Sally est une adolescente joueuse de violon qui s’interroge sur sa vie avec humour et cynisme. Elle rencontre un soir un romancier qui va lui faire goûter au bonheur avec sensualité… Mais derrière l’apparence du prince ténébreux et charmant se cache un danger insoupçonné qui va pousser Sally dans ses derniers retranchements…
Découvrez une histoire évoquant avec un intense érotisme et une énergie pleine de vie les pensées sombres d’une femme en quête du bonheur.
J'ai écrit ce roman avec beaucoup d'application et les sentiments y sont authentiques. J'espère qu'il vous plaira, et que vous y trouverez l'émotion que vous cherchez.
Je suis disponible sur www.d-darkside.com
Amicalement,
Diatrima
Bonjour à tous, je m’appelle Diatrima, je suis née le 13 octobre 1986 en France, région parisienne. Je vis actuellement en Belgique depuis quelques années. Je mesure 1,71cm, j’ai les yeux bleus et mes cheveux sont bruns et bleu-marine (quoique la couleur change régulièrement). Je souhaite me revendiquer comme auteure gothique, même si je compte couvrir beaucoup de genres littéraires différents (drame, sentimental, heroic fantasy, horreur, science-fiction, fantastique, action, …). J’écris toujours en puisant au plus profond de mes tripes, aussi honnêtement qu’un chanteur de rock’n’roll, avec les larmes, la sueur et le sang (!) Je me sens très humble lorsque je dois parler de moi, mais la fatigue de ce soir m’aide à m’exprimer avec rudesse et sans détour, sans pudeur (du moins pour cette présentation-ci). Je suis quelqu’un de très timide et de très sensible, qui a vécu des choses qui ressortent indubitablement dans mes écrits. Lorsque j’écris, je le fais aussi dans un but didactique (par exemple dans « Scalpel et Violon »: à travers le personnage de Sally, j'aborde le manque de dialogue avec ses parents, sa tristesse, sa solitude, le thème du suicide et de la sexualité), car je veux toucher les gens, apprendre aux gens, dénoncer des faits qui pour moi sont inadmissibles, et dans d’autres romans : les troubler et leur faire perdre pied. Si j’écris, c’est pour prendre position et m’engager.
Aussi, je tiens à illustrer moi-même mes romans, ou au moins à faire la couverture de pied en cap. C’est très important pour moi, puisque j’ai toujours tout créé de A à Z (avec l’aide de Demonia par le biais de notre petite équipe D-Darkside), je suis une adepte du « do it yourself », et je n’ai jamais rechigné à mettre les mains dans le cambouis. C’est pour cela que je ne peux pas concevoir qu’une personne inconnue mette son grain de sel alors que j’ai les capacités pour le faire moi-même (Mais ce sont là des considérations personnelles, je sens que je m’égare).
Sachez que la musique a une place primordiale dans mon écriture et cela s'en ressent.
Enfin, Je suis quelqu’un de très ouvert qui finalement adore le contact avec les gens. J’ai eu la chance folle de pouvoir dédicacer au stand de The Book Édition lors de la Foire du Livre de Bruxelles en mars 2012, et j’ai été tout simplement heureuse de rencontrer des gens qui souhaitaient en savoir plus sur le petit livre que je présentais. N’hésitez pas à me poser des questions ou à me solliciter, je serais ravie de me rendre disponible. (Si besoin, mes sites le sont, et je suis trouvable sur Facebook) Sinon, je suis chaque année exposante à la Made In Asia de Bruxelles!
Bisous à tous! =)
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Comment avez-vous commencé votre art ? Je vais être honnête. J’étais petite et la solitude me faisait tellement souffrir que je suis convaincue aujourd'hui qu’on peut en mourir. De plus, je devais pallier aux non-dits dans ma famille et au silence ambiant, pesant, aux violences familiales. Alors soit je chantais (tant qu’on ne m’entendait pas), soit je m’inventais des mondes où j’avais une famille aimante, où mes larmes pouvaient enfin sortir et les sentiments s’exprimaient avec des mots. Enfin ! Personne ne l’a jamais su, évidemment. L’imagination m’a permis de survivre.
J’ai commencé à écrire par la suite, consciente que j’avais en tête un héritage, un patrimoine inestimable qui devait être absolument couché sur le papier avant mon décès pour ne pas être perdu (J’avais déjà une conscience crue que ma vie n’était pas faite pour durer) car ce patrimoine était le parfait représentant de ce que j’étais réellement.
J’ai toujours dit que je voulais devenir écrivain, mais naturellement on a tenté de me pilonner le crâne en me disant que « ce n’est pas un métier ». Pourtant, écrire a toujours été le seul véritable pilier de ma vie, bien plus stable que ce qui est censé l’être dans une vie (la famille, les amis). Je ne veux pas perdre cela. Même si mon écriture évolue au cours de ma vie, je veux écrire jusqu’à ma mort puisque même si j’arrive à 90 ans, je sais que j’aurais toujours des choses à écrire.
L’art est ce que je suis : chanter, faire de la musique, peindre, dessiner, faire de l’infographie, de la photographie, écrire des poèmes, des nouvelles, des romans. Personne ne peut m’enlever cela, sinon c’est me tuer… C’est ma raison de vivre.
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Note: Malgré l'augmentation de la TVA, je n'ai pas tenu à augmenter le prix de mon livre. Ma marge bénéficiaire a donc diminué. Pourquoi? Parce que je n'écris pas des romans pour gagner de l'argent (ou du moins pas pour devenir millionnaire) mais pour le plaisir infini de cette création et pour l'espérance inouïe d'être lue en retour. Profitez-en bien =)