Comment les hommes vivent-ils leur nudité ? Comment vivent-ils l’érection face à une femme qu’ils désirent, l’érection flagrante, l’inconvenante érection qui trahit le désir, la bête immonde, voire le violeur ? L’érection peut-elle être vécue comme une douceur, comme l’épanouissement d’une flatterie non exprimée verbalement, non formulée avec les mots, mais jouée avec le corps et l’esprit ou plus exactement avec l’expression du corps qui contredit toutes les bonnes manières qui entartrent l’éducation ?


