Ne vous méprenez point, lecteur, si j'ai sous titré les fables et les histoires, publiées dans ce présent, fables et histoires express, non suivant le type des fables express qui sont un exercice de style un peu calembourdesque et dont Alphonse Allais a été l'un des précurseurs en la matière... et après lui, suite à un défi lancé par Cyrille Cahen aux membres de la « Liste Oulipo », Gilles Esposito-Farèse, Georges et Nicolas Graner, Éric Lecoutre, Yves Niquil et Alain Zalmanski...
Ce que je considère fables et histoires express sont des fables et des histoires que je compose en des temps "express", une feuille, un stylo, une idée de base... et l'écriture, d'un seul jet, sans corrections... sauf la moralité, elle, qui s'impose, à mon esprit, lors de la relecture de l'écrit.
Raymond Matabosch, né à Villeneuve-la-Rivière (Pyrénées-Orientales) le 4 octobre 1947, est un sismo-volcanologue, poète, écrivain, historien et traducteur français.
« Il est né le 4 octobre 1947, dans un petit village des Pyrénées Orientales, de parents d'origine catalane, modestes ouvriers agricoles. Comme eux, il a le respect de la terre, de sa terre catalane, et il le revendique.
S'il n'avait pas été le fils aîné, il aurait certainement eu une vie plus facile.
À l'âge de dix sept ans, il a cessé ses études, même s'il était un élève doué pouvant aspirer à de hautes responsabilités, pour participer financièrement aux besoins de sa famille, et il s'était expatrié à Paris. Mais, autodidacte, partant de la base, il a su acquérir, tout au long de sa carrière, les notions essentielles pour s'ouvrir sur des activités touchant à sa terre et à la terre, tout en parcourant le monde. Seul bémol, ne possédant aucun cursus universitaire, il n'est pas reconnu en France.
Épris de littérature, il écrit depuis l'âge de douze ans. Sa façon de rédiger ses textes est toute particulière. Souvent au coin d'une rue, à la terrasse d'un café, en pleine nature..., une image, une situation, sur un bout de papier, il griffonne, à la manière d'un peintre brossant une esquisse, des mots... »