Carole Détain

Vérandas et balançoires

… C’est ainsi que tous deux parcoururent maintes fois le fameux chemin côtier depuis l’abri des pompiers-sauveteurs jusqu’aux plages de Plouharnel mai

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153528

Reliures : Dos carré collé

Formats : 11x17 cm

Pages : 95

Impression : Noir et blanc

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Vérandas et balançoires
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… C’est ainsi que tous deux parcoururent maintes fois le fameux chemin côtier depuis l’abri des pompiers-sauveteurs jusqu’aux plages de Plouharnel mai

Autour de Carole Détain

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Ses ouvrages
Résumé
… C’est ainsi que tous deux parcoururent maintes fois le fameux chemin côtier depuis l’abri des pompiers-sauveteurs jusqu’aux plages de Plouharnel mais ils entreprirent aussi à peu près toutes les excursions sur les falaises de la côte sauvage de Quiberon. Ils arpentaient les ruelles du centre de la Trinité, les forêts de pins sous le vent de la pointe Churchill sans omettre de longer les vastes viviers de l’anse du Pô asséché au terme du jusant ou brillant tels d’éclatants miroirs à l’heure de la pleine mer. Jusqu’au jour où il devint difficile d’imaginer de nouvelles destinations…
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Merci à tous mes amis qui ont eu la gentillesse de m’adresser des commentaires après leur lecture.


Carole D.


Commentaire du–groupe de lecture Saint-Sulpice–sur les romans de Carole détain


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Sur–dire Le Monde–(Maggy Decoster)

J’ai lu avec grand plaisir ton livre « Dire le monde » riche en événements palpitants.
Des tranches de vies dont on dirait autobiographiques qu’on découvre fil des pages.
La détresse de Maud essuyant un échec dans sa quête désespérée de l’amour maternel. Cela fait penser à Lamartine quand il avance :« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Rien de tel que l’écriture comme exutoire. « Un ami véritable est une douce chose comme dit La Fontaine » en témoigne le support mutuel entre deux amies fidèles que sont Maud et Fanny.
Une mère est le garant de la réussite de ses enfants donc elle doit tout assumer jusqu’au bout mais on nul n’est infaillible. Maud doit toujours trouver la bonne méthode pour atteindre le but donc elle ne manque pas de déployer des trésors d’intelligence. Elle finit par triompher avec la réussite aux examens de ses fils : c’est le cas de dire que « la patience est amère mais ses fruits sont doux » ou encore « A vaincre sans péril on triomphe sans gloire » pour répéter Corneille
La vie de couple n’est jamais un long fleuve tranquille, ce qui est nettement une évidence pour la narratrice. Dans ces heures de troubles le seul recours demeure la spiritualité.
Une suite d’événements qui se lisent comme un journal intime. A part l’évocation de la vie familiale dans ses différentes acceptions, l’amitié dans le sens noble du terme occupe une place importante dans ce livre. Tout est dit avec beaucoup de sincérité. Une écriture dynamique et agréable. La narratrice a un regard extraverti qui dénote bien le titre de son livre , en l’occurrence: DIRE LE MONDE

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sur–Vérandas et Balançoires- (Maggy de Coster)

Dans Vérandas et Balançoires l’auteure nous offre une vision kaléidoscopique d’une vie famille rythmée par des événements en tous genres. Place y est aussi faite à l’amitié solidaire, matérialisée en la personne de Virginie avec laquelle Maude, le personnage principal, partage sa passion pour l’écriture. Cette prof de français va également jouer le rôle de soutien scolaire pour Luc, le fils de Maude, qui n’est pas sans lui donner du fil à retordre.
Maude, c’est aussi une bonne vivante qui, tant de fois, plane dans les hautes sphères du rêve mais elle arrive toujours à trouver les moyens de faire face aux écueils de la vie. Une vie où tant d’éléments lui reviennent comme des ritournelles tantôt douces, tantôt douces-amères.
Vérandas et Balançoires, un livre facile à lire et d’un style irréprochable.
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sur–Au cœur de la montagne- (Maggy De coster),.

Dans Au cœur de la montagne Carole Détain décrit avec un luxe de détails la gestion angoissée de la vie de famille de Maud. Cette dernière n’a pas la vie facile : les joies et les contrariétés s’alternent au cours de son séjour à la montagne. Elle se sent depuis toujours « la proie facile de la détestable tristesse » qu’elle essaie de noyer dans l’écriture, sa véritable planche de salut.
La recherche de l’harmonie dans son couple passe par tous les moyens et elle déploie également des trésors d’intelligence pour parvenir à être une épouse et une mère bien comme il faut, condition sine qua non de l’équilibre familial. C’est Au cœur de la montagne qu’elle va essayer de trouver un havre de paix mais partout les choses ne se passent toujours comme souhaité, une ombre vient souvent planer sur son tableau de bord. Heureusement qu’elle peut toujours compter sur l’amitié pour conjurer sa tristesse et vaincre sa déprime. Toutefois sa vie est loin d’être aussi insipide que celle des « pauvres gens riches » qu’elle côtoie dans les stations de ski.

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sur–une éblouissante vie de couple–(simone B.)

Avant de m'endormir j'ai lu Une éblouissante vie de couple. Une limpidité exquise, le style est léger et précis, presque médical mais inspiré, il ne laisse rien au hasard. C'est un exercice de maîtrise esthétique.
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sur–dire Le Monde–(désirée B.)

Dire le monde, de Carole Detain : Touchant - Réaliste - Juste- Drôle - La vie que décrit Carole reflète les sentiments d'une mère pour ses enfants : vont ils réussir ? et surtout : vont ils réussir comme elle le voudrait ? La nouvelle de la réussite au bac de son fils illumine son quotidien. A tous elle apporte son soutien, ses encouragements. A l'amie comédienne, Fanny, qui attend une réponse pour un rôle, à ses fils, à son mari, toujours le ne t'inquiète pas intervient comme une sorte de leitmotiv pour adoucir la vie, aplanir les difficultés.
Le style de Carole épouse les aspérités de la vie de tous les jours, avec tendresse et humour.
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sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de Christelle D. C.)

