François doit quitter sa grand-mère et son village pour intégrer le pensionnat Saint-Médard tenu par son oncle et sa tante, à cheval sur leurs principes. Il y fera connaissance de sa cousine. Il y a aussi les autres pensionnaires, dont certains ne rentrent pas en fin de semaine dans leurs familles. Par la force des choses, François reste en leur compagnie, ce son « les oubliés du dimanche ». On le suivra aussi en son adolescence. Ce sont les années soixante et ses idoles, le cinéma et les filles, son premier emploi subit, puis son grand amour romantique…


