Vos commentaires sur le livre "PAS POSSIBLE, DÎTES-VOUS ?"
Mycha a écrit le 08 mai 2010
Suite à x ième re-édition, j'ai récupéré quelques commentaires que voici en copier-coller :
missette a écrit le 18 octobre 2009
Marie souffre d'un profond manque d'affection qui l'amène inexorablement vers une grande solitude, qu'elle essaie malgré tout de compenser près de ses chats, (ses seuls vrais amis) qui eux, ne lui demandent pas de rendre des comptes ! Mais petit à petit, cette solitude, sournoisement s'empare de cette femme pour un jour la faire basculer...
Est-elle entrée dans une autre dimension, ou a-t-elle pris ses rêves pour la réalité ?? Ce petit livre reste "troublant"...
Une bonne petite nouvelle que tu as écris là, Mycha !! ...
Stephane Cuny a écrit le 03 avril 2009
Mycha nous transporte dans un rêve qui vire au cauchemar. Le premier rôle est tenu par une femme seule, mère de deux adultes qui vivent leur vie d’adulte… Pas de mari, donc pas d’ami, au risque de tomber sur n’importe qui et vivre n’importe quoi.
Elle est pourtant accomplie sur le plan professionnel : Un métier technique qui côtoie les règles de droit et la misère humaine, elle l’aborde avec humanité et surtout humilité.
Sa solitude, elle la partage avec ses chats. Une existence faîte de tendresse et de profonde amitié. Elle connaît chacun de ses compagnons comme une partie d’elle-même.
Cette solitude qui lui pèse tant, va lui faire vivre une expérience exceptionnelle. Un matin, tout bascule. Elle se métamorphose… Ce qui jadis lui paraissait si simple, devient très compliqué et désormais elle doit composer avec ce qu’elle croit être sa nouvelle existence.
Son absence inquiète son entourage mais sans plus. Trop longtemps elle est restée seule. Alors, il est déjà trop tard. Elle ne redeviendra plus jamais comme avant.
Mycha a écrit le 21 mars 2009
Suite à la re-édition de ce livre je reprends le commentaire de Mary J'Dan antérieurement laissé (par un copier-coller) :
Mary J\'Dan a écrit le 26 janvier 2009
Pas possible, dîtes-vous ?
Je suis venue vous dire que je suis un… chat. Dans ma précédente vie, j’étais une femme, et je rêvais…
Une nouvelle loin d’être banale qui, sous couvert d’une conception chimérique ou hallucinatoire, met en exergue quelques mentalités ; l’inaptitude de l’autre à la compréhension ; le « moi pour moi, et toi pour moi » ; la crainte d’une contamination psychologique. Des attitudes qui lorsqu’elles vous sont destinées peuvent inciter au refuge. Folie ou refuge ? Mais l’un va-t-il sans l’autre !
L’auteur s’interroge : « Que s’est-il donc passé ? Qu’est-ce qui a bien pu l’amener là où elle est rendue ? » Et l’auteur souligne la déconvenue d’une solitude dont on ne peut se départir malgré nos efforts, la certitude que nos tentatives sont irrémédiablement vouées à l’échec ; ces amitiés contrefaites qui n’impliquent que l’instant, celui d’une bonne action qui satisfait l’ego, mais point trop n’en faut ; l’épuisement moral. La recherche de l’autre, sans a priori, puis le constat, l’analyse de soi, le désir de comprendre pourquoi une personne seule restera à jamais une pestiférée. La gentillesse, la bienveillance, la capacité à écouter les doléances et confidences nous hissent, tant que nécessaire, sur le piédestal du « meilleur ami ». Puis c’est la dégringolade, parce que le temps est passé, il en a trop dit, il est gêné, il n’a plus besoin de vous, et, comme un Kleenex, il vous jette et vous passez dans le camp de persona non grata.
L’histoire est joliment narrée, la description de la transformation de Marie, sa découverte à son réveil… Une question me brûle les lèvres : Mycha, pour si bien vous mettre à sa place, étiez-vous un chat dans une ancienne vie ?
Ci et là, quelques touches d’une puissante réalité font de cette nouvelle plus qu’un conte, et la connotation « psycho-fantastique », suggérée par l’auteur, me semble exactement adaptée. Et pour répondre au titre, je dis : oui, c’est possible.
Parce qu’elle est originale, parce qu’elle a les mots là où on peut s’interroger, parce qu’elle sensibilise, cette nouvelle mérite d’être lue.