Première partie. Microcosme fortuné , un peu snob , avec des codes , des traditions familiales à Ker bihan. Description qui analyse et met à jour également à la manière d'un peintre. Pour moi cette lecture fut passionnante. Un microcosme que je ne connais pas, dans lequel je ne me sentirais pas bien. Mais cette lecture : une façon de le connaître.
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sur les trois nouvelles–vérandas et balançoires, au cœur de la montagne, une éblouissante vie de couple–(Isabelle Moreno)

Avec trois lieux différents: la mer l’été 2010 en Bretagne, la montagne à Chamonix l’hiver de la même année, le troisième livret s’inscrivant à Paris en février 2011.
De ces trois textes, une figure, Maude, en est le centre.
Dans les deux premiers, elle se livre toute entière dans son quotidien avec sa famille : un mari, Thibault, et ses deux fils, Luc et Romain, de 19 et 16 ans. Dans le troisième, elle reprend l’historique de son lien avec Valérie, une amie d’écriture, devenue au fil du temps une de ses lectrices.
Tous ces livres sont écrits du point de vue de Maude mais à la troisième personne. D’inspiration très autobiographique (selon l’auteur), ces textes nous sont donc livrés avec cette distance qui permet à la fois de s’insérer dans le monde de Maude tout en essayant de le comprendre.
Maude, attachante. Parce qu’elle nous apparaît toujours d’une inhabituelle honnêteté - elle n’est pas dans la mauvaise foi – confessant ce qui ne se voit pas (par exemple, sa consommation d’antidépresseurs). Parce qu’elle a le sens de l’effort, un goût marqué pour la vie, en dépit de cette tristesse sous-jacente, cette angoisse omniprésente au plus profond d’elle-même. Maude se bat pour elle-même, pour les siens. C’est une femme courage dans un univers bourgeois dont la matérialité lui a toujours paru insuffisante. Elle se sent « bohême », ce qu’elle vit comme une faiblesse surtout dans son lien avec son mari.
Pour la lectrice que je suis, Maude, persévérante, exigeante, est un personnage qui me touche : elle est toujours en quête de sens. Celui de son propre comportement pour trouver en elle un point d’équilibre, un ancrage, qui lui permettra de composer avec sa part d’ombre. Celui des autres, pour garder pied dans la vie, fermement, presque joyeusement.
Cette quête, Maude la mène par l’écriture de sa vie, presque tous les jours en tous lieux, en « vacances » et ailleurs, vivant cette impulsion, cette occupation, comme une nécessaire mise en lien avec elle-même et les autres. A son tour, Maude, ni solitaire, ni égocentrique, impulse, met en place des situations qui permettront aux autres de se détendre et peut-être de s’y épanouir.
Maude, humaine dans ses souffrances. Quand elle a besoin, même quand elle est en promenade avec son mari, d’écouter d’une oreillette ses émissions littéraires, ne parvenant pas à se laisser aller. Quand elle doit reprendre l’historique d’un lien, le fil de toute une vie pour essayer de comprendre pourquoi Valérie, une de ses amies d’écriture, reste bizarrement étrangère au sens profond de ses livres.
Chacun de ces trois livres se lit presque d’une traite. Le style est vif, rythmé. On se laisse emporter dans ce voyage derrière les apparences, glanant au passage des leçons de vie.
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sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de Pete Giordano)

Maude, mère de famille est encore loin du bonheur…
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sur–petite plage entre amis–(Séverine M)

Tout d'abord, je vais exprimer une (sainte) colère. Évidemment, ce n'est pas parce qu'on fait partie d'un atelier d'écriture qu'on est un bon juge ce qui est une excuse. Mais cela devrait inciter à rester ouvert. J'ai mal reçu les critiques, formulées dans le livre par les amies de Maude: histoire et gens banals, ennuyeux, sans imagination. Nul en somme. Pas d'accord. Et pourtant, si les accusatrices avaient ouvert le coeur, l'esprit, avec finesse et pas seulement l'oreille, elles auraient dit comme moi :

Banal OUI au sens fort que le mot avait au moyen age, à déguster comme ces bonbons acidulés auxquels on revient toujours, au goût attendu, pourtant ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre en seconde "lecture", universellement apprécié dans sa banalité (sauf exceptions naturellement). Si banal que chacun retrouve, dans l'un ou l'autre des portraits précis et amusants des familles que Maud survole, l'image d'amis, de proches, de gens que soi-même on a aimé ou critiqué. La Bruyère, n'a jamais fait autre chose. Il est indémodable.
Il est à mon sens aussi, sinon plus difficile, délicat, de transcrire du vécu, que d'inventer une fiction. Les règles plus sévères d'authenticité, le côté documentaire, de vérité humaine imposent davantage de limites.

Atypique OUI AUSSI (donc moderne, forcément) pourtant les deux termes semblent incompatibles.En Maude ils s'associent pour créer le divertissement, l'intérêt, l'acidulé du bonbon. La modernité de l'écriture qui n'appartient qu'à elle, même si, dans l'ensemble et au cours du temps, elle accorde de larges plages à l'écrture plus littéraire, avec des retours agréables à sa manière perso..Cela en crée une des originalité. Cette étude d'une famille dont les parents sont atypique en effet dans leur être même, (mias nous sommes TOUS différents fondamentalement, ce n'est qu'en surface qu'un verine nous unifie) nous montrent avec d'autant plus de force les relations humaines qui s'y développent. Avec à la cléla réussite et l'épanouissement des fils sans crise majeure adolescente comme on en voit dans la majorité des familles - leur apprentissage 'Romain) au respect de la paix des siens, entre autres, même si en cours de route ont été "couvés" - en matière d'éducation, cela peut devenir la mode demain.
Une écrivain, best seller de son temps, Berthe Bernage, a créé toute une collection avec pour thème - sur un mode beaucoup plus "sucré" - la vie de sa famille avec succès - Mme de Sévigné n'a pas fait autre chose. Quant à parler de dépassé, la mode n'a jamais rien d'aussi avant-garde que ce qui était démodé hier. En outre la famille reste indémodable, surtout lorsqu'elle se situe en plein centre de notre société, dépeinte avec piquant. Cette famille atypique évolue dans la société la plus typique: celle quotidienne où chacun se retrouve.

