Henri est appelé sous les drapeaux en 1918, l’année de son vingtième anniversaire et part pour le 123è Régiment d’Infanterie de La Rochelle.
Il va commencer à correspondre avec sa famile, racontant son quotidien de soldat, demandant des nouvelles des parents et amis restés dans sa belle région qu’il aime tant.
Porté disparu à la bataille de Soissons, prisonnier dans un camp en Allemagne, il ne reverra jamais les siens, ni sa fiancée.
Quelques mois de la vie d’un jeune soldat de vingt ans, mon grand-oncle Victor (dit Henri) TAVERNIER.
Vos commentaires sur le livre "Lettres d'un Poilu"
monyclaire a écrit le 25 novembre 2011
Il s'appelait Victor et c'était le grand oncle de véronique Audelon. Il avait vingt ans lorsqu'il fut appelé sous les drapeaux. Véronique a réuni toutes les lettres échangées alors, jusqu'à son silence...
C'est avec un profond respect que j'ai lu ce témoignage. Respect pour cet homme, pour tous ces hommes dont il est dit qu'ils sont" morts pour la France"...Ma colère était là, aussi. Si seulement l'histoire en avait tiré une leçon, si seulement cette guère atroce avait réellement été la " der des der", si seulement leurs morts n'avaient pas été inutiles.
Dans ces lettres, le récit d'un quotidien devenu banalité, des mots légers qui se veulent rassurants, allégés par la censure. Et c'est justement tous ces non dits, ces silences que l'on devine qui sont terrifiants.
C'étaient des hommes, des frères, des maris, des fils, des fiancés. Ils ne sont pas revenus.
Merci à Véronique pour nous avoir permis de partager ce témoignage.
Petite Fée Véronique a écrit le 24 novembre 2009
Commentaire récupéré de l'ancienne version.
Merci à toi,
Bise
M. De Rodrigue a écrit le 24 novembre 2009
LETTRES D'UN POILU n'est pas un livre comme tous les autres !
Quand on ouvre ce livre, qui n'est pas exactement un livre mais.... une page de la vie d'un jeune homme de 20 ans , on en tremble d'émotion et quand on referme ces pages, c'est avec un immense respect et un pincement au coeur pour ce jeune , si jeune Poilu qui est parti la fleur au fusil pour défendre son, notre pays alors que l'attendait l'enfer dans les tranchées.
Henri Tavernier, jeune soldat de 20 ans est envoyé dans cette effroyable boucherie que fut 14-18
Les courriers qu'il adresse à sa famille ne sont que tendresse et pourtant combien ces lettres sont terribles, parceque le jeune Poilu ne dit pas ...... probablement à cause de la censure de la Grande Muette !
Mais combien ces non-dits : angoisse, souffrance, peur, famine, transpirent à travers les mots, les lignes...
C'est un très bel hommage que La Petite Fée rend à ce membre de sa famille qui est d'autant plus émouvant qu'il est accompagné des documents de l'époque.
Tout mon profond respect et mes remerciements à ce, ces poilus qui se sont battus, sont morts pour nous .
Auteure de quatorze livres - poésie, nouvelles, romans... - je suis également maquettiste PAO free-lance.
Spécialisée dans les couvertures et mises en page de livres, albums photos, albums peintures.
Plus de 70 couvertures et mises en page réalisées,
Une collaboration avec plus d'une trentaine d'auteurs...
Je vous invite à découvrir mes réalisations graphiques sur :
http://veronika2011.e-monsite.com
et mes écrits sur :
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C'est avec un profond respect que j'ai lu ce témoignage. Respect pour cet homme, pour tous ces hommes dont il est dit qu'ils sont" morts pour la France"...Ma colère était là, aussi. Si seulement l'histoire en avait tiré une leçon, si seulement cette guère atroce avait réellement été la " der des der", si seulement leurs morts n'avaient pas été inutiles.
Dans ces lettres, le récit d'un quotidien devenu banalité, des mots légers qui se veulent rassurants, allégés par la censure. Et c'est justement tous ces non dits, ces silences que l'on devine qui sont terrifiants.
C'étaient des hommes, des frères, des maris, des fils, des fiancés. Ils ne sont pas revenus.
Merci à Véronique pour nous avoir permis de partager ce témoignage.