Catalogue > Loisirs & sports > Jeux & Loisirs créatifs > Tribute to Vaughn Bodé (Jyvais & Co / ActuArtNet)


Cliquer pour agrandir

Lors de la biennale Arts: Le Havre 2010, de nombreux graffeurs se sont réunis le samedi 2 octobre 2010 autour de Mark Bodé, pour rendre hommage à Vaughn Bodé, son père.

Jace, Konu, Nefase, Myck, Pares, Wallou, Beside, Sevyce et bien d'autres étaient rassemblés autour de Mark Bodé afin de réaliser des fresques graffées sur le thème des BD de Vaughn Bodé.

En fin de journée, en présence des artistes, Alain Berland animait un débat autour de "Vaughn Bodé et le graffiti dans la contre culture américaine des années 70".

40 pages de textes et photos présentant cette journée en hommage à Vaughn Bodé, un DVD a également été réalisé à l'occasion... pour commander le livre avec le DVD veuillez contacter l'auteur.

Détails du livre

Jyvais & Co / ActuArtNet

Loisirs & sports

Jeux & Loisirs créatifs

15x15cm (Carré)

Couleur

40

50570

En savoir plus
Acheter ce livre

Oeuvre en cours
de modification
Les livres voisins de Tribute to Vaughn Bodé

Vous aimerez aussi ces livres

Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "Tribute to Vaughn Bodé"

Laisser votre commentaire

Identifiez-vous pour pouvoir saisir un commentaire : Se connecter | S'inscrire

Le profil de Jyvais & Co / ActuArtNet

Le profil de "Jyvais & Co / ActuArtNet"

Site web de l'auteur : http://actuartnet.wordpress.com

Jyvais & Co / ActuArtNet

Interview de l'auteur


Une pieuvre, bien sûr, car nous sommes un réseau tentaculaire -voire pire- voué à la création, aux arts, à leur diffusion...


En fait, on ne se couche jamais, on veille, on observe, on propage les créations artistiques et on se relève à tour de rôle. C'est un peu fatigant, mais on prend le rythme : quand Jyvais & Co dort, ActuArtNet veille et réciproquement.


Il faudrait cinquante pages minimum pour exprimer nos dégouts! Un petit catalogue des mesquineries actuelles par exemple. Tiens, ça pourrait faire un bouquin...


Tout ce qui ne nous fait ni rire, ni pleurer, ni grimacer, sans pour autant nous être indifférent peut nous faire sourire, à condition toutefois de n'être pas mortel, enfin pas trop mortel...


Le plus dur est certainement de se supporter soi-même. Ensuite, il y les autres...


Une seule nuit, pas même deux? A quoi bon commencer si on sait d'avance qu'on n'en redemandera pas?


Un jour, la voisine de ma grand-tante maternelle m'a dit : « tu sais, ton père... »... Deux heures plus tard je me suis aperçu que je m'étais endormi et je n'ai pas osé lui faire répéter. Quelle horreur!


Par le commencement bien sûr! Trop facile la question...