Pour en revenir à "Petite Plage entre amis", j'ai beaucoup aimé l'apaisement sensible du climat entre époux. De Thibault qui, avec une part de stress en moins, un nouveau "laisser faire", une reconnaissance des qualités et défauts de Maude comme acceptés - et une vigilance permanente de Maude, permet à l'harmonie et même la tendresse, de s'épanouir. L'indépendance croissante des fils se développe sans les heurts habituels. Cela aussi est original dans notre société. Quant aux observations indiscrètes de Maud sur les familles, us et coutumes qui l'environnent, ce sont des clins d'œil purs joyaux d'humour et/ou de tendresse, à la fois représentatifs d'une certaine couche de notre société et des gens en général, comme les bonbons ci-dessus, pas tout à fait les mêmes... etc. Ses points d'observation (balcon, rue, club) ne sont pas innocents. Les images, le zom, sont différents. Son regard répétitif sur la messe, porté en dehors de toute religion, s'ouvre sur des aspects et les bénéfices du recueillement, de ses diverses expressions, intéressantes où chacun peut se reconnaître, ou découvrir. Là aussi ce n'est pas QUE du documentaire, on trouve toujours çà et là une pointe fine, un regard acéré à tendance malicieuse.

Quant aux rapports entre Lucie, Cathy et Maude... il y a là une opiniâtreté à la recherche de l'équilibre des autres (où elle trouve peut-être le sien) pas forcément récompensée, des incompatibilités entre parents qui font hocher la tête au lecteur "que c'est bien vrai, comme je reconnais çà chez..." dont les rebondissements ne sont pas lassants. Comme un conte de Perrault relu la centième fois, on est satisfait de voir confirmer, une fois de plus, mais d'une autre manière, qu'on n'est pas seul à subir, aimer les autres, gagner et échouer. Maude me paraît être une spécialiste des contacts humains. Fragile, elle trouve sa force en s'intéressant, écoutant, encourageant les autres. Rencontrer l'incompréhension la démolit. La difficulté la trouve inébranlable. Si elle est dépressive, cela semble être dans sa forme assez rare d'investissement, d'activité débordante... Effaçant à coup d'intelligence sa tendance au "bazar", elle passe outre son manque de sens pratique, s'organise à merveille (ça paraît féerique) - elle est un roc à qui chacun peut se fier, sur qui beaucoup s'appuient.

Ah j'oubliais: j'ai beaucoup aimé.
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sur–petite plage entre amis (d’après les propos de Ioana L)

Les maisons qui ont des vies différentes les familles différentes : c'est passionnant
Maude soutient Rosalie ainsi que sa mère par des coups de téléphone quotidien. Thibault comprend. Ce type de relation familiale est intéressant.
La mère est en réalité dure avec la dernière de ses filles , qui ne lui « convient pas »

J’ai trouvé cette partie sur les relations entre la mère et sa dernière fille, Cathy, particulièrement forte.

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sur–une éblouissante vie de couple–(d’après les propos Ioana L)

deux types de personnages : Maude, qui se place du côté de l’intime, Valérie, qui se place plutôt du côté du social.
Et le très beau personnage de Fanny.
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–une éblouissante vie de–(d’après les propos de Pete Giordano)

…. ta petite nouvelle où tu racontes les relations que tu as avec une certaine "Valérie" qui a été mariée avec un de ces "gens-là" de ceux qui naissent la "cuiller en argent dans la bouche" et qui ont comme seule difficulté celle d'affronter l'autorité paternelle , ils ne savent ce que c'est que la vie … … ce couple, qui mene « une vie éblouissante » est un couple à la Fitzgerald . Ils mènent cette vie dont nous rêvons tous et que tu as très bien relatée .
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sur–une éblouissante vie de couple–(d’après les propos de Mario F
chaque phase du livre est claire , précise et dégage de l’émotion.
le couple de Valérie... une analyse fine où le non-dit prend autant d'importance que le reste.
le lecteur ne comprend pas vraiment pourquoi Fabrice n'est pas retourné chez les alcooliques anonymes qui lui avaient sauvé la mise une première fois. Mais le fait est là : nous assistons aux souffrances de Valérie et les femmes comme elles se reconnaîtront.

j'ai beaucoup aimé "fitzgeraldien"... mais pas seulement
l'horrible dacier... tellement classique d'une partie des enarques
la belle-mère, plus normalement,essaie de fuir sa propre responsabilité

d'autres portraits interviennent, évantail représentatif des personnes qui écrivent en atelier . En filigrane , je perçois des souffrances - et également le propos de Maude qui est de les soulager par l'écriture. Ce qui semble réussir comme une excellente thérapie,


Il y a aussi le couple intermittent Maud-Valérie : celui de la carpe et du lapin
Valérie :- une personne avide de l'écrit des autres mais secrète sur la sienne, qui ne va pas très loin dans sa réception - tournée vers l'extérieur, la vie sociale
Maude : l'écriture dans tous ses états, tournée vers l'intime, l’écoute, l'échange.

Tout cela est très clair. L'opinion de Valérie sur le suivi scolaire de Maude vis-à-vis de ses fils, ne vaut rien:toute mère (et père) choisit sa voie, pleine d'erreurs et de vérité. (enfin, c'est mon sentiments Maud n'en parle pas).


tout ceci n'est pas exhaustif, mais... Il me faut casser la croute…
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sur–au cœur de la montagne–(Jean-Pierre L.)

