Catalogue > Nouvelles, poésie, essais > Essais > Les qualités discrètes (JF.Chénin)


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Extrait:
Les qualités discrètes sont les qualités distantes installées à rebours des instants heureux même si les traces qu’elles laissent - dans nos désirs comme dans nos oublis - surélèvent les ombres qu’elles deviendront à la mesure du refuge que nous cherchons toujours.

Avec Les qualités discrètes, je suis en partance. Les années ont passé et je suis revenu aux incessants détours et débours des sentiments dans leur trop-plein ou en creux quand ils cognent de façon trop abrupte, je suis revenu à leur silence droit, le martel en tête de notre sursaut en eux, de leur défaut en nous. Il y avait des frontières, elles existent toujours mais je peux les franchir, les assujettir et revenir, défait de mes peurs, au point focal de leurs raisons. Les sentiments sont démesurés comparés à la réalité qui les fait naître.

Détails du livre

JF.Chénin

Nouvelles, poésie, essais

Essais

11x20cm (Romantique)

Noir & Blanc

100

48359

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Site web de l'auteur : http://jfchenin.blogs.com/

JFrançois Chénin Né en 1954, en Lorraine. Il passe son enfance à l'étranger (Iran, Turquie, Grèce…) grâce à un père voyageur. Avec un arrière-grand-père prix Goncourt 1907 (Emile Chénin-Moselly), il revient souvent à cette Lorraine rurale, celle de la Moselle, des écluses d'Ecrouves et de Pierre-Latreiche, de la forêt de Haye et des Côtes de Toul. Scolarité secondaire Avignon puis études de philosophie à Grenoble. Sa principale occupation : la lecture. Tout débute avec La puissance et la gloire de Graham Green, il a onze ans. A treize, il tentera Balzac et aura du mal avec Proust. Plus tard, il entretiendra une correspondance éphémère avec Jean-François Lyotard, René Char, Francis Ponge, Gilles Deleuze, Georges Mounin, Eugène Guillevic et d'autres, sans suite. Il devient écrivain et, plus il écrit, plus il lui semble s’éloigner de ses contemporains. Sa référence reste Kant. Plus tard, beaucoup plus tard, il découvre Calaferte et Wittgenstein. Il revient toujours à René Char, pour la joie ou dans la peine. Il fabrique à un exemplaire Le livre d'art rudimentaire. Il passe un temps dans deux cabinets ministériels. Il effleure la politique mais il connait son monde par cœur, ce qui l'en éloignera. Il lit Pascal Quignard, fait une escapade aux Etats-Unis, Il séjournera à Albuquerque (où tout commence), puis au Canada, à Québec (où tout recommence). En musique Mozart, toujours Mozart. En peinture, Francis Bacon et Nicolas de Staël. Il est maire d'un village de 200 habitants. Tout l'occupe. Il passe de longues heures à ne rien faire. Il lit Yves Navarre, Albert Cohen, revient à la philosophie (Spinoza, Foucault, Althusser…). Il est depuis plus de 12 ans à l'étranger au service de la langue et de la culture françaises (en Israël, Inde et, aujourd'hui, aux Etats-Unis). Depuis l’enfance, il a le goût de l’ailleurs. Il s’intéressera aux auteurs des Editions de Minuit et à Claudel, Césaire, Blanchot. Il revient à la philosophie avec Montaigne, Voltaire et Herbert Marcuse, Clément Rosset et Marcel Conche. Il a trois enfants et il aime s'attarder à la terrasse d'un café (les passantes), il ne mange jamais de tripes, il aime le gris, le noir et le bleu du ciel, les déserts silencieux et vides, les fins de journée sauf le dimanche.
L'auteur n'a pas encore répondu à notre interview.