EDITH LOWAGIE

JOURNAL D'EDITH

« Ecrit en hommage à Patricia Highsmith'
Petits moments de vie, les hommes, chroniques et curiosités de mon quartier, le Douzième, souvenir

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29139

Reliures : Dos carré collé

Formats : 11x17 cm

Pages : 115

Impression : Noir et blanc

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« Ecrit en hommage à Patricia Highsmith'
Petits moments de vie, les hommes, chroniques et curiosités de mon quartier, le Douzième, souvenir

Autour de EDITH LOWAGIE

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Résumé
« Ecrit en hommage à Patricia Highsmith'
Petits moments de vie, les hommes, chroniques et curiosités de mon quartier, le Douzième, souvenirs d'enfance, mes petits boulots et mes petits travers, mon univers bien à moi. » E. Lowagie, nov. 2009
Edith Lowagie a fait du dessin textile puis plein de petits boulots. Elle est revenue à la création à travers la peinture, puis l'écriture. Elle écrit en ateliers d'écriture depuis un an... Elle aime les mots... Elle a toujours rêvé d'écrire.
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AU CLAIR DE LA LUNE




Mon ami Pierrot, j'ai quelque chose à te dire : dis donc, la lune me fascine ! j'aime le ciel, j'aime les nuages, je suis souvent la tête dans les nuages, dis, pas dans les hautes sphères, pas une intellectuelle, une contemplative'tu sais, de ma fenêtre, j'ai un ciel infini, je peux rêver ( je suis la seule de mon immeuble à regarder par la fenêtre ) chaque jour tu me fais un clin d'??il '
Aujourd'hui, le ciel est pur bleu et les nuages blancs opalescents filent à tout allure, je suis un ange posé sur un nuage. Les avions tracent une ligne horizontale au loin, quelques voyages suggérés'ah ! un palmier '
En avion, il y a un moment magique, où on flotte entre les nuages, à en perdre le sens de l'orientation, dans un grand morceau de bleu pur profond.
Je lève souvent les yeux au ciel, ils marchent tous en regardant leur pieds, les nuages sont libres et heureux, ils m'envoient une bonne dose d'apaisement.
Ce soir, je contemplerai le ciel qui s'assombrira peu à peu, derrière la découpe géométrique des immeubles, parfois le ciel est balayé de rose et de mauve, le soleil s'est couché et a oublié derrière lui des traces pastels, ça me fait du bien'et si la lune est pleine, je ne serai pas
perturbée, il fera bleu indigo, lumière profonde qui fera les toits plus foncés, magie de ces moments jamais deux fois pareil.

BLEU BLUES




Il arrive que le ciel de Paris nous tire la tronche, il est bas, pesant, gris sale et buté, rien à en faire, un ciel de fin du monde.
Je préfèrerai que le ciel pleure de toutes ses larmes, de bonnes grosses larmes, des larmes de cumulus nimbus, la grosse lessive ' carrément une énorme grosse pluie derrière un ciel noir, et un quart d'heure après un ciel dégagé, lavé à grandes eaux'
Cette alternance de pluie débordante et de ciel lumineux me va bien ;
Il ne fait pas beau et je ne vais pas bien, l'osmose ciel /tête, un léger blues existentiel, un bien gros mot psychanalytique pour un petit passage difficile ; le ciel va me tomber sur la tête.
Il ne se passe rien, un silence de monastère, dans mon appartement du bout du couloir, j'aime les gens, s'il ne font pas de bruit ! mais là, est ce que je supporterai même une seule personne ?
Il me suffit de penser autrement, si je sors, si j'aime, si je lis, si je mange du chocolat, si j'écris, et j'attends que ça passe, si je n'attends rien du tout d'ailleurs.
Au moment où je pensais ainsi, un coup de tonnerre, un deuxième, un pluie torrentielle écrasa la place de la Nation, un grand bien-être m'envahit, les ions positifs étaient là, le ciel devint limpide et la vie était belle, le ciel avait pleuré à ma place.