Écrire dans un autobus , au ski, au milieu des gens en anorak, qui ont les skis à l’épaule: c’est à mon avis dangereux, à la fois pour la tête de l’écrivain et pour l’ordinateur du même écrivain! ! ! L’écriture est alors une activité à risque. Cela m’a parlé d’un exotisme particulier !
Le retour en taxis : le suspense de savoir si la famille reste dans la queue sans se faire remarquer ou bien rentre par une autre méthode. Le mari qui s’arrête dans un petit café avant de rentrer chez lui : j’aime bien le côté–épopée–d’activités apparemment banales…
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sur–au cœur de la montagne–(d’après les propos de de Anne R)
ce petit livre m’a beaucoup touchée. J’ai vu Maude avec ses excès, ses zones d’ombre, ses pics de joie, son ardeur à tout écrire, à faire plaisir, et le désir que ses fils avancent dans la vie, sa volonté chevillée au corps, et le désir de ne plus tomber , et aussi une telle honnêteté à tout dire , tout écrire , tous les paysages des jours et des moments , j’aime la description , moment concret , instant de vie , comme dans la photo , de ces deux femmes qui sortent du café , le mari qui frappe à la porte de Maude, quand elle est tirste après être allée chez les beaux-parents , et Maude devant la télé avec ses hommes , et Maude écrivant même dans les boîtes de nuit !
Le rôle de Fanny aussi qui conseille.
Une belle amitié.
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sur–au cœur de la montagne–(d’après les propos de Hélène R)
… le titre choisi est bon : "Au cœur de la montagne" renvoie à la force et Maude en possède plus que dans les romans précédents , de cette énergie sereine indispensable au quotidien. D'ailleurs, il me semble que le fait que les enfants (grands à présent) ne soient plus au centre de la narration le prouve : l'essentiel peut aussi être vécu non pas en dehors d'eux mais à côté d'eux, avec une distance profitable à chacun. Les angoisses demeurent, atténuées cependant. M. Valé, le professeur particulier, veille... bien sûr, le lecteur espère pour Maude l'achèvement des études des garçons comme une délivrance, le recouvrement d'un temps libre...employé tout à sa guise...à moins qu'il ne soit auréolé d'une certaine appréhension...
c’est aussi une vraie apologie de l’amitié
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sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de désirée B)

Quelques impressions :

Une évidence : Maude se bat sur plusieurs fronts. La famille, mari/fils, qu'elle maintient à la force du poignet : le secours qu'elle prodigue à ses fils, l'attention qu'elle consacre à son mari en sont le témoignage. Je me suis demandé comment Maude faisait pour se ménager un peu de liberté, un peu de temps pour elle, pour ses choix artistiques. J'ai senti aussi entre les lignes une certaine pesanteur émanant du mari, quelque chose de l'ordre d'une contrainte qu'il exerce sur sa femme.

J'ai beaucoup aimé le soulagement de Maude lorsque Romain décroche son bac, avec une bonne note en philo, l'épreuve tant redoutée. Ce passage m'a fait repenser à ma propre expérience de mère. Chez Maude : simplement la satisfaction et le soulagement que cette note lui procure. Le récit ne dit pas comment Thibault, le mari, a perçu la note en philo de son fils cadet.

Le regard de Maude est partagé entre sa famille et son environnement : à maintes reprises j'ai senti que ce regard cherchait à s'évader, portait beaucoup d'attention au monde extérieur, comme ces familles bourgeoises qui se rendent à la messe, s'installent au premier rang, parce que c'est "leur place", elles représentent des modèles à suivre dans cette petite communauté de croyants aisés.

Il y a de toute évidence une analyse sociologique à travers le récit de Maude; on ne sent pas poindre de critique réelle mais on a un tableau clair des moeurs et coutumes d'un groupe social, l'été, en vacances, dans un coin chic de la Bretagne. C'est intéressant du point de vue sociologique, et en même temps, le regard de Maude compare ce modèle familial au sien.

Il y a aussi dans le récit de Maude beaucoup de souffrance, notamment à propos de la mère, la fameuse Claire qui adopte une conduite différente envers ses enfants. On sent, derrière le récit, que l'amour maternel n'est pas bien partagé entre ses filles, et que Cathy joue le rôle du "vilain petit canard", une sorte de souffre-douleur de la mère (?). Maude fait de son mieux pour rééquilibrer les plateaux de la balance, mais à quel prix ! Elle joue un double jeu, afin de forcer la mère à être plus généreuse envers sa fille qui n'a pas la même chance que les autres, sans doute.

Le portrait de la mère est sans concession, malgré l'empathie de Maude pour sa mère. On sent que Maude a pris du recul par rapport au conflit familial. Elle plaint sa mère, se porte à son secours, mais n'accepte pas l'injustice, le désamour envers Cathy. Elle monte au créneau pour venir en aide à sa soeur qu'elle sent délaissée.

Maude est ouverte sur l'extérieur. L'atelier des peintres lui procure une bouffée d'air pour son écriture à elle, m'a t-il semblé. Maude cherche des ouvertures. Les autres l'intéressent, elle se frotte à des groupes, cherche sa place pour s'épanouir et pouvoir écrire. Sa générosité est manifeste à travers l'attention qu'elle porte aux écrits des autres, les encouragements qu'elle leur prodigue. Elle donne à sa vie un rythme qui lui permet de s'échapper du quotidien asphyxiant.

Le récit est une tranche de vie qui s'attache à décrire ce moment si délicat où les enfants passent leurs examens et sont tout près de devenir des adultes, sur fond de vacances à la mer, de détentes, de souvenirs.

viens de terminer: le portrait commence réellement à ce moment. Ma-gni-fique portrait de cette femme et de son histoire, de ce couple,ravagé par l'alcool à la fin... milieu intellectuel, politique
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sur–une éblouissante vie de couple–(d’après les propos de Elsa M)

le portrait du « couple éblouissant » occupe la deuxième partie de la nouvelle. Ma-gni-fique portrait de cette femme et de son histoire, de ce couple,ravagé par l'alcool à la fin...
milieu intellectuel, politique, "riche" , hypocrite , c'est ainsi que le décrit Maude.Le mépris pour l'humain . Une sorte de critique non seulement de Valérie mais de son environnement. Bcp de compassion est montrée pour cette femme, Maude l'aide en lui proposant d'écrire son histoire.
Cela n'empêche pas l'incompréhension de Valérie envers Maude, sur ce qu’elle écrit et sur sa vie.

