je t'aime également, l'émotion était à son comble et leurs corps exaltés par cette symbiose retrouvée. Les bougies allumées créaient une lumière tamisée chaude, les flammes ne rejetaient aucune fumée, l'incandescence du parfum chauffé formait une vague fine, invisible mais présente, une brume qui dort la pièce rayonnée d'ondes positives. Allongées, enlacées, telles des louves en mal d'être couvées, comme des lionnes retrouvant leur savane, comme des femmes égales, comme des femmes dominantes et dominées alternativement, se laissant bercées par leur sensualité exacerbée, par leur bouches suaves à souhaits, par leur doigts mouillées. Leurs corps frissonnaient, leurs âmes s'enchantaient. Leurs extrémités gonflées, leurs orchidées s'épanouissaient. Amanda pris ce clitoris de pleine bouche, le suçant de haut en bas, en le mordillant légèrement en le pinçant entre ses doigts en le titillant de sa langue en le léchant, elle ouvrit sa bouche, ses lèvres pulpeuses légèrement humides caressant le pubis. L'embrassant de milles suaves baisers, sa langue durcie par le désir, descendant lentement, tout doucement, vers ses lèvres, en zigzag. Inventant les courbes, traçant le chemin, aboutissant à un sanctuaire, pénétré par les doigts minces de ses mains soyeuses au prolongement de ses bras élancées. Venant au fil des mots cadencés, Amanda vibrait sous ses caresses, se mordilla la lèvre poussant de petits cris légèrement étouffés, des gémissements à peine contrôlés, elle sentait les doigts puis la main d'Amanda entre ses cuisses, la possédant totalement la touchant au plus profond de soi; la pénétrant en toute volupté. Amanda se laissa aller, Amarilys crue entendre son prénom murmuré par la voix d'Eva; à l'apogée de cet instant, écho! La jouissance était à son comble. Cette quintessence de l'amour renaissait en elle. Le temps ou la foi et la pénitence organisait son rythme de vie rendait crescendo les sentiments et surtout les sensations. Amarilys vue ses pieuses convictions se transfigurer. Elle savait côtoyée et apprivoisée ses désirs en les exaltant sur la toile, le métaphysique et les songes redonna place au charnelle.
L'ascèse, avait fait son effet.



Amarilys vit ses pieuses....
Elle savait cotoyer et apprivoiser ses désirs....
Le métaphysique et les songes redonnèrent place au charnel.
Si tout votre livre est à l'avenant, ça promet !
L'érotisme n'empêche pas la justesse orthographique et grammaticale...