UNE HISTOIRE

Une histoire ? oui, je suis avide des histoires des autres, j' ai toujours aimé écouter la vie des autres.
Pour l'instant j'écris pour moi, je m'exprime.
Quand on est seul : le tricot, ce n'est pas pour moi je déteste, les mots croisés : quand je serai vieille. alors l'écriture, ça va de pair avec la lecture ; J'adore lire et pauser mon dos '
J'ai des choses à dire ; écoutez moi. Faire, écrire, vouloir, décider et se passionner ; La peinture me passionne aussi ; un point.
Pour l'instant, le débit, en écriture, est abondant, mais je m'étais empêchée d'écrire, limitée aux cartes postales, aux lettres et petits mots amicaux'j'aimerai oser changer mes habitudes, chères habitudes auxquelles on tient comme à un doudou, mon futur déménagement, ça me bouscule ' inconnu lâche moi un peu'
Je prends conscience, tout à coup, de l'activité bruyante du café, dans lequel nous écrivons, point virgule, pour ne pas m'arrêter d'écrire, un flot de trop plein.
Le monde entier m'appartient, j'écris pour le plaisir ! j'agis.
Il faut vous dire que de chez moi, on peut aisément observer les nuages et que ça me fascine complètement, ça convient à ma facilité de contemplation rêveuse, une nouvelle expérience, une nouvelle histoire'
Il était une fois'

LA POUPEE N'A PLUS D'YEUX




Attirée par un entre-filet dans un journal local, au titre vraiment étrange, j'ajustais mes lunettes, fronçais les sourcils : qu'est ce que ça pouvait bien vouloir dire ?: la poupée n'a plus d'yeux »'
J'étais dans le train, en direction de Dunkerque pour mon travail, et tout à coup je me sentais Sherlock Holmes.
Qu' était-il arrivé ? pourquoi une poupée dans un journal, entre les cours de la bourse, les inondations, et les faits divers ? Etais ce un fait divers d'ailleurs ?
Autrefois, j'ai eu une poupée en porcelaine, j'imaginais deux trous béants à la place de ses yeux bleu faïence, avec ses longs cils noirs ricilés.
Tout à coup, je l'imaginais allongée par terre, elle avait les yeux fermés'
La nouvelle m'a bouleversée, qui pouvait s'intéresser à ses yeux ? un collectionneur ? un malade ?
Je restais perplexe, ma gorges se serrait'l'angoisse, jamais je n'avait vue une telle chose ; on a tous tiré sur le papier peint déchiré, lâché un vase qu'on trouve moche, asticoté le chat ou pincé un bras, mais je n'avais jamais entendu dire cela, je restais muette.
Le paysage défilait, un homme lisait tranquillement son journal, comment, il n'était pas au courant ? est ce que je devais lui en parler ?
C'était écrit trop petit'c'est ça la presse : des gros titres provocants et ravageurs et à côté de toutes petites choses qui, à première vue, paraissent insignifiantes.
Que faire ? nuage de nostalgie'
Je suis à la campagne dans le grenier, je viens de retrouver la vaisselle en porcelaine, le landau, les billes les petites voitures et autres merveilles qui ont enchanté mon enfance ; on va devoir quitter cette maison, trop compliquée à gérer.
Soudain, mon regard est attiré par une poupée décolorée et habillée de vieux vêtements impeccables, presque repassés, avec ses boucles blondes que j'adorais brosser et coiffer, mais je ne me souvenais pas du tout qu'elle n'avait plus d'yeux' !et dans le train j'ai cru voir ce titre surprenant et absurde 'ai-je affabulé ? je suis partie dans mon grenier quelques années en arrière '?Où est elle maintenant, cette poupée, perdue ou vendue ? Et en fait avait elle les yeux fermés ou simplement plus d'yeux '?
Le mystère demeure, inutile de m'inquiéter, comme un mauvais rêve.
J'ai mal digéré les moules et les frites et il faudra que je change de lunettes.
Qu'était il écrit dans le journal ?
On est en deux mille huit, les poupées en porcelaine, c'est démodé par les horribles Barbie, et moi j'ai plutôt joué avec les petites voitures, tout va bien ; demain je sourirai en pensant à cette histoire !
N'étais je pas seule dans ce wagon ? je me souviens d'une vieille dame qui dormait paisiblement les yeux fermés'

