Catalogue > Nouvelles, poésie, essais > Essais > UN JOUR, MAINTENANT (MYCHA)


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Ce sont de petits textes UN RÊVE et GUERRE écrits suite à quelque évènement ou, radicalement un bref retour vers l'enfance dans : UN JOUR PEUT-ÊTRE, son univers, son questionnement.
Premiers malheurs mais aussi joie de découvrir la vie, en province, après la dernière guerre mondiale.
Derrière tout cela l'envie de mettre fin aux tergiversations sur l'utilité ou non d'écrire et ... d'être lue ! Il faut sûrement être un peu fou pour prétendre apporter quelque chose de vraiment à part, devant la quantité de livres déjà publiés !

Erasme dans Eloge de la folie: "Car la Nature, en bien des cas plus marâtre que mère, a gravé dans l'esprit des mortels, surtout des plus sensés, le mécontentement de soi et l'admiration d'autrui..."

Détails du livre

MYCHA

Nouvelles, poésie, essais

Essais

Romantique (11x20cm)

Noir & Blanc

44

14407

978-2-918934-01-1

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Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "UN JOUR, MAINTENANT"

Mycha a écrit le 10 janvier 2010

copier-coller d'un commentaire d'Otto (Alexandre Lhomer) envoyé par mail le 20/10/2009 :

Nous avons reçu ton livre « Un jour maintenant » ce matin même, et nous l'avons tout deux lu ce soir.

Le style fluide et concis avec des textes minimalistes se rapproche des Haïku chinois qui veulent faire passer beaucoup d'affect en peu de mots. Nous avons découvert un autre aspect de ta personnalité. Chacun de ces petits textes d'une hyper sensibilité sont des questionnements sur le sens de notre vie, les actes manqués et un certain vide qui nous prend parfois à la gorge, lorsqu'on se retrouve seul le soir face à soi-même devant son miroir.

Le premier qui relate un rêve soulève une partie du voile, en entretenant un certain aura de mystère que j'attribuerai pour ma part à un état second où les mots laissent définitivement place aux seuls visions.

Le deuxième la guerre des chats, laisse entrevoir des déchirements intérieurs mal cicatrisés, sublimés en l'occurrence chez ces félins qui éclairent dans leur jeux la condition humaine. Ces deux premiers textes relatent la nuit et les fantômes qui s'emparent parfois d'un espace clos pour nous tenir le cerveau en haleine.

Le troisième très nostalgique fait ressortir avec une violence contenue, le désarroi d'un être ayant tout jeune enfant, entrevu la mort et l'absurdité de la vie, laquelle incompréhension du monde s'efface devant le regard ébloui d'une enfant qui ne demande qu'à s'émerveiller devant les petits spectacles simples de la vie journalière.

Derrière ses textes on sent la narratrice qui se pose une foule de questions, dont elle pense trouver des débuts de réponses dans la trame même d'une écriture qui se veut avant tout réparatrice. Tout cela pour te dire que nous avons beaucoup aimé ces écrits qui portent la fraîcheur de l'enfance contenue en toi et la quête d'un paradis perdu.




Mary a écrit le 04 mars 2009

(copier-coller du commentaire de Mary retrouvé sur mon blog mychadenantes.unblog.fr)

Le chapitre Un jour peut-être, pourrait interpeller la plume de bon nombre d’auteurs, ceux qui ont franchi le pas de l’écriture, et ceux qui n’osent l’envisager. Écrire ou ne pas écrire ? Cette étape n’est cependant pas la plus embarrassante. Publier ou non publier ? Nous ne craignons pas les mots des autres, mais les nôtres. Nous sommes habiles à juger une lecture, mais nous appréhendons le jugement des autres. L’auteur nous dit : « Derrière tout cela l’envie de mettre fin aux tergiversations sur l’utilité ou non d’écrire et… d’être lue ! Il faut sûrement être un peu fou pour prétendre apporter quelque chose de vraiment à part, devant la quantité de livres déjà publiés ! » Ce qu’une lecture peut apporter n’appartient pas à l’auteur, mais à la sensibilité, au vécu ou à un désir d’évasion du lecteur. On prétend l’écriture thérapeutique, mais cette thérapie est incomplète si l’écriture reste secrète, surtout si elle est autobiographique.
Le chapitre Rêve est troublant. Cependant, après avoir lu et grappiller de-ci de-là quelques mots de Mycha, et ce que j’en ai perçu, je suggère une interprétation. Je me demande s’il n’y aurait pas un autre rêve, récurrent celui-là, qui pourrait être lié à celui que vous relatez.
Je considère ce rêve comme prémonitoire. Ces anges exterminateurs seraient la représentation de toutes les « agressions » et épreuves subies tout au long de votre vie. Le symbole de la bougie est capital, il vous délivre un message de paix, vous allez vers l’apaisement, vous ne serez plus victime, vous serez désormais protégée. J’en déduis donc tout le contraire de vous. Sur un ton plus léger, je dirais que vous avez probablement rempli votre quota d’épreuves.
Je n’ai qu’une petite remarque à faire : ne vous cachez pas derrière la troisième personne du singulier. Je connais cette façon de procéder, il fut un temps où je l’avais moi-même appliquée, croyant ainsi me cacher. Pudeur et peur du qu’en-dira-t-on doivent être bannies.

