Je prends le risque de publier des lettres initialement destinées à mon Inspecteur pour briser un tabou :
la maltraitance de certains enseignants envers leurs élèves.
Maltraitance cachée volontairement.
Témoin, j’ai outrepassé les injonctions de mes supérieurs de la passer sous silence.
J’ai osé dire que la Grande Maison de l’Education n’était pas au dessus des droits de l’homme et en l’occurrence des droits de l’enfant.
J’ai épuisé toute mon énergie face à la grande machine et à ses satellites.
Le piège s’est refermé sur moi.
Ce témoignage est une forme d’excuse pour les enfants qui subissent. Je ne les oublie pas mais je ne peux plus rien.
Ce témoignage est aussi un appel pour que les paroles étouffées respirent un peu.
Vos commentaires sur le livre "LETTRES A MON INSPECTEUR"
cocotte en papier a écrit le 22 mai 2010
N'as-tu pas, chère auteure, autre chose qui comble ta vie qu'inventer des salades (celles que tu ne plantes pas, chère jardinière factice), que transférer sur les autres tes problèmes personnels et ce que tu as fait toi-même et dont tu n'es pas très fière (c'est tellement pratique). Il te reste une chose que tu as oublié de faire : réfléchir sur toi. Y'a de quoi occuper ta vie de jardinière (rêvée), je t'assure.
PS : diagnostic de paranoïa et de mythomanie, pour t'aider.
Je prends le risque de publier des lettres initialement destinées à mon Inspecteur pour briser un tabou :
la maltraitance de certains enseignants envers leurs élèves.
Maltraitance cachée volontairement.
Témoin, j’ai outrepassé les injonctions de mes supérieurs de la passer sous silence.
J’ai osé dire que la Grande Maison de l’Education n’était pas au dessus des droits de l’homme et en l’occurrence des droits de l’enfant.
J’ai épuisé toute mon énergie face à la grande machine et à ses satellites.
Le piège s’est refermé sur moi.
Ce témoignage est une forme d’excuse pour les enfants qui subissent. Je ne les oublie pas mais je ne peux plus rien.
Ce témoignage est aussi un appel pour que les paroles étouffées respirent un peu.
Peut-être, un jour ce tabou tombera t-il ?
Se lit comme un roman.
Interview de l'auteur
Le témoignage de ISAURE AKANE
Enseignante, j’ai vécu la maltraitance d’enfants à l’école maternelle.
J’ai vu des enfants très jeunes dont les yeux se sont éteints à cause d’une collègue maltraitante. Des enfants dans un état de torpeur.
J’en suis tombée malade.
Et pour guérir un peu je témoigne dans :
“Lettres à mon Inspecteur\"
PS : diagnostic de paranoïa et de mythomanie, pour t'aider.