Vivant en enfant seul, j'ai très vite adoré dessiner et lire. Lu avec beaucoup d'intérêt les grands auteurs russes- Tolstoï, Dostoïosky, Gorky, Tchekov, Boulgakov, entre autres, sans pour autant dédaigner nos grands auteurs français classiques, dont Proust que je n'ai fait qu'aborder. J'ai aussi beaucoup apprécié les romans de l'écrivain autrichien Stefan Zweig (La confusion des sentiments, par exemple). Etudes en sciences humaines. Adulte, me suis mise à écrire un peu pour moi et dans un journal d'entreprise. J'aimais beaucoup ce travail d'équipe. Le goût de partager des expériences, de décrire un vécu s'est installé en moi.
missette a écrit le 18 octobre 2009
Marie souffre d'un profond manque d'affection qui l'amène inexorablement vers une grande solitude, qu'elle essaie malgré tout de compenser près de ses chats, (ses seuls vrais amis) qui eux, ne lui demandent pas de rendre des comptes ! Mais petit à petit, cette solitude, sournoisement s'empare de cette femme pour un jour la faire basculer...
Est-elle entrée dans une autre dimension, ou a-t-elle pris ses rêves pour la réalité ?? Ce petit livre reste "troublant"...
Une bonne petite nouvelle que tu as écris là, Mycha !! ...
Stephane Cuny a écrit le 03 avril 2009
Mycha nous transporte dans un rêve qui vire au cauchemar. Le premier rôle est tenu par une femme seule, mère de deux adultes qui vivent leur vie d’adulte… Pas de mari, donc pas d’ami, au risque de tomber sur n’importe qui et vivre n’importe quoi.
Elle est pourtant accomplie sur le plan professionnel : Un métier technique qui côtoie les règles de droit et la misère humaine, elle l’aborde avec humanité et surtout humilité.
Sa solitude, elle la partage avec ses chats. Une existence faîte de tendresse et de profonde amitié. Elle connaît chacun de ses compagnons comme une partie d’elle-même.
Cette solitude qui lui pèse tant, va lui faire vivre une expérience exceptionnelle. Un matin, tout bascule. Elle se métamorphose… Ce qui jadis lui paraissait si simple, devient très compliqué et désormais elle doit composer avec ce qu’elle croit être sa nouvelle existence.
Son absence inquiète son entourage mais sans plus. Trop longtemps elle est restée seule. Alors, il est déjà trop tard. Elle ne redeviendra plus jamais comme avant.
Mycha a écrit le 21 mars 2009
Suite à la re-édition de ce livre je reprends le commentaire de Mary J'Dan antérieurement laissé (par un copier-coller) :
Mary J\'Dan a écrit le 26 janvier 2009
Pas possible, dîtes-vous ?
Je suis venue vous dire que je suis un… chat. Dans ma précédente vie, j’étais une femme, et je rêvais…
Une nouvelle loin d’être banale qui, sous couvert d’une conception chimérique ou hallucinatoire, met en exergue quelques mentalités ; l’inaptitude de l’autre à la compréhension ; le « moi pour moi, et toi pour moi » ; la crainte d’une contamination psychologique. Des attitudes qui lorsqu’elles vous sont destinées peuvent inciter au refuge. Folie ou refuge ? Mais l’un va-t-il sans l’autre !
L’auteur s’interroge : « Que s’est-il donc passé ? Qu’est-ce qui a bien pu l’amener là où elle est rendue ? » Et l’auteur souligne la déconvenue d’une solitude dont on ne peut se départir malgré nos efforts, la certitude que nos tentatives sont irrémédiablement vouées à l’échec ; ces amitiés contrefaites qui n’impliquent que l’instant, celui d’une bonne action qui satisfait l’ego, mais point trop n’en faut ; l’épuisement moral. La recherche de l’autre, sans a priori, puis le constat, l’analyse de soi, le désir de comprendre pourquoi une personne seule restera à jamais une pestiférée. La gentillesse, la bienveillance, la capacité à écouter les doléances et confidences nous hissent, tant que nécessaire, sur le piédestal du « meilleur ami ». Puis c’est la dégringolade, parce que le temps est passé, il en a trop dit, il est gêné, il n’a plus besoin de vous, et, comme un Kleenex, il vous jette et vous passez dans le camp de persona non grata.
L’histoire est joliment narrée, la description de la transformation de Marie, sa découverte à son réveil… Une question me brûle les lèvres : Mycha, pour si bien vous mettre à sa place, étiez-vous un chat dans une ancienne vie ?
Ci et là, quelques touches d’une puissante réalité font de cette nouvelle plus qu’un conte, et la connotation « psycho-fantastique », suggérée par l’auteur, me semble exactement adaptée. Et pour répondre au titre, je dis : oui, c’est possible.
Parce qu’elle est originale, parce qu’elle a les mots là où on peut s’interroger, parce qu’elle sensibilise, cette nouvelle mérite d’être lue.