Mourir n'est pas chose agréable c’est bien connu. Qu'on l'ait ardemment désiré ou non. Mais lorsque la mort est plus compliquée que la vie, du fait même de la vie de ceux qui sont restés de l’autre côté, avouez qu’il y a vraiment de quoi s’arracher la tête. Si cela n’est pas déjà fait bien sûr.
Mariette, Georges et Romain en feront l’amère expérience. Ensemble ils côtoieront le pire et le moins pire ; le meilleur c’est pour les autres…
Passez vous aussi la tête de l’autre côté. Votre vie vous semblera tellement douce ensuite…
A fleur de mot - (Alex Cueille) a écrit le 06 avril 2010
Un de mes premiers mots à propos de ce livre de Christophe Luquiau a été : "morbide". Bon... je vais tenter de me rattraper.
Terrible.
Partition. (Oui, comme de musique. Je me comprends, merci.)
Machiavélique.
Et il faut noter :
Post vitam =/= post mortem.
On se comprends.
En fait, je crois que seul mon cerveau ne voulait pas comprendre. Jusqu'à... "s'était écrit Anne". Jusqu'à cette grosse baffe que j'ai prise par la figure. À cet instant, j'ai posé le bouquin et ça s'est mis à cogiter là-haut. Ce qu'on ressent, ce qu'on voit, ce qu'on pense et tout et tout, ça n'a plus vraiment de sens l'espace d'un instant. Comme le reste. Rien n'a de sens en fait, c'est ça? Voyez, ça cogite toujours...
Z'avez vu, j'arrive même à avoir un vocablaire presque correct et compréhensible. Enfin, j'essaye hein, parce que la jeunesse, vous comprenez (c'est sûr)... Enfin bref, je ne suis certainement pas au niveau pour bien parler de votre livre comme il faudrait que pourtant j'en parle, alors je me tais, et m'incline...
capiaumont a écrit le 16 janvier 2010
...Thème amusant: ce père noêl n'est pas une ordure , mais a failli l'être ! glauque juste ce qu'il faut, l'humour dosé, des références au monde réel, un langage à la "Bérurier" du regretté Frédéric Dard, des points de vue métaphysiques classiques mais utilisés avec finesse et prudence.un romantisme esxacerbé, parfois :sexe, désir et maternité où l'on s'identifie, surprise, sans peine.quelques trouvailles dans les formule...Bref, c'est un livre qui accroche et dont le mystère attire. BRAVO !
Se présenter est un exercice difficile, à la fois prétentieux et réducteur, alors je préfère lâchement céder à la facilité en vous orientant vers l'interview d'Annie David dont les questions sensibles et subtiles m'ont amenées à pas mal me dévoiler. :
http://www.thebookedition.com/les-interviews-categories-6.html
Merci encore Annie.
Terrible.
Partition. (Oui, comme de musique. Je me comprends, merci.)
Machiavélique.
Et il faut noter :
Post vitam =/= post mortem.
On se comprends.
En fait, je crois que seul mon cerveau ne voulait pas comprendre. Jusqu'à... "s'était écrit Anne". Jusqu'à cette grosse baffe que j'ai prise par la figure. À cet instant, j'ai posé le bouquin et ça s'est mis à cogiter là-haut. Ce qu'on ressent, ce qu'on voit, ce qu'on pense et tout et tout, ça n'a plus vraiment de sens l'espace d'un instant. Comme le reste. Rien n'a de sens en fait, c'est ça? Voyez, ça cogite toujours...
Z'avez vu, j'arrive même à avoir un vocablaire presque correct et compréhensible. Enfin, j'essaye hein, parce que la jeunesse, vous comprenez (c'est sûr)... Enfin bref, je ne suis certainement pas au niveau pour bien parler de votre livre comme il faudrait que pourtant j'en parle, alors je me tais, et m'incline...