Au sommaire de ce numéro unique du magazine « Magazine », la revue de détails de notre joyeuse modernité :
La fabuleuse trilogie de ce « Sacré Conrad », ou l’archétype de l’homme moderne = Good tendances – Bad trip – Love story.
Le point (dans la gueule) sur quelques « Méfaits de société » = Le monde selon Paulo – Politic Circus – Trois hypothèses – Le blog de Colargol – Heureux cybernautes – « Modern language » ou l’art (dépressif) de savoir bien causer en société (de consommation).
Le cahier récréatif, littéraire et littéral des « Goguenardises textuelles » = Où est le bec ? – Amuse-gueules – Au pressing bidon – Bagatelle – Ecstasy – Ode aux audacieuses – Rien de grave – Les romans de l’été.
L’étude par l’exemple du phénomène lingual des « Langues déliées » = Arthur et Zoé – Bergamote et Capucine – Dialog et Rudy – Jo le chômeur – Micro-sketches – Une gloire accidentelle.
Et en guise de supplément (d’âme) ludique mais lucide, la « Fête des phrases » = Antiproverbes et métamaximes – L’horoscope définitif (pour en finir une bonne fois pour toutes avec l’astrologie) – Rencontres improbables, ou l’amour dans tous ses états.
Qui suis-je : étant blanc de peau, à la fois par souci d'équilibre et par désir de convivialité, je fais mon possible pour être noir de monde.
Signe du zodiaque : taureau zélé ascendant fox à poil dur.
Comment suis-je : Grand ou petit, tout dépend si on se place sur le plan de Sarkozy ou sur celui de Tony Parker. Disons que là en ce moment je serais plutôt petit, puisqu'étant assis. Sinon, déplié et sans talons, je peux atteindre au moins 183 centimètres ; ceci sans tenir compte de l'épaisseur capillaire, qui n'est certes guère volumineuse, mais sans être non plus insignifiante.
Masse corporelle : un peu plus dans le costaud que dans le malingre ; les pieds bien sur terre, sauf quand j'ai la tête dans les nuages.
Signes particuliers : grain de beauté sur la fesse gauche et légère entaille au sourcil droit (souvenir d'une rixe dans un bouge malfamé).
Comment je ris : soit à gorge déployée, soit de manière contenue, selon le sujet de mon hilarité.
Comment je pleure : soit à chaudes larmes, soit en retenant mon débordement lacrymal, selon le sujet de ma compassion.
Des fois j'aime bien mélanger les émotions, notamment en riant aux larmes.
Mais j'ai quand même une préférence pour la franche rigolade, tant que faire se peut.
Mon inspiration : j'estime qu'elle peut se prendre partout, surtout dans les endroits où on ne l'attend pas. Aussi je ne la conçois pas en tant que phénomène magique ; c'est comme presque tout, ça exige un certain effort… Et puis l'inspiration justement, elle porte bien son nom dans sa définition-même, puisqu'elle est à la fois cet acte usuel de happer l'air pour s'en nourrir, et ce qui procure l'enthousiasme créatif. L'inspiration, c'est le souffle de vie.