J'ai préféré la 2ème partie à la première qui définit les circonstances de la rencontre.
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sur–un extrait de dire le monde–(présenté dans livres ouverts) (de Denis F.)

… je « goute » vraiment ces textes autobiographiques. Ils sont tournés de telle façon que l’on est dans un long roman qui « accroche ». Beaucoup de choses sur l’être et la vie sont dites au passage du quotidien. J’aime cette toute nouvelle forme de littérature … C’est vraiment dire le monde ainsi que le titre nous le suggère…
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sur– t’inquiète pas maman–(d’après les propos de Claude B.)

Grande puissance d'écriture , étant un homme je découvre univers féminin , ce qui me surprend : le côté sacrificiel de la mère qui est prête à tout accepter de la part du fils aîné , des passages passionnants , Maude a beaucoup d'amour à donner et elle reçoit peu , c'est ma lecture , être plongé dans un univers féminin est très instructif , selon moi, ce n'est pas un roman , c'est un journal , les événements se répètent avec d'infimes variantes, Suite le lecteur qui souhaiterait un dénouement , une résolution aux problèmes , une évolution , en d'autres termes une vraie trame romanesque sera déçu, celui au contraire qui veut pénétrer dans la matière et la trame même de la vie trouvera très largement son compte.
Il y a dans ce livre de magnifiques descriptions sur la banlieue.
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sur "Vérandas et balançoires" (Sylvie Ferrando)

On y retrouve l'acuité du regard et la précision de l'écriture de l'auteure-narratrice, Maude, qui poursuit sa vie d'épouse, de mère, d'écrivain et d'amie fidèle.
Encore une fois, Carole Détain nous surprend ; car s'il s'agit d'un récit de vie, c'est d'une vie en creux qu'il est question, une vie dont l'action, les situations, les événements sont sous-dimensionnés au profit de la relation intériorisée de l'auteure-narratrice. La vie, dans tous ses petits et grands moments quotidiens, y est croquée, disséquée, décortiquée. Non pas à la manière d'un journal ou d'une chronique, mais plutôt d'une réflexion thématique, pas à pas, où s'égrènent les pensées et les sentiments de Maude -son affection simple et calme pour son mari, Thibault, à Paris et en Bretagne, l'attention portée à ses enfants, à leur bien-être, à leur réussite, et surtout les relations amicales qu'elle noue avec ses amies Virginie, professeur de lettres et écrivain, et sa soeur Fanny, actrice et nouvelliste.
Quelques entorses au quotidien : le rapport à la maladie y est narré et analysé dans l'un des courts chapitres qui ponctuent le récit, la maladie du corps débouchant sur la déraison ; un autre de ces chapitres porte sur la tactique mise en oeuvre pour rester éveillée au volant lorsque le sommeil, fatal en cette circonstance, guette.
Ce nouveau récit de Carole Détain nous emmène dans des lieux de vacances, là où les vérandas et les balançoires fleurissent, là où peut-être le repos et la douceur de vivre nous attendent.
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sur–au cœur de la montagne–(d’après les propos de Sylvie Ferrando)

Début un peu lent la suite avec le CNED m'a bien amusée
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Sur–cœur de la montagne–(d’après les propos de Simone B)

une famille lisse , il ne se passe rien , tout est harmonieux , il n’y a pas de crise , envie de secouer cette famille, je ne comprends pas la relation que les parents entretiennent avec le travail universitaire de leur fils aîné , en réalité je ne comprends rien à cette façon de fonctionner ; impression qu’il n’y a pas de vie , qu’il y a une grande angoisse habillée avec des mots lisse et un style travaillait , je suis à côté d’un mystère énigmatique
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sur–vérandas et balançoires–(d’après les propos de Xavier B)

Me fait penser un certain type de musique contemporaine où les choses sont douces et glissent en apparence mais elles s'arrangent imperceptiblement d'un moment à l'autre , en glissements, sans même qu'on s'en rende compte , et pourtant elles changent, on se laisse porter et quelque chose au fond bouge.
Les noms des compositeurs contemporains auxquels ce livre m’a fait penser : Steve Reich et Philip Glass.


Suite (vérandas et balançoires) (d’après les propos de Xavier B)
facile à lire , style fluide , style travaillé, je préfère ce style classique plutôt que haché
lui a fait penser à l’émission « nos voisins», sur une certaine chaîne de télévision, du point de vue de la structure, des saynètes, les unes après les autres
lui a fait penser un écrit qui s’apparente au théâtre

Est-ce que tu perçois de l’angoisse ?
La réponse : non puisque c'est un récit , que la vie continue . Lorsqu'il y a un accrochage par exemple , le restaurant , un désaccord entre le mari à la femme , cela se termine, et on reprend la suite, non pas d'angoisse
cela passe trop vite pour qu’il y ait de l’angoisse, ce n'est pas comme dans un roman où il y a développement , et des drames approfondis etc. ici cela glisse, cela file…
c'est plutôt harmonieuse
d'ailleurs , le but de la vie de cette femme , c'est que tout se passe bien , de la rondeur et de la douceur, non pas d’inquiétude
bien sûr , à la fin on évoque les inquiétudes à venir , mais comme c'est une tranche de vie , on sait que la vie va continuer , on n'est pas trop inquiet, des nouvelles de la famille
un récit de tranche de vie
oui à la fin voudraient que ça continue puisque la fin est ouverte vers un avenir
le format de 100 pages est pratique, un livre de poche comme celui-ci est facile à transporter
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sur–vérandas et balançoires (Marie flore Larbodiere)

J'ai apprécié la petite musique douce et nostalgique qui parcourt le récit de Vérandas et Balançoires.

Balance faite d'envols, de suspens, suivis de retombée sur terre. Sous un style léger, se dissimulent

les tremblements du passé-futur. La femme-funambule redresse un équilibre précaire, à chaque instant détruit.

