L’Homme est belliqueux, guerrier, buveur de sang, militaire, rustre, etc. La liste est longue, trop longue. Son orgueil (Ô ! Le vilain mot !) démesuré se froisse dès que l’on touche à ce qu’il possède (encore, elle, la possession !). Alors, il est capable de tuer et il tue ! Pour des futilités comme un morceau de terre, une maison, une voiture, un drapeau, des idées… surtout pour les idées des autres !
Aucune tendresse, aucune douceur, aucun pardon, aucun partage n’émanent de lui… pas d’amour non plus ! D’ailleurs l’amour est la clé de tout ce gâchis. Pourquoi, mon vieil Homère, n’avez-vous pas mis l’amour au centre de votre récit ?