M. RIPLEY



J'aime la culture, surtout la littérature et l'idée que la culture transcende les différences et rassemble les gens.
On le sait, sans culture, à l'autre bout de la terre, des petites filles sombrent dans les pires catastrophes :travail et mariage trop jeunes, et prostitution.
J'avais la chance d'avoir beaucoup lue, dans la famille on lit.
J'aime les romans, les biographies et les aventures ; l'adaptation de certains livres est plus délicate, parfois il ne reste que le spectre d'un beau livre.
Woody Allen écrit et filme, au début j'y voyais un bavardage long et psychanalytique d'un homme assez speedé, il s'est calmé, soigné, plus de légèreté, peut-être moi aussi'
Hier j'ai vue une adaptation d'un célèbre livre de Patricia Highsmith, j'y ai retrouvé le talentueux Monsieur Ripley et l'univers de ses héros qui tuent comme on mange une pomme, avec une facilité déconcertante, gênante, mais presque excitante !
Pervers ! oui ce sont des psychopathes ! qui ne se soignent pas'
J'étais dans un certain malaise, après avoir vu le célèbre M. Ripley, mais il avait échappé au gouffre béant dans il s'était mis lui-même ;
J'étais stupéfaite et perplexe, pas très moral mais très intéressant et énigmatique, j'aime les thriller, comme on dit, mais pas les films d'action bourrés d'effets spéciaux, d' extra -terrestres, ce n'est pas mon univers du tout, j'ai plus de légèreté et je préfère l'univers très spécial de Patricia Highsmith.

COLERE



Le mot se faisait attendre, mais il faut le dire, j'étais en colère ; J'avais une bonne grosse vieille colère installée au fond de moi, enroulée comme un escargot, mais allait- elle imploser ou exploser ? une colère du fond des terres, une colère de Dieu ! une bonne grosse colère dont je ne savais pas quoi faire'Vous ne saurez pas pourquoi, c'est trop perso. Mais je vous le dit : « qu'est ce que j'en fais ? », comme une angine ou un rhume.
Il n'y a pas de pilules pour, ni contre, Perplexité'
-Dis, docteur ça fait quoi la colère ?
-ça triture les viscères, vrille les articulations, chiffonne le foie, ça entortille la gorge, ça fait des étoiles et des araignées devant les yeux, le cheveu se hérisse, à l'aise les rides et j'en passe, c'est le moins grave ça.
-et je fais quoi ?
-un bain froid à l'eucalyptus, un petit poirier la tête en bas dans le salon, une bonne plâtrée de
rutabagas, que sais-je ? un roman de gare, des crottes en chocolat'
Je me sentais attaquée par d'énormes démons, de ceux qu'on voit dans les films d'horreur que je déteste, plein de trucages, des créatures les plus moches possibles, fictives et effrayantes.
Mais je ne me laissais pas du tout abattre ; Je n'allais pas avaler le poison, ni la pilule.
Je décidais de peindre, j'attrapais un énorme tube de rouge, que j'écrasais avec délice, j'en avais partout. je me dessinais deux taches rouges sur les joues, une sur le nez, bien sûr, j'avais la mine de la joie ; Je me regardais brièvement dans le miroir, et le fou rire me prit, je l'avais cherché. je semblais rouge de colère et je me sentais calme, calme et plénitude.
Don't worry, Be happy !

Claire, trente ans, blonde aux yeux verts, un mètre soixante et quarante neuf kilos de bonheur à partager et diffuser largement.

PORTRAIT CHINOIS : « SI J'ETAIS ' »