Le moindre incident du quotidien l'inquiète, l'arrête, la détourne de son objectif.

Ovation à la liberté, à la nécessité de l'accomplissement contrecarrée par des retours incessants vers l'autre,
qu'elle échoue à satisfaire.

Les balades sur les chemins côtiers du Golfe du Morbihan, revisités de jour en jour, laissent les empreintes

des circonvolutions incertaines de l'âme féminine.
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sur–vérandas et balançoires (d’après les propos de Isabelle S)

J’ai vu de la douceur dans ce livre , je suis mère de famille , je trouve que tout se passe bien , pour moi c'est exactement comme ça la conjugalité , tout va bien
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sur–vérandas et balançoires–(Séverine M.)

au premier regard c’est la gentille chronique de vacances familiales, classiques, dépeintes par petites touches agréables avec une écriture à la fois classique et personnelle. Mais, à chaque lecture, j’en suis à quatre, s’ouvre des fenêtres discrètes sur des profondeurs inattendues de tendresse, de dévouement, de dépassement de soi,. Toute une société aussi, particulière, nimbe le groupe de ses richesses. Il y a surtout, partout, un dévouement inné qui secrète qui sécrète sa propre et joie chaleur bonheur …

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sur–bac c- (Séverine M)

en pointillé au fil de ce livre, de nombreux endroits où il me semble trouver des germes du mal à venir. Dans l’ensemble, c’est une autre écriture–aboutie–claire–raconteuse plus qu’expressive de l’interne, plus facile en apparence. Une autre plume donc.
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sur–au cœur de la montagne–(Jean-François Blavin)

j’ai pris un grand intérêt à cette lecture. À plus d’un titre. D’abord, quant à mon propre parcours, le parisien que je suis connais bien Chamonix, et encore plus précisément les ambiances de la ville de montagne, Briançon, à laquelle sont associés des échos affectifs poignants, et qui encore m’imprègnent. Mais allons à l’essentiel, je suis, bien sûr, très sensible à tous les développements sur la vie de ton personnage, sur ses souffrances, les « attaques de la tristesse, sa fidélité ne m’y », sur les combats de cette femme.
Que de tumultes intérieurs pour cette Maude qui se veut médiatrice, « casque bleu » peut-être, au centre des relations complexes entre père et fils, et j’imagine bien ses efforts « exténuants d’équilibrisme ».
J’avoue être intrigué par le dévouement infini de Maude à vouloir le succès aux examens de son fils, jusqu’à rédiger à sa place ses devoirs de droit social et autre.
Je me demande par quel critère on définit la réussite d’une vie.
En tout cas, de toute cette perspective, je comprends ce que représente la chronique familiale que tu traces sur tant d’ouvrages avec tant de détermination, une catharsis pour cette Maude s’opère , oui la littérature (on pourrait écrire ici le « journal ») est survie.
La littérature, mais pas seulement un cheminement solitaire, car il y a les « amis d’écriture », une fois par semaine, la séance de « respiration » qui remet d’aplomb.

en entrant plus dans la technique, je relève les réflexions sur la nécessité de « limiter l’écriture de premier jet ». Nous sommes, certes, confrontés dans nos pratiques au choix : contenir , endiguer , le flot de l’inspiration, c’est-à-dire exclure un terme de l’alternative, ou allier les contraires par le jeu d’un balancement expansion–resserrement.

Et ce qui, en fin de compte, me retient le plus du point de vue littéraire, c’est ton regard d’observation de la scène ou de la comédie–humaine. Ainsi page 32 le tableau des couples d’Italiens, avec ton admirable expression « la terne morosité ronchonnante de l’épouse », la description d’une certaine médiocrité, de quelques mornes bourgeois, le « pensum de vie ». Sans oublier en contraste, avec le « jeune homme d’allure sportive ».
Allons ! Je vais me promener à nouveau dans la ville du Docteur Paccard, avec Saussure, aussi.
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sur–Au cœur de la montagne– (Pete Giordano )

