Dans ce texte écrit en 1989 comme contribution à un colloque sur l'illettrisme, l'auteur jetait les fondements de ce qu'il a appelé une école du 3ème type. Il les a repris et approfondis par la suite, en particulier dans "L'école de la simplexité" et dans les « chroniques d’une école du 3ème type ».
Plutôt que de s'attacher à la pédagogie de la lecture et de son apprentissage, c'est le système école qu'il reconsidère. Ce système doit être un système vivant. Pour ce faire, ce qui est important c'est la structure qui permet la circulation des informations entre les éléments qui le constituent (les enfants), informations en provenance de son intérieur puis de l'extérieur. C'est dans les interactions qui caractérisent une communication que se construisent naturellement les langages, en particulier l'écrire-lire.
D'où "La pédagogie de la structure et de la communication" ... qui n'est pas vraiment une pédagogie comme Bernard COLLOT le dira par la suite.
Enseignant avec près de quarante années de pratiques en classes multi-âges. A la retraite depuis 1996 sans que cesse son investissement dans le cadre de l'école. Encore père d'un garçon de 11 ans.
Militant des pédagogies actives et Freinet.
Cofondateur de la Fédération Nationale de l'Ecole Rurale, de l'Association Européenne de Défense de l'Education de Proximité, des Centres de Recherches des Petites Structures et de la Communication.
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