-Si j'étais un insecte : je serai un coléoptère, car j'aime le mot qui peut se confondre avec hélicoptère et qui évoque quelque animal étrange et compliqué'
-Si j'étais une qualité : je serai la ponctualité. maniaque de l'heure, comme je déteste ; ma mère me dérangeait au moins une demie heure avant le rendez vous '
-Si j'étais un plat :je serai des frites, défendues pour le cholestérol et les bourrelets, mais tellement régressives'
-Si j'étais une heure : dix neuf heures environ, coucher du soleil, traces de soleil, chaud les c??urs !
-Si j'étais une année : deux mille : je croyais que c'était la fin du monde.
-Si j'étais une paire de chaussure, les plus chères des chaussures, talon vertigineux daim précieux, couleur sublime et rare, inaccessible.
Si j'étais une fleur : je serai le coquelicot le plus délicat et le plus rouge'
-Si j'étais un parfum : je serai le parfum d'une île lointaine, épicé, ambré, ensorcelant et exotique.
-Si j'étais un fruit : je serai la papaye du Sri -Lanka, dont l'odeur est horrible mais le goût délicieux !
-Si j'étais une idée :une idée géniale, pour faire quelque chose d'inattendu dans un pays inconnu avec quelqu'un que je ne connais pas et que j'attends.
-Si j'étais une chanson : je serai les chansons douces d'enfants que je n'ai pas entendues.
-Si j'étais un bijou : je serai la bague des mille et une nuit, brillante comme mille lunes !
-Si j'étais un vêtement : le plus confortable, doux et immense des pulls, dans lequel me calfeutrer, me cacher ?
-Si j'étais un animal : une panthère noire encre, seulement pour sa beauté et sa félinité agile'
-Si j'étais une musique : un air d'Opéra qui me bouleverse et m'émeut aux larmes. lacrimosa'.
-Si j'étais un livre : une princesse pour tenir compagnie au « Petit prince » et l'aimer.
-Et si j'étais l'instant présent ? va bene ! il fait mauvais, la crise explose. les visages sont tristes et je garde la tête hors de l'eau, cheese et photo'

C'ETAIT MIEUX AVANT




Vite ! vite ! rapide ! rapide ! tout va très vite, de plus en plus vite, la panique.
Le téléphone d'une main, vite, la clef de la voiture dans l'autre, attraper le métro, à peine sur le quai, y consulter son agenda, no time ! descendre en courant, un morceau de pain au chocolat dans la bouche, pas le temps de déjeuner, tout va trop vite, pas de place pour un escargot ; la cigale : pas le temps de chanter. ça va pas ! tout, tout de suite, rappel moi dans cinq minutes, non : une minute, vingt cinq secondes'J'arrive (en courant) je dévale les escaliers, j'avale mon café tiède.
Peut on ralentir ? au secours ! je ne peux pas suivre, je ne peux pas, revenez me chercher ce soir, entre la crèche et le super marché, et si vous avez le temps de dormir, n'oubliez pas d' appeler le plombier, avant il faudrait remplir les feuilles de sécu et aller au cours de gym, j' ai oublié le psy. un demi verre d'eau. ouf.
Même pas le temps de respirer et sûrement pas, non plus de se poser'et rêver ? c'est hors de question, à quoi ça sert ? et si tous on s'arrêtait là, sur place, histoire de regarder ce qui nous entoure, ceux qui sont autour de nous, et de prendre le temps de leur sourire, on a plus le temps d'être aimable et d' aimer et de penser à l'autre moitié de la planète.
Une voiture démarre rapidement, arrêtée par le feu rouge.
Tout va trop vite pour moi, nostalgie d'un Paris moins agité, moins de monde, de voitures.
Plus d'une fois, on m'a dit : va à la campagne ; non, il me faut la ville à la campagne.
J'aime les immeubles, les rues, les cafés et les coquelicots, on veut tout ce qu'on n'a pas. l'animation et la tranquillité, l'herbe et le béton.
Rat des villes ou rat des champs, choisir.
J'ai peins des buildings, je n'aimerai pas y habiter mais toutes ces fenêtres lumineuses me fascinent la nuit'qu'y a t-il derrière ces rideaux et ces lumières tamisées ; les lumières, la nuit me mettent des paillettes dans les yeux.
J' écris place de la nation, dans un café, j'y aime les nombreux arbres si changeants dans leurs tonalités d'automne ; ils sont nombreux dans ce quartier, et eux ils ne bougent pas ; quelquefois on les taille, pour leur bien.
Toute cette agitation, ce tourbillon de gens pressée et stressés, « j'ai pas le temps » me conduit, direct, chez moi, dans mon cocon, mon univers, avec mes attachements insensés :mon bol ; mon oreiller ; mon pull ; pour échapper à toute cette frénésie ?
Quand on écrit, on se pose, pause, plaisir de jouer avec les mots, sans se presser.
Je n'aime pas le langage djeune, les abrégés et les s. m. s, pas pour moi ; on a le temps d'écrire. merci, maman, pour les dictées ! l'écriture, avec tout ce tourbillon d'allées et venues dans ce café, seul le chien est tranquillement posé par terre, compagnie tranquille et discrète dans ce monde de fous.
L'informatique a accéléré les choses, vite à l'autre bout du monde.
Qui écrit encore des lettres à la main ?
Je ne suis pas vraiment une femme pressée, et ça intrigue ; je regarde par ma fenêtre, je ne cours pas tout le temps, je ne cours après rien, c'est mon choix, ne me bousculez pas, j'écoute les nuages.
Il me vient à l'esprit la chanson Du tourbillon de la vie, comment on fait pour retarder les rides '?.