j’ai aimé cette histoire qui se prolonge et qui oppose plus ou moins deux caractères, deux mondes, deux sensibilités, à savoir Maude et Thibault et aussi les enfants, Luc, à qui on a toujours envie de donner des « coups de pieds dans le C » , et Romain, qui suit ou qui précède suivant les moments. J’aime aussi l’analyse et l’aide de Fanny qui joue à la « coach »…
page 11 j’ai noté «… Maude, dans le lâcher prise, j’ai un doute… ».
J’ai souligné les mots page 15 « elle est besogneuse », oui ! Une femme besogneuse « la mère courage ».
Page 16, les notes par rapport à l’écriture qui est une aide à vivre et une antidote contre l’ennui…
et puis la trêve entre Maude qui n’a plus l’écriture et Thibault qui est là pour jouer au boyfriend et plus si affinités et affinités il y a… belle compensation et amour toujours…
et aussi l’amour du Père page 17 « il ne peut être plus heureux que lorsqu’il est dépassé par ses enfants »…
et puis page 18 comme je me suis amusé quand il est écrit « ils y adoraient leur conversation plutôt menée par Maude », ce qui laisse songeur et qui donne envie de se transformer en petites souris ou en mouche espionne…
j’ai bien aimé l’interprétation du personnage Nicolas Hulot… Il est vrai que les commentaires sont « tarte » et comiques
… touchant ausssi le cadeau ; il n’y a que Thibault pour faire ce genre de cadeau. Pour faire un cadeau, il faut bien connaître la personne !
J’ai bien aimé le clin d’œil à Joyce Carol oates (petite sœur mon amour), auteur très apprécié de Carole
. Bien aimé aussi le clin d’œil sociétal avec « on refait désormais sa vie à tout âge », on a toujours cette illusion qu’enfin on trouvera son âme sœur.
Quant à être affligé en tant que « pauvres gens riches » en comparaison des « pauvres gens pauvres », on peut penser au prix Nobel d’économie sur le bonheur qui a défini le « bonheur national brut » selon lequel être trop riche nous rend « malheureux ».
Clin d’œil aussi au moniteur qui doit être blasé des « nanas » et qui un 1er janvier se retrouve seul.
Page 36 j’ai souligné les mots « leur vie était devenue plus douce, c’était l’évidence » oui, on trouve une évolution du couple depuis « dire le monde ». La pression a baissé. Luc a eu son bac.
J’ai beaucoup ri quand j’ai lu « elle était originale » (il s’agit de Maude)
Page 42 : le repas familial avec les beaux-parents qui est ennuyeux, que je comprends. Le manque de palpitations, le manque d’intérêt…
page 43 : la névrose de Maude qui revient à grands pas , qui est tapie dans l’ombre, c’est-à-dire la menace de la tristesse
Le coup des SMS (pour comptabiliser les coups de déprime de Maude) : fou !
Et comment l’auteur se voit « une brindille sèche et fragile »… quel manque de confiance en soi-même…. Que dut être la mère de Maude ?
Page 44 «Maude supposait que ses enfants seraient plus épanouis si elle-même progressait en ce domaine » (vaincre la tristesse) : c’est vrai, c est fondateur.
j’ai bien aimé, enfin, façon de parler, page 47, le passage sur la difficulté qu’on peut avoir à écrire, pour se concentrer.
Page 49 « Thibault avait été un super professeur particulier’ , j’ai écrit ‘je pense que c’est une manière d’infantiliser ses enfants »
page 51, clin d’œil aux ateliers d’écriture de l’auteur.
page 53, j’ai trouvé injuste que pour avoir « la paix au sein du ménage » l’auteur se « farcissen » une matière qui non seulement ne l’intéresse pas mais infantilise Luc. Je partage le raisonnement de Fanny avec cette chute « la simple conséquence de ses actes ». C’est bien raisonné.
Page 54, on retrouve le mot « courage ».
Page 56, le mot plus exactement le verbe « persister » comme persévérer.
J’ai bien aimé l’adage page 60–le moins on n’en fait le moins on a envie d’en faire–
page 61 OK avec l’analyse de Fanny.
Page 63, je comprends le besoin de prendre un traitement antidépresseur.
Page 65, cela conforte cette idée qu’il faut changer de l’intérieur.

Et puis fin, j’attends la suite, mais déjà il y a matière à faire une belle série télé qui pourrait s’appeler–dire la vie–ou encore dire le monde–













Un grand merci à mes amis lecteurs, Maggy D, Simone B, Désirée B, Christelle D, Pete G., Isabelle M, Séverine M, Ioana L, Mario F, Jean-Pierre L, Anne R, Hélène R, Elsa M, Denis F, Claude B, Sylvie F, Xavier B, Marie Flore L, Isabelle S, Jean-François B… et d’autres encore dont je n’ai pu retenir ici les témoignages…







Table

Sur–dire Le Monde–(Maggy Decoster) 8
sur–Vérandas et Balançoires- (Maggy de Coster) 9
sur–Au cœur de la montagne- (Maggy De coster),. 9
sur–une éblouissante vie de couple–(simone B.) 10
sur–dire Le Monde–(désirée B.) 10
sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de Christelle D. C.) 11
sur les trois nouvelles–vérandas et balançoires, au cœur de la montagne, une éblouissante vie de couple–(Isabelle Moreno) 11
sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de Pete Giordano) 13
sur–petite plage entre amis–(Séverine M) 13
sur–petite plage entre amis (d’après les propos de Ioana L) 16
sur–une éblouissante vie de couple–(d’après les propos Ioana L) 17
–une éblouissante vie de–(d’après les propos de Pete Giordano) 17
sur–une éblouissante vie de couple–(d’après les propos de Mario F 18
sur–au cœur de la montagne–(Jean-Pierre L.) 19
sur–au cœur de la montagne–(d’après les propos de de Anne R) 19
sur–au cœur de la montagne–(d’après les propos de Hélène R) 20
sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de désirée B) 21
sur–une éblouissante vie de couple–(d’après les propos de Elsa M) 23
sur–dire le monde–(présenté dans livres ouverts) (de Denis F.) 24
sur– t’inquiète pas maman–(d’après les propos de Claude B.) 24
sur "Vérandas et balançoires" (Sylvie Ferrando) 25
sur–au cœur de la montagne–(d’après les propos de Sylvie Ferrando) 26
Sur–cœur de la montagne–(d’après les propos de Simone B) 26
sur–vérandas et balançoires–(d’après les propos de Xavier B) 26
sur–vérandas et balançoires (Marie flore Larbodiere) 28
sur–vérandas et balançoires (d’après les propos de Isabelle S) 29
sur–vérandas et balançoires–(Séverine M.) 29
sur–bac c- (Séverine M) 29
sur–au cœur de la montagne–(Jean-François Blavin) 30
sur–Au cœur de la montagne– (Pete Giordano ) 31





















Commentaires du « groupe de lectures Saint-Sulpice » sur les romans de Carole Détain

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Sur–dire Le Monde–(Maggy Decoster)

J’ai lu avec grand plaisir ton livre « Dire le monde » riche en événements palpitants.
Des tranches de vies dont on dirait autobiographiques qu’on découvre fil des pages.
La détresse de Maud essuyant un échec dans sa quête désespérée de l’amour maternel. Cela fait penser à Lamartine quand il avance :« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Rien de tel que l’écriture comme exutoire. « Un ami véritable est une douce chose comme dit La Fontaine » en témoigne le support mutuel entre deux amies fidèles que sont Maud et Fanny.
Une mère est le garant de la réussite de ses enfants donc elle doit tout assumer jusqu’au bout mais on nul n’est infaillible. Maud doit toujours trouver la bonne méthode pour atteindre le but donc elle ne manque pas de déployer des trésors d’intelligence. Elle finit par triompher avec la réussite aux examens de ses fils : c’est le cas de dire que « la patience est amère mais ses fruits sont doux » ou encore « A vaincre sans péril on triomphe sans gloire » pour répéter Corneille
La vie de couple n’est jamais un long fleuve tranquille, ce qui est nettement une évidence pour la narratrice. Dans ces heures de troubles le seul recours demeure la spiritualité.
Une suite d’événements qui se lisent comme un journal intime. A part l’évocation de la vie familiale dans ses différentes acceptions, l’amitié dans le sens noble du terme occupe une place importante dans ce livre. Tout est dit avec beaucoup de sincérité. Une écriture dynamique et agréable. La narratrice a un regard extraverti qui dénote bien le titre de son livre , en l’occurrence: DIRE LE MONDE