Je ne regrette pas d’avoir commencé par Un jour maintenant, car il m’a permis de vous découvrir, tant au niveau de votre sensibilité qu’à celui de votre talent d’écriture. Plus tard, je viendrai vous parler des autres.

Mycha, bravo et merci ;)

Mycha a écrit le 03 mars 2009

C'est vrai, Synovie, que j'ai fait sûrement un peu court ! A cela deux raisons principales : pas assez de patience pour tout faire remonter à la surface et redonner, mais aussi une réelle crainte d'ennuyer le lecteur.
"Un jour, peut-être" le courage (et le temps) me me permettront d'aller plus avant dans ma rcherche du temps passé !
Merci pour votre indulgenc, chère Synovie !

Synovie a écrit le 01 mars 2009

Un savoureux petit tryptique : le premièr volet vous entraîne dans un monde onirique : un rêve étrange de Mycha. Le deuxième, plein d'humour, nous décrit l'impitoyable combat de deux chats. Le troisième plaira aux nostalgiques du monde enchanté de l'enfance. Ces souvenirs, si joliment dépeints, ont ravivé en moi des souvenirs de ma propre enfance : la bouillie de phosphaltine Fallières, le cosy de la fillette où s'alignaient les romans de la Comtesse de Ségur, le cerisier en fleur, les hannetons, le jardin qui fleure bon le printemps, les travaux dans le potager et l'odeur de la terre fraîchement retournée, la grand-mère si active dans son sarrau, la petite "Miche" si fière de sa couronne de roses, posant pour la photo sous le cerisier, le jour de sa confirmation. Les joies mais aussi les peines : la découverte de la cruauté du monde extérieur… Et oui, petite "Miche", le monde extérieur est cruel quand on s'aventure hors du cocon tissé d'affection. ("Tu regretteras ce temps béni ! ", répètait la grand-mère.), mais aussi l'énigme de la disparition du grand-père. Que de tendresse et de pudeur dans l'évocation du départ du "pépé"… Un seul reproche : on ferme le livre trop tôt, on voudrait en apprendre plus. A la fin on reste sur sa faim !! Rassurez-vous, Mycha, si on reste sur sa faim, c'est parce qu'on aurait voulu "vous" savourer davantage. "Un jour peut-être" aura-t-on ce plaisir.

Mycha a écrit le 20 février 2009

Bien sûr j'ai encore écrit trop vite, il faut lire : "le re-éditer" ! Of course !

Mycha a écrit le 20 février 2009

J'ai dû le re-édité pour corrections et ai alors perdu mes commentaires (de Mary, de Synovie... ). C'est bien dommage pour moi et ... pour les autres !
Sorry !
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Site web de l'auteur : http://mychadenantes.unblog.fr

Vivant en enfant seul, j'ai très vite adoré dessiner et lire. Lu avec beaucoup d'intérêt les grands auteurs russes- Tolstoï, Dostoïosky, Gorky, Tchekov, Boulgakov, entre autres, sans pour autant dédaigner nos grands auteurs français classiques, dont Proust que je n'ai fait qu'aborder. J'ai aussi beaucoup apprécié les romans de l'écrivain autrichien Stefan Zweig (La confusion des sentiments, par exemple). Etudes en sciences humaines. Adulte, me suis mise à écrire un peu pour moi et dans un journal d'entreprise. J'aimais beaucoup ce travail d'équipe. Le goût de partager des expériences, de décrire un vécu s'est installé en moi.

Interview de l'auteur


Un oiseau - pour sa légèreté, son chant et sa vivacité.


l'idée du parfum du café dans la cuisine


la lâcheté


beaucoup de choses simples : un regard d'enfant, la beauté, la bonté, un oiseau, les fleurs


les arrogants, les trop sûrs d'eux, les matérialistes, les raseurs qui parlent comme des robinets d'eau tiède !


Je ne fonctionne pas ainsi.


Difficile à trier, j'en ai trop et très tôt . La maladie et la mort de ma mère alors que j'étais jeune fille.


Par nécessité. Je n'avais pas vraiment le choix. C'est venu tout seul.