AVENIR. COM



Un immense écran publicitaire dans la ville : le meilleur est avenir, un message d'espoir ? une nouvelle voiture ? un site web ?
En dessous est écrit en plus petit : « gâche pas tes capacités « '
Son potentiel, sa confiance en soi, tout est là.
Au fond de chacun de nous, il y a un joyau, un trésor des milles et une nuit, il suffit d'y croire, on est tous des artistes dans l'âme, on a besoin de voir beau et de dire des belles choses'
Mon avenir ? c'est gratifiant de se sentir un artiste. Regardez le soleil, il s'étire doucement de l'horizon, la lumière est douce, pâle, dorée et opalescente, il se lève dans nos âmes, quelquefois, il se cache derrière le drap blanc de l'horizon, le ciel est lourd et pesant, une lumière ténébreuse et figée, des nuages de plomb, noir d'encre'
Continuer à peindre, à écrire, la peinture s' exprime autant que les mots, écrire et peindre avec fluidité et bienveillance envers moi. Tout peut se traduire par des mots, ronds, carrés, colorés ou discrets, ils sont là, prêts à sortir, il suffit de les encourager.
Artistes dans l'âme, vous ne le savez pas, prenez une feuille, feuille de dessin, un instrument de musique et créez, ça arrondit les angles. Quelqu'un, la haut, n'attend que ça.
Je vais aller admirer les merveilles du « Jeu de Paume « ou aller dans une église, profiter du calme, de la pénombre du clair obscur des bougies, tout est bienvenue pour avancer'
Ne gâche rien, le temps passe vite, trop vite, ne pas avoir pas de regret ; faites passer le message en grand sur les murs.
L'avenir est entre mes petites mains.

PUZZLE DANS UNE MARMITE




Qu'y a t-il de commun entre une marmite, un trottoir et un boudoir ? hum !
Je participais à un atelier d'écriture, comme on dit, et j'essayais de relier les mots comme des perles'
Le miroir, c'est une glace, le vélo, ça va sur un trottoir, peut-être, dans la piscine, on peut faire des farces'et qu'est ce que je fais du solarium ? ah oui à la piscine, et la marmite ? une marmite de boudoirs ! ça va venir, le puzzle se mets en place.
Place est le premier mot, et si je prenais consciencieusement les mots dans l'ordre, place au miroir, s'il vous plait, que je me recoiffe, j'ai plongé la tête la première dans une marmite de glace aux fraises, c'est un peu bizarre, continuons 'je me retrouve sur le trottoir, tiens ! on se demande comment, je n'ai pas bu d'alcool, (je suis une buveuse d'eau) j'arrive à la piscine que je déteste ; mais j'ai casé :trottoir, alcool, et piscine, je vais au solarium, fermé, tant mieux, et on recommence, coup d'??il dans le miroir ' et la marmite, à nouveau, j'en fais quoi ?
Ronde interminable des mots, je déguste une glace, sans alcool, sur le trottoir, je vais faire une farce, je vais lui piquer son vélo ; j'ai vu un film, où on volait un vélo à une jeune femme, qui disait : oh !dommage, je ne lui ai pas dit au revoir.
Le mot boudoir est démodé, veuillez, venir prendre le thé, dans mon boudoir garni de chintz ! plutôt se jeter, la tête la première dans la piscine, sans solarium, c'est mauvais pour la peau, bon, je me tais, taisons nous, lisons ce que nous avons écrit, une marmite, un puzzle'

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