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sur–Vérandas et Balançoires- (Maggy de Coster)

Dans Vérandas et Balançoires l’auteure nous offre une vision kaléidoscopique d’une vie famille rythmée par des événements en tous genres. Place y est aussi faite à l’amitié solidaire, matérialisée en la personne de Virginie avec laquelle Maude, le personnage principal, partage sa passion pour l’écriture. Cette prof de français va également jouer le rôle de soutien scolaire pour Luc, le fils de Maude, qui n’est pas sans lui donner du fil à retordre.
Maude, c’est aussi une bonne vivante qui, tant de fois, plane dans les hautes sphères du rêve mais elle arrive toujours à trouver les moyens de faire face aux écueils de la vie. Une vie où tant d’éléments lui reviennent comme des ritournelles tantôt douces, tantôt douces-amères.
Vérandas et Balançoires, un livre facile à lire et d’un style irréprochable.
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sur–Au cœur de la montagne- (Maggy De coster),.

Dans Au cœur de la montagne Carole Détain décrit avec un luxe de détails la gestion angoissée de la vie de famille de Maud. Cette dernière n’a pas la vie facile : les joies et les contrariétés s’alternent au cours de son séjour à la montagne. Elle se sent depuis toujours « la proie facile de la détestable tristesse » qu’elle essaie de noyer dans l’écriture, sa véritable planche de salut.
La recherche de l’harmonie dans son couple passe par tous les moyens et elle déploie également des trésors d’intelligence pour parvenir à être une épouse et une mère bien comme il faut, condition sine qua non de l’équilibre familial. C’est Au cœur de la montagne qu’elle va essayer de trouver un havre de paix mais partout les choses ne se passent toujours comme souhaité, une ombre vient souvent planer sur son tableau de bord. Heureusement qu’elle peut toujours compter sur l’amitié pour conjurer sa tristesse et vaincre sa déprime. Toutefois sa vie est loin d’être aussi insipide que celle des « pauvres gens riches » qu’elle côtoie dans les stations de ski.

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sur–une éblouissante vie de couple–(simone B.)

Avant de m'endormir j'ai lu Une éblouissante vie de couple. Une limpidité exquise, le style est léger et précis, presque médical mais inspiré, il ne laisse rien au hasard. C'est un exercice de maîtrise esthétique.
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sur–dire Le Monde–(désirée B.)

Dire le monde, de Carole Detain : Touchant - Réaliste - Juste- Drôle - La vie que décrit Carole reflète les sentiments d'une mère pour ses enfants : vont ils réussir ? et surtout : vont ils réussir comme elle le voudrait ? La nouvelle de la réussite au bac de son fils illumine son quotidien. A tous elle apporte son soutien, ses encouragements. A l'amie comédienne, Fanny, qui attend une réponse pour un rôle, à ses fils, à son mari, toujours le ne t'inquiète pas intervient comme une sorte de leitmotiv pour adoucir la vie, aplanir les difficultés.
Le style de Carole épouse les aspérités de la vie de tous les jours, avec tendresse et humour.
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sur–petite plage entre amis–(d’après les propos de Christelle D. C.)

Première partie. Microcosme fortuné , un peu snob , avec des codes , des traditions familiales à Ker bihan. Description qui analyse et met à jour également à la manière d'un peintre. Pour moi cette lecture fut passionnante. Un microcosme que je ne connais pas, dans lequel je ne me sentirais pas bien. Mais cette lecture : une façon de le connaître.
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sur les trois nouvelles–vérandas et balançoires, au cœur de la montagne, une éblouissante vie de couple–(Isabelle Moreno)

Avec trois lieux différents: la mer l’été 2010 en Bretagne, la montagne à Chamonix l’hiver de la même année, le troisième livret s’inscrivant à Paris en février 2011.
De ces trois textes, une figure, Maude, en est le centre.
Dans les deux premiers, elle se livre toute entière dans son quotidien avec sa famille : un mari, Thibault, et ses deux fils, Luc et Romain, de 19 et 16 ans. Dans le troisième, elle reprend l’historique de son lien avec Valérie, une amie d’écriture, devenue au fil du temps une de ses lectrices.
Tous ces livres sont écrits du point de vue de Maude mais à la troisième personne. D’inspiration très autobiographique (selon l’auteur), ces textes nous sont donc livrés avec cette distance qui permet à la fois de s’insérer dans le monde de Maude tout en essayant de le comprendre.
Maude, attachante. Parce qu’elle nous apparaît toujours d’une inhabituelle honnêteté - elle n’est pas dans la mauvaise foi – confessant ce qui ne se voit pas (par exemple, sa consommation d’antidépresseurs). Parce qu’elle a le sens de l’effort, un goût marqué pour la vie, en dépit de cette tristesse sous-jacente, cette angoisse omniprésente au plus profond d’elle-même. Maude se bat pour elle-même, pour les siens. C’est une femme courage dans un univers bourgeois dont la matérialité lui a toujours paru insuffisante. Elle se sent « bohême », ce qu’elle vit comme une faiblesse surtout dans son lien avec son mari.
Pour la lectrice que je suis, Maude, persévérante, exigeante, est un personnage qui me touche : elle est toujours en quête de sens. Celui de son propre comportement pour trouver en elle un point d’équilibre, un ancrage, qui lui permettra de composer avec sa part d’ombre. Celui des autres, pour garder pied dans la vie, fermement, pres

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    Vérandas et balançoires
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