Ecrite en automne 2011, cette fiction est le récit captivant, plein de poésie, d’humanité et de spiritualité, d’un épisode de la Libération de Morteau (Doubs) en août 1944.
En « trois journées particulières », la rencontre providentielle de deux êtres provoque le passage, pour l’un, de l’adolescence à l’âge adulte, pour l’autre de la captivité à la liberté.
Tout se déroule dans des lieux de « passage » franco-suisses. Le paysage jurassien, estival et rafraichissant, demeuré intact, est décrit ici avec la précision d’un guide touristique.
« Les idées sont belles et bonnes, généreuses et respectueuses ; la plume est légère et virevoltante, bondissante, elle suit les courbes de niveau du terrain et des cœurs, elle retient le souffle au dessus du précipice, dans une pente glissante et apporte le calme et le repos quand à la borne 41 tout se dénoue, même si le cliquetis des armes est toujours menaçant et peut compromettre d'ultérieurs passages humanitaires.
Le paysage, que je connais un peu, trop peu, devient plus familier. La profondeur de champ, en plongé et/ou en contre plongée offre une autre magnifique perspective à ce Val de Morteau : écrin d'eau, de sapins et autres prés verdoyants, quand ils ne reposent sous un blanc manteau glacial comme en ces temps, et surtout d'hommes et de femmes de valeur, des montagnons pure souche ou devenus tels par acclimatation après émigration et accueil.
Passages ? Oui, même pour le lecteur qui se veut meilleur après ce récit tout en altitude."SERAFINI
Le profil de "Robert ZIPPER"
Expressif et communicatif, et pourtant j'aime le silence et le recueillement.
Le paysage, que je connais un peu, trop peu, devient plus familier. La profondeur de champ, en plongé et/ou en contre plongée offre une autre magnifique perspective à ce Val de Morteau : écrin d'eau, de sapins et autres prés verdoyants, quand ils ne reposent sous un blanc manteau glacial comme en ces temps, et surtout d'hommes et de femmes de valeur, des montagnons pure souche ou devenus tels par acclimatation après émigration et accueil.
Passages ? Oui, même pour le lecteur qui se veut meilleur après ce récit tout en altitude."SERAFINI