Catalogue > Littérature > Romans > Une fleur sur la falaise (Martial Castelain)


Cliquer pour agrandir

Enzo, solide gaillard, ne peut pas être considéré comme un solitaire, c'est simplement un homme qui cherche un coin tranquille, à l'abri des regards, pour finir tranquillement ses jours. Pourtant, même dans ce bout du monde, perdu dans les montagnes, son passé le rattrapera. Ce printemps 1959 pourrait bien être sa dernière saison sur cette terre qui s'éveille après un hiver rigoureux.
Les hommes et les femmes de ces contrées sont rudes comme les montagnes qui les entourent et les isolent, cela n'empêche pas les rencontres amicales, voire amoureuses, mais également meurtrières.
Il y a aussi cette mystérieuse petite fille, Flora, qui semble avoir pris ses habitudes dans la nouvelle demeure d’Enzo.
Elle possède quelques dons surprenants qui pourraient bien venir en aide à Enzo, ne dit-on pas :

"On a toujours besoin d’un plus petit que soi…."


Détails du livre

Martial Castelain

Littérature

Romans

14,8x21cm (Exlibris)

Noir & Blanc

259

31688

978-1-4452-4919-3

En savoir plus
Acheter ce livre

Les livres voisins de Une fleur sur la falaise

Vous aimerez aussi ces livres

Les témoignages des auteurs

Vos commentaires sur le livre "Une fleur sur la falaise"

Martial a écrit le 09 mai 2010

:o)

Martine Caillol a écrit le 04 mai 2010

J'aime votre résumé, qui me donne envie d'en savoir plus sur Enzo et Flora.
Laisser votre commentaire

Identifiez-vous pour pouvoir saisir un commentaire : Se connecter | S'inscrire

Le profil de Martial Castelain

Le profil de "Martial Castelain"

Interview de l'auteur


Un cheval


le réveil!!!!!!!!!!!!


l'hypocrisie


mes petits enfants


les nombrilistes


je ne peux pas répondre, mon épouse est trop jalouse. Mais je suis certain qu'elle connaît la femme que j'aimerais rencontrer ne serait-ce qu'une heure.


Celui que je m'efforce d' oublier ......... Emprunté à MonyClaire (j'espère qu'elle ne m'en voudra pas)


mon art............ (ça, ça me fait sourire) j'écris depuis......... toujours je crois. Je me souviens simplement qu'à l'école primaire j'avais dit à un camarade de classe :