il sera dans mon panier. Les extraits sont bien écrits et donnent envie d'en savoir plus. Un brillant avenir à ce roman et à son auteur.
Christine CT

monyclaire a écrit le 07 décembre 2009

Je pense comme Mycha. Mais quand tu seras devenue riche et célèbre, nous, nous pourrons dire : Nous étions là à ses débuts et nous savions alors qu'elle irait loin...
Amicalement
Mony

Mycha a écrit le 06 décembre 2009

Sans une hésitation je le mets dans ma hotte de mère Noël ! Je sais qu'avec Armelle Carbonel c'est un grand moment de lecture assuré pour avoir déjà lu avec délectation son 1er thriller : "La maison de l'ombre" !
Voilà une auteure qui ne peut pas rester inconnue encore bien longtemps, tout de même ! ...


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Site web de l'auteur : http://www.syblio.com/criminal-loft

1,m67, 59 kilos... Ah ce n'est pas ce qu'on me demande? Ok, alors présentons l'esprit torturé de la "chose". J'ai couché mes premiers poèmes sur le papier à l'âge de huit ans, puis un premier roman fantastique à 11 ans...pour continuer par trois pièces de théâtre à 15 ans et me tourner à nouveau vers le roman à 20 ans. Elle ne sait pas ce qu'elle veut, me direz-vous? Eh bien si! Il y a mille manière de livrer son âme, cela dépend de l'instant choisi. Hantée par les démons de mon enfance qui ne me laissent aucun répit, l'écriture est un moyen de les exorciser (temporairement), une thérapie qui empêche l'esprit de devenir fou...

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